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23 mars 2009

L'immeuble : texte 1

Texte de Pierre pour le concierge, loge du rez-de-chaussée

Ce jour là, il faisait beau. Ce qu’il devait faire aujourd’hui: sortir les poubelles, s’occuper du parc. Il réfléchissait au jugement que les autres portaient sur lui. A quel heure le facteur allait-il passer? Si sa femme avait besoin d’aide? Quand se déroulerait le prochain tournoi de pétanque? Ce qu’il allait manger aujourd’hui ? Et si le groupe de musique qu’il écoutait allait faire un nouveau disque. Et aussi, si les habitants allaient se plaindre du groupe d’étudiants qui écoutait la musique trop forte et très tard dans la nuit.

Et si ils allaient encore se disputer comme:

-Le jour où le chien de la veuve avait fait ses besoins sur le paillasson de son voisin qui en sortant de chez lui avis mis le pied dedans. Le voisin étant énervé était allé insulter sa voisine.

-Et aussi, ce vieux hippie qui en fumant un pétard avait déclanché l’alarme à incendie. Et maintenant, tout le monde le détestait. 

Enfin, il espérait tout n’allait pas se dérouler comme il l’imaginait… 

 

Texte d'Antoine pour Joséphine, la concierge, loge du rez-de-chaussée

1-)Que fait ton personnage en ce moment ?

  Mon personnage fait le ménage dans les chambres puis quand il aura fini, il balayera la cage d’escalier .Et pour finir aller a son travail qui est top modèle.

2-)Il lève les yeux ; que voit-il ?

Elle voit le lit d’une mamie tout défait, les vêtements qui tomber de l’armoire et les déchet au sol .Elle pensa a abandonner pour vivre a font son vraie métier qui est top modèle  tout  les matin  elle doit passe dans toute les pièces est rangé, les affaires des locataires. 

3-)Il va à la fenêtre (si c’est possible).Que voit –il à présent ? 

Elle voit la voie ferrée  sur laquelle il y avait un arbre couché, par la foudre de la nuit dernière.

            Change de couleur :

-2EME jet : passé simple obligatoire 

-§sur les pensées du personnages .comme si on l’entendait 

 Au moment où Joséphine nettoya la niche du chien elle songea à arrêter son métier pour se plonger dans sa vraie passion « la mode ». Elle jeta un coup d’œil autour d’elle  est vit les vêtement qui tomber de l’armoire le lit défait, l’oreiller qui était sur la du salon les déchets sur la moquette. Elle pensa certaine femme libre de faire ce qu’elle veulent ? Et puis elle qui était obligée de faire le ménage de 6 heures  à 10 heures puis pour aller au travail. Mais elle songea à certaines femmes qui n’avaient pas réussi le métier qu’elles voulaient faire comme métier, ce qui n’était pas son cas.  

3Eme jet

Au moment où Joséphine nettoya la niche du chien elle veut                                          arrêter son métier pour se plonger dans sa vraie passion « la mode ». Elle jeta un coup d’œil autour d’elle  est vit les vêtement qui tomber de l’armoire le lit défait, l’oreiller qui était sur la du salon les déchets sur la moquette .Elle voulez  ressembler à  certaine femme libre de faire se qu’elle veulent ? Et puis elle qui était obligée de faire le ménage de 6heure  à 10 heures puis pour aller au travail. Mais elle mis dans la peau de certaine femme qui n’avait pas réussi le métier qu’elles voulaient  ce qui n’était pas son cas.

Texte de Martin pour Jean- Claude Dupont, appartement 1 A

        Jean-Claude Dupont était assis et songeait à l'entreprise où il travaillait et qui allait être délocalisée.

 

       Satané monde pourri où on se soucie plus des grosses multinationales dirigées par des gamins pleins aux as que des boîtes des braves gens ! Fichu gouvernement qui s'occupe plus des gros riches que du sort des classes moyennes ! Si c'est pas une honte! Quelle honte ! Enfin… comme dit le proverbe, "l'argent va aux riches". N'empêche qu'il y a bien des jours où on a bien envie d'aller à Paris et de mettre le feu à l'Élysée, tiens ! Avec leurs lois à deux sous. 

 

 Tandis qu'il fulminait depuis approximativement cinq bonnes minutes, il se décida à lever les yeux et vit sa femme Jeannette qui passait devant lui et il se calma un peu en songeant qu'il devrait peut-être l'aider dans les tâches ménagères, elle qui restait seule dans cet appartement quand il travaillait. Il se leva et regarda quelques secondes à la fenêtre pour observer les passants et les voitures qui circulaient. 

Texte d'Hélène pour Jeannette Martial, belle-mère de Jean-Claude Dupon, appartement 1 A


      C’était la belle-mère de Claude DUPON le mari de sa fille Maria DUPON morte la veille de ses trente-cinq ans. Elle s’appelait Jeannette MARTIAL. C‘était une retraitée très à l’aise car elle était richissime suite à un important héritage. C’était une femme âgée très active, elle avait une passion pour les animaux, elle possédait d’ailleurs un furet.

      Jeannette était en train de nettoyer sa cuisine de font en comble mais pendant qu’elle vaquait à ses occupations le téléphone sonna, elle ne répondit pas trop occupée à récurer le sol.

          Quand elle eu fini elle leva les yeux au ciel pour dire ouf, et aperçu une énorme fissure au plafond d’où s’écoulait de fines gouttelettes d’eau.

          Puis elle baissa les yeux et découvrit que les gouttelettes en tombant avaient non seulement fait une flaque qui n’était pas énorme car les gouttes étaient petites mais avaient également éclaboussé toute la cuisine qui était devenue un vrai champ de bataille.

       Elle devint toute rouge, elle était folle de rage. Elle aurait voulu à ce moment là tuer ces satanés voisins qui en plus faisaient beaucoup de bruit. Elle avait un sentiment de désespoir.

 

Texte de Laureline pour le furet, appartement  1A

 

   Cacahuète le petit furet du 1° étage de l’immeuble se promenait dans l’appartement car sa maîtresse lui avait laissé le droit de sortir un peu de sa cage.

Puis il partit dans la cuisine pour voir s’il n’y avait pas quelque chose à grignoter.

Et par chance, il y trouva un petit morceau de pain, qu’il s’empressa de déguster avant que sa maitresse ne le voit en train voler.

 

   Après avoir fini, il fit demi-tour pour retourner dans sa cage, il leva légèrement les yeux et il aperçut une petite souris blanche, instantanément, il pensa que ce n’était pas possible, une souris dans un appartement...

Après avoir un peu trop longuement réfléchi, il s’élança à la poursuite de cette pauvre petite souris, qui paniqua aussitôt qu’elle eut vu Cacahuète la poursuivre.

Elle s’enfuit donc, avec Cacahuète qui la suivait derrière en essayant de la rattraper tant bien que mal.

La petite souris sauta sur des boîtes empilées qui menaient à la fenêtre.

 

  Cacahuète la suivit et sauta également sur la fenêtre, il baissa les yeux et vit toute ces voitures, et tout ces gens mais, surtout, il entendit tous les bruit de dehors.

Il y avait même une bagarre, et puis, du sang, des cris, de la peur.

Notre pauvre petit Cacahuète n’avait jamais vu ça, il était terriblement choqué!

D’ailleurs, c’était la première fois, tous simplement, qu’il voyait quelque chose en dehors de son appartement!

Il paniqua et décida d’arrêter sa course poursuite ici!

 

  Ce n’était pas possible de vivre dans autant de bruit, tous ces gens qui parlaient en même temps, tous ces bruits de voitures…Mais comment les humains faisaient-ils pour vivre dans un monde aussi bruyant?

Il était tellement bien, et heureux, lui, dans son petit appartement, calme à côté de la vie d’en bas qui paraissait si invivable!!

Puis, en plus du bruit, dehors, il faisait froid et il pleuvait tandis qu’ici, il est au sec et il fait bon…

Pauvre petite souris qui devait affronter toutes ces choses d’en bas, elle devait souffrir la pauvre, et puis, après tout, lui, il était nourri par sa maîtresse, mais cette pauvre petite souris, comment faisait-elle pour se nourrir? Et puis, où dormait-elle ?

Rien que d’y penser ça lui faisait peur, finalement, il la plaignait, cette pauvre souris.

 


Texte de Quentin pour Paul, étudiant en colocation, appartement 1 B


1)       Jeudi soir, Paul et Louis organisèrent une grande fête pour célébrer l’anniversaire de leur ami Nicolas. Mais maintenant, le plus dur restait à faire : tout ranger et nettoyer. Quel dommage pour Paul, Louis était en cours et il se retrouvait seul pour remettre l’appartement en état. Il commença par le nettoyage et le rangement de la cuisine, des verres et des assiettes débordaient de l’évier, des emballages de pizzas jonchaient le sol. Ensuite, il balaya le salon, se demandant si Louis ne faisait pas fait exprès d’inviter leurs amis pendant les 2 jours où Paul n’avait pas cours. Mais sa colère lui passa vite car après tout il restait son meilleur ami.

 

2)         Le balayage terminé, il leva les yeux en direction de sa chambre. Il fût désespéré de voir l’état dans lequel se trouvait celle-ci, ses habits traînaient sur le sol, ses stylos, cahiers et livres recouvraient entièrement son bureau. Sur son lit défait, s’entassaient des disques, son sac de sport ainsi que des magazines. Epuisé, il ferma la porte se disant que cela pouvait attendre. Il s’allongea sur le canapé  puis s’assoupit.

 

3)         Aux alentours de midi, un bruit provenant de la rue le réveilla, il se leva et se dirigea vers la fenêtre. Dehors, des manifestants bloquaient la rue, ils criaient, brandissant des pancartes. Des policiers entouraient les manifestants qui devaient être une centaine environ. Il essaya de lire les inscriptions sur les panneaux, mais en vain. Il ne pût  connaître les raisons de cette manifestation.  Puis il pensa à Louis qui devait bientôt rentrer, se disant qu’il aurait du mal à accéder à l’immeuble.

 

4)         Encore une manifestation, les gens commençaient à en avoir assez des mauvaises conditions de vie. Cela lui rappelait lorsqu’il défilait lui aussi pour diverses revendications. C’est là qu’il rencontra pour la première fois son amie Marie, et depuis ils se voyaient régulièrement, et partaient même quelques fois en vacances ensemble. Elle aussi faisait partie de la fête d’hier soir. N’était-elle pas trop fatiguée ce matin pour assister aux cours ? Avait-il le temps d’aller ranger sa chambre avant l’arrivée de Louis ? Il allait tout de même commencer, en attendant son co-locataire, retardé par les grévistes. Les idées pour sa dissertation se bousculaient et effaçaient peu à peu les images du groupe de manifestants. Ses parents lui manquaient, quand allait-il pouvoir leur rendre visite à Toulouse ? Toulouse, la ville de sa jeunesse qu’il abandonna deux ans auparavant  afin de poursuivre ses études, ici à Paris.

Texte de Louis pour Louis, étudiant colocataire, appartement 1 B

UNE JOURNEE DE LOUIS

Louis était en cours de littérature dans sa classe habituel de la fac dans laquelle il était en train d’étudier Jules Verne, tout en somnolant un peu car il avait passé la nuit d’avant à regarder le troisième épisode de star wars après avoir travailler jusqu’à environ minuit .
D’un coup, il leva les yeux et aperçu une fissure qui s’était formée au fil du temps car la salle dans laquelle il était, été vieille et usée . Cette fissure le fit réfléchir : comment s’est elle formée ? Qu’est-ce qui l’a provoquée ? Bref Louis était totalement hors du cours de littérature qui avait lieu pendant ce temps .
Depuis quelques minutes, une lumière ou un reflet lui titillait les yeux, il sagissait des figurines en métal qui étaient posées sur le rebord de la fenêtre de sa chambre qu il arrivait à apercevoir depuis là où il était installé dans la classe . Le fait d’avoir regardé l’extérieur de la classe lui fit penser que c’était bientôt la fin des cours et qu’il pourrait enfin rentrer à l’appartement .
Enfin la cloche sonna, « YES !!! »ce dit-il car il était fatigué et il avait une douleur aux fesses à force d’être assis pendant toute la journée . Il prit ses affaires et parti en courant de la fac pour rentrer à l’immeuble se reposer un peu . Seulement il pensa à quelque chose : « Nan !!! Mes clés !!! J’les ai oublié à l’appart !!! » . Il prit quand-même son vélo et parti chez lui tout en sachant qu’il ne pourrait pas rentré . Une fois arrivé il cadenassa son vélo et essaya de faire signe à sa colocataire qui elle, était déjà rentrée : « OOHOOH !!! » cria-t-il en faisant de grands gestes, seulement personne ne répondait . Heureusement, en vérifiant une nouvelle fois dans son sac, il trouva ses clés et put entrer, « Mais qu’es que j’suis con !!! »cria-t-il . Il rentra dans l’appartement, posa son sac, se coucha sur le sofa et tomba de sommeil d’un coup .

 

 

Texte de Julien pour l'anarchiste de 58 ans, appartement 1 C

      Il se sentait évasif ces temps ci, après son dernier concert qui l'avait rendu un peu euphorique. Il arrêta de regarder par la fenêtre du salon et reprît sa guitare électrique pour  jouer des solos de ces musiques préférées. Au bout d'un moment, il se sentait prêt à remettre sur pieds le défunt buffet. Cela l'énerver, il n'avait pas cette imagination qu'il avait quand il fixait l'ornementation de katanas. Comment allait-il faire pour rebatir ce fichu buffet  qui n'était même pas capable de porter les saloperies de biblots de sa femme. Ce qu'il l'interressait pour pouvoir le mettre à nouveau en place en ne tombant plus, c'était que ce meuble avait une histoire, il avait de la bouteille. En fait c'était plutôt son ornememtation qui avait de la valeurpor ses yeux, il le préférait au meuble. Mais bien sûr, avant tout cela il se rappela de son rendez vous chez son meilleur ami. Le meuble, il le faira un autre jour.

 

TEXTE de Laure pour Anna, 34 ans, appartement 1 C

 

            Comme tous les matins, vers 9h, Anna partit courir dans le bois près de chez elle. Hier, il pleuvait. Elle courut quand même. Elle traversa une deuxième fois la forêt de sapins qui entouraitle bois pour revenir chez elle. Essoufflée, il lui restait encore quelques rues à traverser pour arriver à l’appartement. Quatre à quatre, elle monta les marches qui menaient  à sa porte. Cette dernière  n’était pas fermée à clef. Anna l’ouvrit. 

             En rentrant, elle aperçut son mari avachit sur le canapé qui regardait la télévision. Encore une émission politique ! Autour de lui, l’appartement était en désordre. Du linge trainait partout, de la vaisselle non rangée s’étalait dans la cuisine. Quelques minutes d’absence avaient suffit à faire du séjour un vrai taudis ! Elle essaya de se faufiler vers la fenêtre malgré les obstacles au sol qui l’en empêchaient. Elle arriva enfin à l’ouvrir et à aérer un peu la pièce.

           Après son footing matinal, Anna avait pris l’habitude de respirer un peu l’air frais à la fenêtre et de regarder les rues au alentour, les gens qui se dépêchaient pour aller travailler, les enfants qui partaient en courant à l’école. Elle avait cette chance rare de pouvoir prendre son temps, de fixer ses horaires elle-même. C’est pour cela qu’elle était très détendue. Hier, elle était énervée, la saleté et le désordre que produisaient son mari l’exacerbait. Elle se pencha un peu sur le rebord de la fenêtre et remarqua qu’une de ses plantes était affalée sur le trottoir d’en bas.

           « Mon cactuuuus » ! Mon Dieu ce n’était pas possible, elle rêvait, il n’avait pas pu tomber tout seul ! Le vent ? Ou alors lui, son mari ! C’était toujours à elle que ça arrivait des choses comme ça ! Elle lui avait dit aussi de ne pas le mettre sur la fenêtre ! Ce n’était pas possible ! Pas son cactus ! Elle allait le tuer ou devenir folle ! En plus le cactus que lui avait offert sa mère ! Son porte bonheur ! Comment allait-elle faire sans lui ?Peut être pouvait –elle le récupérer ?  Dans l’état ou il était ce n’était pas la peine.Il lui fallait trouver une autre solution. Il ne manquait plus que ça à Anna  pour l’achevée et lui gâcher sa journée. C’était horrible! Vraiment horrible ! Oui c’était ça, c’était encore un coup de son mari ! Elle en était presque sure ! De toute façon, elle se vengerait. Mais comment ? Il lui fallait trouver une idée.   

 

 

Texte de Jeanne pour Matéo, le jeune fils de l'appartement 2 D

Matéo était dans sa chambre et il préparait un mauvais coup pour embêter sa grande sœur Elodie. Pour avoir de l’inspiration pour son gage il lève les yeux pour voir les différentes photos de ses blagues sur les gens de l’immeuble qui était bien visible sur sa commode en bois juste à côté de son lit. Fatiguait, il allait s’asseoir sur son lit et de celui-ci on pouvait voir l’extérieur. Il regardait les arbres qui bougeait à cause du vent dans le petit parc à l’entrée de l’immeuble avec une petite allée en béton fleurit de chaque côté. A ce moment là, Matéo pensait que c’était excellent que la blague allait être aussi marrante qu’il ne pourrait plus s’arrêter de rire. Sauf si la blague ne marche alors il aurait trop la honte. Alors il pensait qu’il faudrait qu’il se remette au travail pour que sa blague soit grandiose.

 

Texte de Candice pour Élodie, la fille aînée de l'appartement 2 D

    Elodie lit une revue pour ados; tout en écoutant les derniers tubes de r’n’b qui passent à la  radio. Elle se demande si on perd vraiment l’ouïe en écoutant trop fort la musique. De toute façon elle ne met presque jamais d’écouteurs. Tout d’un coup, elle entend un bruit sourd qui provient de sa gauche, vers la fenêtre. Elle lève les yeux dans un premier temps en face d’elle, là où se trouve son bureau et ses affaires, et se demande ce que c’était. Puis, ses yeux se tournent vers la fenêtre, mais elle ne voit que l’immeuble d’en face, tout gris et sale. Elle préfère le sien qui est bien plus coloré, avec son rose et son jaune pâle, en plus, le sien a des plus grandes terrasses que le leur. Elle se lève, avec difficulté car elle etait allongé dans son lit, et espère que ça vaut vraiment le coup d’œil, histoire de pas s’être levée pour rien. Elle va vers la fenêtre, colle ses mains contre la vitre, qui est froide. Elle ne voit rien de particulier et regrette de s’être levée, maintenant il fallait qu’elle recommence à se chauffer les pieds et les mains. Il y a plein de pigeons qui roucoulent sut le toit de l’immeuble d’en face. Leurs fientes dégueulasse tout. Le bruit qu’elle avait entendu devait être un pigeon qui s’est encore cogné contre la fenêtre. Elle se demande ce qu’ils avaient tous, ces pigeons, et se dit qu’ils devaient être vraiment bête.

 

 

Texte de Maud pour le père de famille, appartement 2 D

  Mon personnage lit son horoscope sur le journal et il rigole. Il voit la porte de leur chambre fermée.
Il va à la fenêtre et il voit des arbres, des voitures, une route, des immeubles, le ciel et des personnes
au parc en train de rigoler, il voit aussi deux amoureux
puis il rit accoudé sur le bord de la rampe et pensa au foot de ce soir,il se disait qu'il lui fallait au 
moins une vingtaine de bières, deux gros paquets de chamalllows, et plein d'accessoires de foot,puis il se 
demanda où il les avait rangés.

 

 

Texte de Lailati pour la mère de famille, appartement 2 D

 Mon personnage lit un livre dans sa chambre, en surlignant les mots qu'elle ne comprend pas. 

Elle lève les yeux et voit la porte de sa chambre et sont armoire. Ensuite elle regarde autour d'elle 

et elle voit une photo de famille, une lampe sur une table de veille. Elle va à la fenêtre elle voit la route,

des maisons, des arbres et un parc de jeu pour les petits.

Elle pensa à ce qu'elle allait faire pour le repas de midi, à ranger la chambre de ses enfants et de ce qu'elle

allait trouver sous leur lit. Ensuite, elle se demandait si elle pouvait continuer à lire son livre, pendant que ses

enfants iront faire leurs devoirs.

Qu'est-ce qu'elle pourrait faire pour le repas de midi , comment allait -t-elle ranger la chambre de ses enfants, qu'est-ce qu'elle pourrait bien trouver sous les lits de leurs enfants, quand est-ce qu'elle pourrait continuer à lire son livre, pendant que ses enfants iront faire leurs devoirs.

 

 

Texte de Théo pour Roberte, 2 è étage, appartement 2 E


    Roberte est en train de frapper au plafond avec son manche à balais fétiche. Elle crie à perdre haleine après ses voisins du dessus qui écoutent de la musique juste un tout petit peu trop fort pour leur chère voisine du dessous. Elle détestait tous ses voisins : ceux d’au-dessus, ceux d’à côté, le concierge au-dessous…ils étaient tous aussi bruyant et malpolis les uns que les autres. Elle interdisait à Jacques-André, son petit-fils, de les fréquenter. Elle se rendit alors compte que ses chers voisins avaient arrêté leur brouhaha (elle ne l’avait pas tout de suite entendu car elle frappai toujours et ce bruit était presque pire que celui qui l’importunait auparavant). Son pauvre plafond était plein de trous et le plâtre tombait par endroits. Il y avait aussi des tâches de café, d’eau ou autres liquides que ses chers voisins avaient malencontreusement renversés au cours d’une des crises de leur chère voisine du dessous. Roberte arrêta alors de frapper et sourit de satisfaction. 

Texte de Guillaume pour le caniche de la veuve Roberte, appartement 2 E

 

Il cherchait à manger, passant derrière le fauteuil, entre les chaises, regardant sous les meubles, reniflant la table, mais cette fois-ci, il sentit à manger et découvrit que ce qu'il avait senti était une tarte. Il observa la grand-mère qui regardait la télévision puis le petit-fils qui le regardait de loin et il abandonna sa quête car il savait que sous le regard du petit-fils, il ne pourrait jamais manger la tarte.

 

 

Comment pourrait-il manger cette tarte sous la surveillance du petit-fils? Et allait-il réussir à le faire avant la fin du feuilleton et avant que la grand-mère ne la range dans le frigo. Il faudrait que le petit-fils sorte de la pièce quelques instants ou au moins qu'il se tourne assez longtemps pour que POG ait le temps de manger cette tarte. Il pourrait faire semblant de jouer à la balle comme il fait d'habitude et se rapprocher de la table pour atteindre la tarte à moins qu'il ne se jette sur le petit-fils et le morde pour faire diversion ou sinon il pourrait se jeter directement sur la tarte en un bond mais il n'était plus tout jeune et risquait de se faire mal ou de se faire attraper avant même d'avoir pu mettre une patte sur cette tarte. Donc il opta pour la première solution qui était la moins périlleuse.

Texte d' Alexandre pour Jacques-André, petit-fils de la veuve Roberte et maître du chien, appartement 2 E

Jacques-André était en train de mettre ses chaussures pour aller sortir son chien, quand il se rendit compte que celui-ci avait rongé ses lacets. Ce qui le mit dans une colère noire et ce garçon étant très impulsif jeta ses chaussures par la fenêtre. Tandis que sa grand-mère se préparait pour aller à la messe du dimanche. Avant de partir elle lui ordonna de sortir le chien et de récupérer ses chaussures. Dès qu’elle disparut, Jacques-André se pencha à la fenêtre pour voir où elles étaient tombées. Il entendit le bruit des poubelles roulant dans la cour que le concierge rassemblait. Après ça Jacques-André fit les tâches qu’il devait accomplir.

(point de vue externe)

 

Je suis en train de mettre mes chaussures parce que je devais sortir mon pauvre clébard mais quand je me rends compte que ce sale clebs a rongé mes lacets, une envie de le jeter par la fenêtre me parcourut mais je m’en suis pris à mes chaussures.  « Puisque c’est ça t’iras te promener tout seul! » Criai-je après ce malheureux chien qui me faisait pitié. Grand-mère était en train de se préparer pour aller à la messe comme à son habitude mais comme elle m’avait entendu piquer ma crise, elle me dit: « Tu as intérêt d’à aller chercher tes pompes et sortir le chien! ». Quand elle est partie je suis aller voir à la fenêtre où étaient ces maudites chaussures quand je vis le concierge rassembler les chaussures, après ça, j’ai fait ce que grand-mère m’avait ordonné de faire.

(point de vue interne)

 

 

Texte de Cyrielle pour Bella Magimel, 2è étage, appartement  2 F

Les pensées de mon personnage « Bella Magimel »

Jared, mon meilleur ami, avait de la chance d’être acteur et de jouer avec des garçons sympathiques qui sont devenus ses amis les plus proches. Chaque garçon avec qui il jouait était beau – comme lui – et lors de chaque tournage de film (La maison de cire) et de séries (Supernatural) ils se faisaient des blagues qu’il me racontait. J’avais aussi de la chance d’avoir des amies comme Morgane et Marilyn, mes deux colocataires. J’essayais de comprendre pourquoi elles ne parlaient plus à leurs parents alors que mes parents acceptaient mes choix vestimentaires et musicaux mais elles gardaient quand même un lien avec leurs frères et leurs sœurs. Morgane avait un talent spectaculaire pour la guitare électrique, je croyais qu’elle avait un don exceptionnel pour ça. Marilyn avait un don pour  le chant, elle avait une voix exceptionnelle.    

Texte de Maureen pour Morgan, punk et joueuse de Metal, appartement 2 F



En ce moment mon personnage joue de la guitare électrique en regardant les partions de son cahier. Quand il lève les yeux,il voit un chat sur le rebord de la fenêtre qui fait sa toilette .Il s'assoie sur le tabouret
posté à coté de la fenêtre et le caresse.Le chat s'en va .Mon personnage le suit du regard et reste là a le regarder 

partir.
2 eme jet:

Morgan pensait à ses partitons pendant qu'elle regardait partir le chat:"quelles notes est ce que je pourrais rajouter 
pour terminer cette fichue musique !".Elle reprit sa guitare tout en se demandant de quoi parlaient ses amis:
"que peuvent ils bien se raconter depuis tous ce temps ?.Elle se rassie et pris ses partitions sur les genoux .
"je me demande si Strify aurait une idée pour cette satanée chanson!"se questionna -t-elle .Elle reprit l'air avec la guitare en regardant
ses amis .Elle finit par trouver la note manquante :"enfinje l'ai !un la biensûr!".
3eme jet:
Quelle note pourrait elle rajouter pour terminer cette fichue musique?De quoi pouvaient bien parler ses amis depuis tout 
ce temps ?

Texte de Marion pour Marylin, appartement 2 F

Marilyn, mon personnage, dort actuellement. Elle ne va pas tarder à ce réveiller.

Maintenant, elle voit un plafond noir et blanc. Dehors, elle voit que le ciel est triste, qu’il pleut. La pelouse est remplie de gadoues. Marilyn recommence à broyer du noir.

 

 

2ème jet

En regardant par la fenêtre, elle pensait à lui, l’homme qu’elle aimait : « Il est en bas ! Il faut que j’en parle aux filles !! »

Elle passa la porte de la salle à manger et entra dans la cuisine : « Personnes ! » pensait elle.

Elle jeta un regard dans la cuisine : « toujours personne. Je pense qu’elles dorment encore ! »

Elle repartit devant la fenêtre et continua de le regarder.

 


 Texte de Raùl pour le savant, appartement 3 G


1)Que fait mon personnage en ce moment?

En ce moment , il médite dans son fauteuil . Il est assis dans son fauteuil , tourné vers la fenêtre , et repense à son passé en Russie , un verre de vodka à la main tout en écoutant un air d'opéra sur un vieux vinyle.

2)Il lève les yeux : que voit-il?

Il soupir , lève les yeux, et voit une épaisse couche de poussière sur le rebord du dessus de sa fenêtre qui le tire de ses songes dans son ancien laboratoire de l'armée russe.

3)Il va a la fenêtre : que voit-il?

Il prend alors un vieux mouchoir et va à la fenêtre dans l'idée de nettoyer un peu . Il voit à ce moment que ses volets  fermés sont eux aussi très sales . Lui vient alors l'idée de les ouvrir . Une idée farfelue : il ne le faisait jamais . 30 années de travail dans les laboratoires nucléaires de l'armée russe avaient dû lui faire subir une faible exposition aux ondes radioactives et celles-ci avaient rendu ses yeux plus vulnérables . La lumières du jour le dérangeait aujourd'hui . Pourtant , il les ouvrit , et découvrit la ville sous ses yeux . 

4)Continuer l'histoire au passé , à la 3ème personne du singulier , comme si on entendait ses pensées , pendant au moins 10 lignes

Toute cette lumières , d'un coup , lui brûla les yeux  . Saloperie de lumière du soleil ! La vue lui revient . C'etait beau , c'était comme Ekatarinenbourg en été . Pourtant , il avait toujours mal aux yeux . il allait refermer , ses yeux s'abîmaient à la lumières du soleil . Natasha le lui avait bien dit , il devait porter les lunettes qu'elle lui avit donnée si il s'exoposr à la lumières du jour , sinon ses yeux brûleraient . Natasha ... ils avaient été très proche jadis , en Russie , pourquoi ces salauds d'américains l'avaient-ils descendu , ils n'en avaient pas eu besoin , elle s'était rendu . Une larme perla sur son oeil droit . Que ces huskys galleux ayent pourrir en enfer . Tout ça était leur faute . S'ils n'avaient pas existé, ou s'ils s'étaient contenté de rester dans leur Amérique de merde , il ne seraient pas obligé de vivre dans cet appartement merdique . Il aurait encore son job , ou bien il aurait pris sa retraite de son plein gré , il vivrait en Russie avec Natasha dans son manoir natal qu'il avait hérité de ses parents et il aurait encore ses millions ! Il maudirait ces Américains jusqu'a la fin de ses jours , ou de leurs jours , pour avoir plombé sa vie . Que se serait-il passé si ces Américains n'avait jamais infiltré son sevice et si l'opération "S.T.A.N." avait réussi ? 

 

Texte de François pour Francis, le peintre de l'appartement 3 H

Francis était assis sur une chaise, sur la table devant lui, étaient posés un tas d’enveloppes provenant de l’hôtel de impôts lui rappelant de na pas oublier de les payer ; et sa meilleure copie de tableau ; Les Tournesols de Van Gogh .

Il mâchouillait un pinceau.

En baillant, il leva les yeux vers le plafond blanc et fissuré, et aperçu une toile d’araignée. « Vivre dans le grenier d’un immeuble en plein milieu de Paris, finalement c’est plutôt calme… » se dit-il.

Il se leva de sa chaise dans un élan d’énergie extraordinaire, et se dirigea vers le velux du mur oblique. Il vit la ville, baignant dans un flot de lumière nocturne ; il soupira devant tant d’oppression et de dynamisme.

 

Il se retourna et fixa les enveloppes posées sur la table et soupira, il pensa  pourquoi lui envoient-ils des lettres pour lui rappeler de payer leurs impôts à la mords moi le nœud si ils savent qu’il n’a pas assez d’argent… Ensuite, il contempla sa merveilleuse copie des Tournesols et songea qu’heureusement que la peinture l’aide à supporter tout ça ; mais bon, personne ne lui achète de tableau…. Il bailla et tourna les yeux vers le plafond et médita : «  Toi  l’araignée, tu vis insouciante jusqu’à que quelqu’un t’écrase ;  moi je n’ai pas cette chance, pfff… ». Il se retourna et tomba face à face avec son lit seul meuble à part la table dans sa chambre : « Mon lit, ahhh… Heureusement que t’es là pour me sortir de cet enfer citadin (baille). Tiens, qu’est ce que c’est ?, » se demanda-t-il. Il regarda sous son lit : «  Ah, c’est que mon linge sale… Faudra que je le lave… » pensa-t-il, puis il soupira.

 

Il se retourna et fixa les enveloppes posées sur la table et soupira , pourquoi lui envoient-ils des lettres pour lui rappeler de payer leurs impôts à la mords moi le nœud si ils savent qu’il n’a pas assez d’argent… Ensuite, il contempla sa merveilleuse copie des Tournesols  heureusement que la peinture l’aide à supporter tout ça ; mais bon, personne ne lui achète de tableau…. Il bailla et tourna les yeux vers le plafond . Il se retourna et tomba face à face avec son lit seul meuble à part la table dans sa chambre .Mon lit, ahhh… Heureusement qu’il est là pour le sortir de cet enfer citadin (baille). Tiens, qu’est ce que c’est ? . Il regarda sous son lit .Ah, c’est que son linge sale… Il faudra que il le lave, puis il soupira.

 

 Texte de Sally pour Julie, un des modèles du peintre, appartement 3 H

Julie est en train de poser pour le peintre. Puis elle lève les yeux , car le peintre le lui demande.
Et elle voit le peintre assis sur une chaise, une fenêtre derrière lui et une commode en bas
de la fenêtre. Ensuite quand le peintre a fini de peindre son tableau elle va prendre un
petit peu l'air à la fenêtre où elle voit un magnifique jardin avec de belles roses rouges ,
quelques maisons , des arbres , un parking avec deux ou trois voitures et la gare .
     Julie était toujours à la fenêtre bien pensive . Son patron lui avait dit que si l'une des
deux autres modèles n' arrivait pas avant 30 min ça serait elle qui poserait encore une fois.
Elle se disait : "Quand est-ce qu'elle va arriver celle -là , elle est toujours chez la voisine
à discuter pendant des heures et des heures".
Julie n'était pas contente de ses deux autres modèles.
"Je pense qu'elle fait pas son travail comme il devrait être ! " se disait - elle.
Julie espérait tellement qu'elle allait arriver …elle se demandait si ce travail était vraiment
fait pour une fille étourdie. Mais pourtant Julie savait qu'elle n'était pas méchante , même au
contraire une fille adorable . Puis bon comme personne n' arrivait Julie se dit qu'après tout
c'était pas un drame de poser encore une fois . Pendant qu'elle posait elle pensait encore et encore
à son copain qu'elle n'avait pas vu depuis au moins deux semaines et qui lui manquait terriblement.
" J'ai tellement envie de le voir , je pense que c'est le seul qui peut me redonner le sourire , qui peut me réconforter et
m'aider a surmonter tous les problèmes qu'il y a dans ma vie. Mais c'est comme ça , la vie en est ainsi ."
Elle était triste d'un côté mais heureuse d'un autre côté car quand même elle n'était pas à plaindre,
elle avait un travail stable , un appartement et des amis. C'est ce qu'elle se disait pour ne pas perdre espoir .
"Je suis une fille normale, après tout tout le monde a des problèmes et tout le monde fait avec ." se disait-elle. 

 
Texte d'Océane pour Lucie, modèle du peintre Francis, appartement 3 H

Lucie posée pour le peintre, vêtu d’une robe de soie rouge.

Cette fois-ci, le peintre avait décidé de faire son portrait dans le parc d’à côté.

Elle leva les yeux comme lui avait demandé le peintre. Elle vit le haut des arbres.

Elle vit aussi un nid d’oiseaux dans l’un de ces arbres. La maman oiseau donnait à manger à ses enfants. C’était de jolis rouges-gorges. Puis quand elle baissa les yeux elle vit un couple s’embrassé. Le peintre lui montra le tableau, elle se trouva très belle avec cette robe ! 

 

Lucie était toujours dans le parc avec son patron  et une des modèles ils attendaient la 3ème, car le peintre voulait les peindre  toutes les trois en même temps. Lucie pensée tout doucement : « quel idée de vouloir nous peindre toute les trois ! C’est la première fois qu’il fait ça! Enfin bon on ne va pas le contrarier non plus… sinon je sens que je vais me faire virer ! 20 minutes plus tard ils attendaient encor la 3ème modèle  alors Lucie se dit : « Oh la la ! Elle est chiante à tout le temps faire du shopping celle la ! Surtout qu’elle n’a plus de place dans son armoire ! Comme si elle n’avait pas assez de vêtements ! Pff !!! Elle dépense trop c’est sous pour la paye que nous avons elle ne devrait pas acheter autan ! Elle va se retrouver ruinée encore et je vais devoir encore lui prêter de l’argent déjà qu’elle ne ma pas remboursée les 100 euros qu’elle me doit ! En plus j’en ai besoin pour acheter  le cadeau d’anniversaire de mon fiancée  c’est la semaine prochaine et je ne lui toujours rien acheter ! Oh la la ! La galère ! Qu’il me manque ! Vivement la fin de la journée, il m’a invitée au restaurant se soir ça va être trop cool ! J’espère qu’il ne va pas m’emmener à resto marcher ! car ça n’est pas trop romantique !»   ». Puis Lucie  appela la 3ème modèle pour lui dire  de ce dépêchée ! 15 minutes plus tard la modèle arriva. Lucie  se dit : « Ouf ! Ce n’est pas trop tôt!   Remarque pour une fois elle a fait vite ! »    

 

 

 

Texte de Jonas pour Jay, le Hippie du 3ème, appartement 3 I

           Jay pensait à comment et sur quoi il organiserait sa prochaine manif’. Jay ne savait pas quoi faire car tous les problèmes qu’y a, tout est abordé à la télévision. Et tout à coup il eut une idée  pourquoi ne pas faire une manif sur les gens ayant des 4x4 dans une charmante petite ville de limoges qu'il affectionne beaucoup. La question de la manif’ étai faite il lui resta un dernier point : réunir beaucoup de gens pour organiser  la manif’. Du coup il chercha à qui il allait demander pour faire la manif’ à son immeuble mais personne à part les anarchistes pouvait le supporter mais les anar ils sont une petite famille de 2 personnes. Une fois de plus Jay abandonne  ses idées . Il n’arrive jamais à faire ses manif’.

 

 

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