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30 mars 2009

Amours mythiques : Psyché

L'histoire d'Amour et Psyché a été racontée par Apulée au II ème siècle dans Les Métamorphoses ou l'Âne d'Or.

Lucius, jeune homme curieux de magie et narrateur du roman, arrive en Thessalie pour affaires. Chez son hôte, il s'éprend de la servante Photis dont la maîtresse passe pour être une magicienne. Voulant devenir oiseau, il obtient, outre les charmes de Photis, qu'elle lui procure les onguents magiques dont se sert sa maîtresse pour ses transformations. Hélas, il se trompe de boîte et se voit métamorphosé en âne . Il ne regagnera la vie humaine qu'en mangeant des roses. C'est sous cette forme qu'il va vivre quelques temps, sans rien perdre de sa compréhension humaine. Il participe malgré lui à l'enlèvement d'une jeune fille par des brigands et pour  calmer et  distraire la belle enfant, une vieille femme lui raconte l'histoire d'Amour et Psyché.

Plus tard, après une série d'aventures extraordinaires, malheureuses et comiques, Lucius l'âne mangera la couronne de roses d'un prêtre d'Isis et, redevenu homme, se consacrera au culte de la déesse.

Pour jeudi :

Lis en français le conte d'Amour et Psyché

et résume cette histoire sous forme de schéma narratif:

  1. Situation initiale
  2. Élément perturbateur
  3. Actions / Evénements (il y en a beaucoup)
  4. Résolution
  5. Situation finale

Pour te faire gagner du temps et réfléchir à la construction de l'intrigue, tu peux consulter le plan de la BCS ici.

 

 

                                                      

Maintenant que tu connais l'histoire, nous allons travailler en ligne sur le texte latin d'Apulée, dans la version bilingue de l'Université de Louvain. Le livre IV est ici, avec les chapitres.

Et pour une lecture suivie chez toi, le texte est appareillé sur le site de Philippe Remacle. Les fonctions des noms apparaissent en couleur. Une page par chapitre; dès que tu as fini ta lecture, poursuis en cliquant sur "page suivante".

 

 

Galerie virtuelle du musée du Louvre ou la même histoire en oeuvres d'art

1 - Psyché est condamnée par Vénus mais Amour s'est épris d'elle et demande au vent de la déposer au sommet d'une montagne. Sculpture d'Henri-Joseph Ruxthiel,  Zéphyr et Psyché. 


2 - Premier baiser : Psyché et l'Amour, François Gérard, 1798, Musée du Louvre, Paris.

Pourquoi Psyché regarde-t-elle le spectateur et non Amour ? Quelle atmosphère se dégage du tableau ?

 

3 - L'Amour et Psyché, Antonio Canova, Musée du Louvre , Paris

 

Regarde le détail: c'est un papillon que Psyché pose sur la main d'Amour ; que symbolise-t-il ?

 

4 - Psyché abandonnée, Augustin Pajou, 1790 ; Musée du Louvre, Paris.

 

Gros plan sur son visage et son buste

 

Vue de côté, la même ; pourquoi le sculpteur a-t-il posé une lampe à huile à ses pieds ?

Psyché abandonnée, Augustin Pajou, 1790 ; vue de dos

Fin de l'histoire: Psyché ranimée par le baiser de l'Amour, Antonio Canova, musée du Louvre, Paris

 

 

 

 

 

détail des bustes

18:57 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | |  Imprimer |

Pour préparer le voyage en Italie

Pour t'aider dans tes recherches, voici une sélection commentées de quelques sites à consulter sur la Toile.

Rome antique:

La maquette de Rome : Une reconstitution en 3D, impressionnante de précision et de vie ; tu peux sélectionner des édifices précis, lire les commentaires historiques  et voir par comparaison les photos de ces sites aujourd'hui. Quelques édifices existent en version vidéo ; le plugin est gratuit pour les lire. A consulter en priorité.

Rome encore : visite en photo de monuments, places, églises et sites

  • sur le site rome-roma.net, en cliquant sur le bas de la page. La partie Photo du menu de gauche propose des visites par thème, sur le Baroque par exemple.
  • sue le site rome-passion.com, encore des images actuelles de ce que nous verrons en mai : Forum, Piazza Navona, Colisée, Palatin etc.
  • quand tu auras un moment pour jouer, cette page de propose de reconstituer en ligne un puzzle du Colisée.

Concernant l'art baroque,voici un document .ppt à télécharger pour comprendre les grandes caractéristiques de ce courant .

A lire en ligne, un article remarquable sur la statue de Daphné et Apollon qui compare la vision d'Ovide et celle du Bernin ; tu peux voir ici la sculpture du Bernin à la Galleria Borghese (attention, commentaire en italien). La Galleria propose une exposition virtuelle de quelques-unes de ses plus belles oeuvres sur cette page.

Si tu travailles sur le Baroque ou le clair-obscur, voici de quoi te donner une idée des oeuvres: : 

 Regarde le site de Mark Harden à cette adresse. Ce site te propose aussi de nombreuses vues de tableaux ou sculptures baroques, ainsi que des commentaires très intéressants mais en anglais. Dans le menu déroulant tout à gauche, clique sur le nom que tu cherches : tu liras en anglais un commentaire plutôt biographique ; en cliquant sur VIEW IMAGE LIST tu seras dirigé sur la liste des oeuvres que tu pourras voir en plein écran pour préparer tes commentaires. Intéressant pour Bernini et le baroque en général.

Les musées du Vatican : le site officiel propose une visite en ligne, superbe, avec gros plans que tu ne pourrais pas faire sur place.

 

11:37 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

28 mars 2009

Comment faire une recherche sur le site Itinera Electronica ?

Lorsque tu es à la recherche d'un texte avec un thème précis ou une occurrence (une apparition) de mots particulière, le mieux est de chercher avec le moteur interne du site Itinera Electronica.

  1. Ouvre le lien dans ton navigateur ; pour mémoire il est à ta gauche dans le premier cadre jaune.
  2. Sous la liste des auteurs en bleu, clique sur la petite case "Dictionnaire des formes".
  3. Clique ensuite sur "Recherche d'une forme précise".
  4. Dans le petit cadre blanc, écris en latin le mot que tu recherches ; attention à la graphie latine : écris u au lieu de v ; ne mets aucun accent. Si tu recherches Électre, écris "electra" ; pour Minerve, "minerua".
  5. Clique ensuite sur le bouton "Rechercher".
  6. Ta recherche est fructueuse :  l'écran affiche tous les auteurs par ordre alphabétique, avec toutes les oeuvres par ordre alphabétique dans lesquelles se trouve le mot que tu as demandé ; tu sauras combien de fois il a été trouvé en regardant le nombre d'occurrences (occ.) en italique. Si ta recherche n'a rien donné, passe à l'étape 9.
  7. Clique sur les oeuvres pour lire la ligne ou le vers  d'où est extrait le mot recherché. Celui-ci apparaît alors en bleu.
  8.  Lorsque tu cliques sur le mot bleu, tu vois le mot dans son contexte : tout le chapitre, le paragraphe ou la strophe ; en regard,  gauche, une traduction t'est proposée. Le mot recherché est en surbrillance jaune.
  9. Si par hasard ta recherche n'a rien donné à l'étape 6, clique sur le bouton violet "relevé par ordre alphabétique des formes" et descends rapidement dans ta page avec le curseur de droite ; les noms peuvent apparaître avec différents cas, ce qui donne différents extraits. Tu peux revenir à l'étape 6.

Bonne lecture et bonne recherche.

05:58 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | |  Imprimer |

26 mars 2009

Première sortie au théâtre : Merceries

Rendez-vous Mardi 31 mars pour les 3ème 1 dans le hall du CCSM Jean-Gagnant, à 20 h 15 pour recevoir votre billet d'entrée. Nous allons voir Merceries, mis en scène par Alban Coulaud, que nous recevrons dans notre classe le lendemain Mercredi 1er Avril.

Munissez-vous d'un carnet, d'un stylo et oubliez vos portables.

 Soyez attentifs à tout : l'ambiance, les lumières, les sons, le décor, la façon de jouer de l'actrice - avec la voix, avec le corps, avec les objets, avec  les silences.

Pour mémoire , voici un rappel de la forme que pourra prendre votre article de critique :

ECRIRE UNE CRITIQUE THÉÂTRALE

1er § : l'accroche : Résume ta critique en une ou deux phrases brèves et accrocheuses, comme un slogan de publicité, pour inciter le lecteur à lire ton texte. N'hésite pas à utiliser une image, des jeux de mots, de sons, une antithèse….A trouver quand le texte est fini.

 

2 è § : La mise en contexte. Tu dois répondre à ces questions, dans l'ordre qui te paraît le plus pertinent:  qui ? où ? quand ? quoi ? Tu peux également faire référence au moment où le spectateur attend le lever du rideau, distingue des bruits, un décor, où se crée une certaine attente.

 

3è § : L'histoire: de quoi ça parle ? Décris le spectacle et son histoire, ce qu'il raconte, pour informer le lecteur qui n'a pas vu le spectacle . Il doit pouvoir comprendre de quoi il s'agit.

● Décris aussi la manière dont est racontée l'histoire : par ceux qui la vivent ? Par d'autres ? Sur le moment ou après coup ? Y a-t-il des analepses ?  Y a -t-il des éléments de mise en scène particuliers ?

 

4è § : Ton avis. En te référant aux différents aspects du spectacle (lumières, décors, costumes, musique, jeu des comédiens), explique en quoi certains de ces éléments ou leur mariage ont été pour toi évocateurs, touchants, réussis ou décevants. Fais systématiquement référence  à un aspect précis du spectacle. Que signifient-ils? Ont-ils ajouté quelque chose à l'histoire ou lui ont-ils nui ? Cette critique fait appel à ta subjectivité ; tu dois être sincère, t'impliquer dans ton analyse.

 

●   5è § : Conclusion. Rédige une dernière phrase qui résume ton appréciation du spectacle. Une phrase personnelle et libre, bien entendu !

09:30 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

23 mars 2009

L'immeuble : texte 1

Texte de Pierre pour le concierge, loge du rez-de-chaussée

Ce jour là, il faisait beau. Ce qu’il devait faire aujourd’hui: sortir les poubelles, s’occuper du parc. Il réfléchissait au jugement que les autres portaient sur lui. A quel heure le facteur allait-il passer? Si sa femme avait besoin d’aide? Quand se déroulerait le prochain tournoi de pétanque? Ce qu’il allait manger aujourd’hui ? Et si le groupe de musique qu’il écoutait allait faire un nouveau disque. Et aussi, si les habitants allaient se plaindre du groupe d’étudiants qui écoutait la musique trop forte et très tard dans la nuit.

Et si ils allaient encore se disputer comme:

-Le jour où le chien de la veuve avait fait ses besoins sur le paillasson de son voisin qui en sortant de chez lui avis mis le pied dedans. Le voisin étant énervé était allé insulter sa voisine.

-Et aussi, ce vieux hippie qui en fumant un pétard avait déclanché l’alarme à incendie. Et maintenant, tout le monde le détestait. 

Enfin, il espérait tout n’allait pas se dérouler comme il l’imaginait… 

 

Texte d'Antoine pour Joséphine, la concierge, loge du rez-de-chaussée

1-)Que fait ton personnage en ce moment ?

  Mon personnage fait le ménage dans les chambres puis quand il aura fini, il balayera la cage d’escalier .Et pour finir aller a son travail qui est top modèle.

2-)Il lève les yeux ; que voit-il ?

Elle voit le lit d’une mamie tout défait, les vêtements qui tomber de l’armoire et les déchet au sol .Elle pensa a abandonner pour vivre a font son vraie métier qui est top modèle  tout  les matin  elle doit passe dans toute les pièces est rangé, les affaires des locataires. 

3-)Il va à la fenêtre (si c’est possible).Que voit –il à présent ? 

Elle voit la voie ferrée  sur laquelle il y avait un arbre couché, par la foudre de la nuit dernière.

            Change de couleur :

-2EME jet : passé simple obligatoire 

-§sur les pensées du personnages .comme si on l’entendait 

 Au moment où Joséphine nettoya la niche du chien elle songea à arrêter son métier pour se plonger dans sa vraie passion « la mode ». Elle jeta un coup d’œil autour d’elle  est vit les vêtement qui tomber de l’armoire le lit défait, l’oreiller qui était sur la du salon les déchets sur la moquette. Elle pensa certaine femme libre de faire ce qu’elle veulent ? Et puis elle qui était obligée de faire le ménage de 6 heures  à 10 heures puis pour aller au travail. Mais elle songea à certaines femmes qui n’avaient pas réussi le métier qu’elles voulaient faire comme métier, ce qui n’était pas son cas.  

3Eme jet

Au moment où Joséphine nettoya la niche du chien elle veut                                          arrêter son métier pour se plonger dans sa vraie passion « la mode ». Elle jeta un coup d’œil autour d’elle  est vit les vêtement qui tomber de l’armoire le lit défait, l’oreiller qui était sur la du salon les déchets sur la moquette .Elle voulez  ressembler à  certaine femme libre de faire se qu’elle veulent ? Et puis elle qui était obligée de faire le ménage de 6heure  à 10 heures puis pour aller au travail. Mais elle mis dans la peau de certaine femme qui n’avait pas réussi le métier qu’elles voulaient  ce qui n’était pas son cas.

Texte de Martin pour Jean- Claude Dupont, appartement 1 A

        Jean-Claude Dupont était assis et songeait à l'entreprise où il travaillait et qui allait être délocalisée.

 

       Satané monde pourri où on se soucie plus des grosses multinationales dirigées par des gamins pleins aux as que des boîtes des braves gens ! Fichu gouvernement qui s'occupe plus des gros riches que du sort des classes moyennes ! Si c'est pas une honte! Quelle honte ! Enfin… comme dit le proverbe, "l'argent va aux riches". N'empêche qu'il y a bien des jours où on a bien envie d'aller à Paris et de mettre le feu à l'Élysée, tiens ! Avec leurs lois à deux sous. 

 

 Tandis qu'il fulminait depuis approximativement cinq bonnes minutes, il se décida à lever les yeux et vit sa femme Jeannette qui passait devant lui et il se calma un peu en songeant qu'il devrait peut-être l'aider dans les tâches ménagères, elle qui restait seule dans cet appartement quand il travaillait. Il se leva et regarda quelques secondes à la fenêtre pour observer les passants et les voitures qui circulaient. 

Texte d'Hélène pour Jeannette Martial, belle-mère de Jean-Claude Dupon, appartement 1 A


      C’était la belle-mère de Claude DUPON le mari de sa fille Maria DUPON morte la veille de ses trente-cinq ans. Elle s’appelait Jeannette MARTIAL. C‘était une retraitée très à l’aise car elle était richissime suite à un important héritage. C’était une femme âgée très active, elle avait une passion pour les animaux, elle possédait d’ailleurs un furet.

      Jeannette était en train de nettoyer sa cuisine de font en comble mais pendant qu’elle vaquait à ses occupations le téléphone sonna, elle ne répondit pas trop occupée à récurer le sol.

          Quand elle eu fini elle leva les yeux au ciel pour dire ouf, et aperçu une énorme fissure au plafond d’où s’écoulait de fines gouttelettes d’eau.

          Puis elle baissa les yeux et découvrit que les gouttelettes en tombant avaient non seulement fait une flaque qui n’était pas énorme car les gouttes étaient petites mais avaient également éclaboussé toute la cuisine qui était devenue un vrai champ de bataille.

       Elle devint toute rouge, elle était folle de rage. Elle aurait voulu à ce moment là tuer ces satanés voisins qui en plus faisaient beaucoup de bruit. Elle avait un sentiment de désespoir.

 

Texte de Laureline pour le furet, appartement  1A

 

   Cacahuète le petit furet du 1° étage de l’immeuble se promenait dans l’appartement car sa maîtresse lui avait laissé le droit de sortir un peu de sa cage.

Puis il partit dans la cuisine pour voir s’il n’y avait pas quelque chose à grignoter.

Et par chance, il y trouva un petit morceau de pain, qu’il s’empressa de déguster avant que sa maitresse ne le voit en train voler.

 

   Après avoir fini, il fit demi-tour pour retourner dans sa cage, il leva légèrement les yeux et il aperçut une petite souris blanche, instantanément, il pensa que ce n’était pas possible, une souris dans un appartement...

Après avoir un peu trop longuement réfléchi, il s’élança à la poursuite de cette pauvre petite souris, qui paniqua aussitôt qu’elle eut vu Cacahuète la poursuivre.

Elle s’enfuit donc, avec Cacahuète qui la suivait derrière en essayant de la rattraper tant bien que mal.

La petite souris sauta sur des boîtes empilées qui menaient à la fenêtre.

 

  Cacahuète la suivit et sauta également sur la fenêtre, il baissa les yeux et vit toute ces voitures, et tout ces gens mais, surtout, il entendit tous les bruit de dehors.

Il y avait même une bagarre, et puis, du sang, des cris, de la peur.

Notre pauvre petit Cacahuète n’avait jamais vu ça, il était terriblement choqué!

D’ailleurs, c’était la première fois, tous simplement, qu’il voyait quelque chose en dehors de son appartement!

Il paniqua et décida d’arrêter sa course poursuite ici!

 

  Ce n’était pas possible de vivre dans autant de bruit, tous ces gens qui parlaient en même temps, tous ces bruits de voitures…Mais comment les humains faisaient-ils pour vivre dans un monde aussi bruyant?

Il était tellement bien, et heureux, lui, dans son petit appartement, calme à côté de la vie d’en bas qui paraissait si invivable!!

Puis, en plus du bruit, dehors, il faisait froid et il pleuvait tandis qu’ici, il est au sec et il fait bon…

Pauvre petite souris qui devait affronter toutes ces choses d’en bas, elle devait souffrir la pauvre, et puis, après tout, lui, il était nourri par sa maîtresse, mais cette pauvre petite souris, comment faisait-elle pour se nourrir? Et puis, où dormait-elle ?

Rien que d’y penser ça lui faisait peur, finalement, il la plaignait, cette pauvre souris.

 


Texte de Quentin pour Paul, étudiant en colocation, appartement 1 B


1)       Jeudi soir, Paul et Louis organisèrent une grande fête pour célébrer l’anniversaire de leur ami Nicolas. Mais maintenant, le plus dur restait à faire : tout ranger et nettoyer. Quel dommage pour Paul, Louis était en cours et il se retrouvait seul pour remettre l’appartement en état. Il commença par le nettoyage et le rangement de la cuisine, des verres et des assiettes débordaient de l’évier, des emballages de pizzas jonchaient le sol. Ensuite, il balaya le salon, se demandant si Louis ne faisait pas fait exprès d’inviter leurs amis pendant les 2 jours où Paul n’avait pas cours. Mais sa colère lui passa vite car après tout il restait son meilleur ami.

 

2)         Le balayage terminé, il leva les yeux en direction de sa chambre. Il fût désespéré de voir l’état dans lequel se trouvait celle-ci, ses habits traînaient sur le sol, ses stylos, cahiers et livres recouvraient entièrement son bureau. Sur son lit défait, s’entassaient des disques, son sac de sport ainsi que des magazines. Epuisé, il ferma la porte se disant que cela pouvait attendre. Il s’allongea sur le canapé  puis s’assoupit.

 

3)         Aux alentours de midi, un bruit provenant de la rue le réveilla, il se leva et se dirigea vers la fenêtre. Dehors, des manifestants bloquaient la rue, ils criaient, brandissant des pancartes. Des policiers entouraient les manifestants qui devaient être une centaine environ. Il essaya de lire les inscriptions sur les panneaux, mais en vain. Il ne pût  connaître les raisons de cette manifestation.  Puis il pensa à Louis qui devait bientôt rentrer, se disant qu’il aurait du mal à accéder à l’immeuble.

 

4)         Encore une manifestation, les gens commençaient à en avoir assez des mauvaises conditions de vie. Cela lui rappelait lorsqu’il défilait lui aussi pour diverses revendications. C’est là qu’il rencontra pour la première fois son amie Marie, et depuis ils se voyaient régulièrement, et partaient même quelques fois en vacances ensemble. Elle aussi faisait partie de la fête d’hier soir. N’était-elle pas trop fatiguée ce matin pour assister aux cours ? Avait-il le temps d’aller ranger sa chambre avant l’arrivée de Louis ? Il allait tout de même commencer, en attendant son co-locataire, retardé par les grévistes. Les idées pour sa dissertation se bousculaient et effaçaient peu à peu les images du groupe de manifestants. Ses parents lui manquaient, quand allait-il pouvoir leur rendre visite à Toulouse ? Toulouse, la ville de sa jeunesse qu’il abandonna deux ans auparavant  afin de poursuivre ses études, ici à Paris.

Texte de Louis pour Louis, étudiant colocataire, appartement 1 B

UNE JOURNEE DE LOUIS

Louis était en cours de littérature dans sa classe habituel de la fac dans laquelle il était en train d’étudier Jules Verne, tout en somnolant un peu car il avait passé la nuit d’avant à regarder le troisième épisode de star wars après avoir travailler jusqu’à environ minuit .
D’un coup, il leva les yeux et aperçu une fissure qui s’était formée au fil du temps car la salle dans laquelle il était, été vieille et usée . Cette fissure le fit réfléchir : comment s’est elle formée ? Qu’est-ce qui l’a provoquée ? Bref Louis était totalement hors du cours de littérature qui avait lieu pendant ce temps .
Depuis quelques minutes, une lumière ou un reflet lui titillait les yeux, il sagissait des figurines en métal qui étaient posées sur le rebord de la fenêtre de sa chambre qu il arrivait à apercevoir depuis là où il était installé dans la classe . Le fait d’avoir regardé l’extérieur de la classe lui fit penser que c’était bientôt la fin des cours et qu’il pourrait enfin rentrer à l’appartement .
Enfin la cloche sonna, « YES !!! »ce dit-il car il était fatigué et il avait une douleur aux fesses à force d’être assis pendant toute la journée . Il prit ses affaires et parti en courant de la fac pour rentrer à l’immeuble se reposer un peu . Seulement il pensa à quelque chose : « Nan !!! Mes clés !!! J’les ai oublié à l’appart !!! » . Il prit quand-même son vélo et parti chez lui tout en sachant qu’il ne pourrait pas rentré . Une fois arrivé il cadenassa son vélo et essaya de faire signe à sa colocataire qui elle, était déjà rentrée : « OOHOOH !!! » cria-t-il en faisant de grands gestes, seulement personne ne répondait . Heureusement, en vérifiant une nouvelle fois dans son sac, il trouva ses clés et put entrer, « Mais qu’es que j’suis con !!! »cria-t-il . Il rentra dans l’appartement, posa son sac, se coucha sur le sofa et tomba de sommeil d’un coup .

 

 

Texte de Julien pour l'anarchiste de 58 ans, appartement 1 C

      Il se sentait évasif ces temps ci, après son dernier concert qui l'avait rendu un peu euphorique. Il arrêta de regarder par la fenêtre du salon et reprît sa guitare électrique pour  jouer des solos de ces musiques préférées. Au bout d'un moment, il se sentait prêt à remettre sur pieds le défunt buffet. Cela l'énerver, il n'avait pas cette imagination qu'il avait quand il fixait l'ornementation de katanas. Comment allait-il faire pour rebatir ce fichu buffet  qui n'était même pas capable de porter les saloperies de biblots de sa femme. Ce qu'il l'interressait pour pouvoir le mettre à nouveau en place en ne tombant plus, c'était que ce meuble avait une histoire, il avait de la bouteille. En fait c'était plutôt son ornememtation qui avait de la valeurpor ses yeux, il le préférait au meuble. Mais bien sûr, avant tout cela il se rappela de son rendez vous chez son meilleur ami. Le meuble, il le faira un autre jour.

 

TEXTE de Laure pour Anna, 34 ans, appartement 1 C

 

            Comme tous les matins, vers 9h, Anna partit courir dans le bois près de chez elle. Hier, il pleuvait. Elle courut quand même. Elle traversa une deuxième fois la forêt de sapins qui entouraitle bois pour revenir chez elle. Essoufflée, il lui restait encore quelques rues à traverser pour arriver à l’appartement. Quatre à quatre, elle monta les marches qui menaient  à sa porte. Cette dernière  n’était pas fermée à clef. Anna l’ouvrit. 

             En rentrant, elle aperçut son mari avachit sur le canapé qui regardait la télévision. Encore une émission politique ! Autour de lui, l’appartement était en désordre. Du linge trainait partout, de la vaisselle non rangée s’étalait dans la cuisine. Quelques minutes d’absence avaient suffit à faire du séjour un vrai taudis ! Elle essaya de se faufiler vers la fenêtre malgré les obstacles au sol qui l’en empêchaient. Elle arriva enfin à l’ouvrir et à aérer un peu la pièce.

           Après son footing matinal, Anna avait pris l’habitude de respirer un peu l’air frais à la fenêtre et de regarder les rues au alentour, les gens qui se dépêchaient pour aller travailler, les enfants qui partaient en courant à l’école. Elle avait cette chance rare de pouvoir prendre son temps, de fixer ses horaires elle-même. C’est pour cela qu’elle était très détendue. Hier, elle était énervée, la saleté et le désordre que produisaient son mari l’exacerbait. Elle se pencha un peu sur le rebord de la fenêtre et remarqua qu’une de ses plantes était affalée sur le trottoir d’en bas.

           « Mon cactuuuus » ! Mon Dieu ce n’était pas possible, elle rêvait, il n’avait pas pu tomber tout seul ! Le vent ? Ou alors lui, son mari ! C’était toujours à elle que ça arrivait des choses comme ça ! Elle lui avait dit aussi de ne pas le mettre sur la fenêtre ! Ce n’était pas possible ! Pas son cactus ! Elle allait le tuer ou devenir folle ! En plus le cactus que lui avait offert sa mère ! Son porte bonheur ! Comment allait-elle faire sans lui ?Peut être pouvait –elle le récupérer ?  Dans l’état ou il était ce n’était pas la peine.Il lui fallait trouver une autre solution. Il ne manquait plus que ça à Anna  pour l’achevée et lui gâcher sa journée. C’était horrible! Vraiment horrible ! Oui c’était ça, c’était encore un coup de son mari ! Elle en était presque sure ! De toute façon, elle se vengerait. Mais comment ? Il lui fallait trouver une idée.   

 

 

Texte de Jeanne pour Matéo, le jeune fils de l'appartement 2 D

Matéo était dans sa chambre et il préparait un mauvais coup pour embêter sa grande sœur Elodie. Pour avoir de l’inspiration pour son gage il lève les yeux pour voir les différentes photos de ses blagues sur les gens de l’immeuble qui était bien visible sur sa commode en bois juste à côté de son lit. Fatiguait, il allait s’asseoir sur son lit et de celui-ci on pouvait voir l’extérieur. Il regardait les arbres qui bougeait à cause du vent dans le petit parc à l’entrée de l’immeuble avec une petite allée en béton fleurit de chaque côté. A ce moment là, Matéo pensait que c’était excellent que la blague allait être aussi marrante qu’il ne pourrait plus s’arrêter de rire. Sauf si la blague ne marche alors il aurait trop la honte. Alors il pensait qu’il faudrait qu’il se remette au travail pour que sa blague soit grandiose.

 

Texte de Candice pour Élodie, la fille aînée de l'appartement 2 D

    Elodie lit une revue pour ados; tout en écoutant les derniers tubes de r’n’b qui passent à la  radio. Elle se demande si on perd vraiment l’ouïe en écoutant trop fort la musique. De toute façon elle ne met presque jamais d’écouteurs. Tout d’un coup, elle entend un bruit sourd qui provient de sa gauche, vers la fenêtre. Elle lève les yeux dans un premier temps en face d’elle, là où se trouve son bureau et ses affaires, et se demande ce que c’était. Puis, ses yeux se tournent vers la fenêtre, mais elle ne voit que l’immeuble d’en face, tout gris et sale. Elle préfère le sien qui est bien plus coloré, avec son rose et son jaune pâle, en plus, le sien a des plus grandes terrasses que le leur. Elle se lève, avec difficulté car elle etait allongé dans son lit, et espère que ça vaut vraiment le coup d’œil, histoire de pas s’être levée pour rien. Elle va vers la fenêtre, colle ses mains contre la vitre, qui est froide. Elle ne voit rien de particulier et regrette de s’être levée, maintenant il fallait qu’elle recommence à se chauffer les pieds et les mains. Il y a plein de pigeons qui roucoulent sut le toit de l’immeuble d’en face. Leurs fientes dégueulasse tout. Le bruit qu’elle avait entendu devait être un pigeon qui s’est encore cogné contre la fenêtre. Elle se demande ce qu’ils avaient tous, ces pigeons, et se dit qu’ils devaient être vraiment bête.

 

 

Texte de Maud pour le père de famille, appartement 2 D

  Mon personnage lit son horoscope sur le journal et il rigole. Il voit la porte de leur chambre fermée.
Il va à la fenêtre et il voit des arbres, des voitures, une route, des immeubles, le ciel et des personnes
au parc en train de rigoler, il voit aussi deux amoureux
puis il rit accoudé sur le bord de la rampe et pensa au foot de ce soir,il se disait qu'il lui fallait au 
moins une vingtaine de bières, deux gros paquets de chamalllows, et plein d'accessoires de foot,puis il se 
demanda où il les avait rangés.

 

 

Texte de Lailati pour la mère de famille, appartement 2 D

 Mon personnage lit un livre dans sa chambre, en surlignant les mots qu'elle ne comprend pas. 

Elle lève les yeux et voit la porte de sa chambre et sont armoire. Ensuite elle regarde autour d'elle 

et elle voit une photo de famille, une lampe sur une table de veille. Elle va à la fenêtre elle voit la route,

des maisons, des arbres et un parc de jeu pour les petits.

Elle pensa à ce qu'elle allait faire pour le repas de midi, à ranger la chambre de ses enfants et de ce qu'elle

allait trouver sous leur lit. Ensuite, elle se demandait si elle pouvait continuer à lire son livre, pendant que ses

enfants iront faire leurs devoirs.

Qu'est-ce qu'elle pourrait faire pour le repas de midi , comment allait -t-elle ranger la chambre de ses enfants, qu'est-ce qu'elle pourrait bien trouver sous les lits de leurs enfants, quand est-ce qu'elle pourrait continuer à lire son livre, pendant que ses enfants iront faire leurs devoirs.

 

 

Texte de Théo pour Roberte, 2 è étage, appartement 2 E


    Roberte est en train de frapper au plafond avec son manche à balais fétiche. Elle crie à perdre haleine après ses voisins du dessus qui écoutent de la musique juste un tout petit peu trop fort pour leur chère voisine du dessous. Elle détestait tous ses voisins : ceux d’au-dessus, ceux d’à côté, le concierge au-dessous…ils étaient tous aussi bruyant et malpolis les uns que les autres. Elle interdisait à Jacques-André, son petit-fils, de les fréquenter. Elle se rendit alors compte que ses chers voisins avaient arrêté leur brouhaha (elle ne l’avait pas tout de suite entendu car elle frappai toujours et ce bruit était presque pire que celui qui l’importunait auparavant). Son pauvre plafond était plein de trous et le plâtre tombait par endroits. Il y avait aussi des tâches de café, d’eau ou autres liquides que ses chers voisins avaient malencontreusement renversés au cours d’une des crises de leur chère voisine du dessous. Roberte arrêta alors de frapper et sourit de satisfaction. 

Texte de Guillaume pour le caniche de la veuve Roberte, appartement 2 E

 

Il cherchait à manger, passant derrière le fauteuil, entre les chaises, regardant sous les meubles, reniflant la table, mais cette fois-ci, il sentit à manger et découvrit que ce qu'il avait senti était une tarte. Il observa la grand-mère qui regardait la télévision puis le petit-fils qui le regardait de loin et il abandonna sa quête car il savait que sous le regard du petit-fils, il ne pourrait jamais manger la tarte.

 

 

Comment pourrait-il manger cette tarte sous la surveillance du petit-fils? Et allait-il réussir à le faire avant la fin du feuilleton et avant que la grand-mère ne la range dans le frigo. Il faudrait que le petit-fils sorte de la pièce quelques instants ou au moins qu'il se tourne assez longtemps pour que POG ait le temps de manger cette tarte. Il pourrait faire semblant de jouer à la balle comme il fait d'habitude et se rapprocher de la table pour atteindre la tarte à moins qu'il ne se jette sur le petit-fils et le morde pour faire diversion ou sinon il pourrait se jeter directement sur la tarte en un bond mais il n'était plus tout jeune et risquait de se faire mal ou de se faire attraper avant même d'avoir pu mettre une patte sur cette tarte. Donc il opta pour la première solution qui était la moins périlleuse.

Texte d' Alexandre pour Jacques-André, petit-fils de la veuve Roberte et maître du chien, appartement 2 E

Jacques-André était en train de mettre ses chaussures pour aller sortir son chien, quand il se rendit compte que celui-ci avait rongé ses lacets. Ce qui le mit dans une colère noire et ce garçon étant très impulsif jeta ses chaussures par la fenêtre. Tandis que sa grand-mère se préparait pour aller à la messe du dimanche. Avant de partir elle lui ordonna de sortir le chien et de récupérer ses chaussures. Dès qu’elle disparut, Jacques-André se pencha à la fenêtre pour voir où elles étaient tombées. Il entendit le bruit des poubelles roulant dans la cour que le concierge rassemblait. Après ça Jacques-André fit les tâches qu’il devait accomplir.

(point de vue externe)

 

Je suis en train de mettre mes chaussures parce que je devais sortir mon pauvre clébard mais quand je me rends compte que ce sale clebs a rongé mes lacets, une envie de le jeter par la fenêtre me parcourut mais je m’en suis pris à mes chaussures.  « Puisque c’est ça t’iras te promener tout seul! » Criai-je après ce malheureux chien qui me faisait pitié. Grand-mère était en train de se préparer pour aller à la messe comme à son habitude mais comme elle m’avait entendu piquer ma crise, elle me dit: « Tu as intérêt d’à aller chercher tes pompes et sortir le chien! ». Quand elle est partie je suis aller voir à la fenêtre où étaient ces maudites chaussures quand je vis le concierge rassembler les chaussures, après ça, j’ai fait ce que grand-mère m’avait ordonné de faire.

(point de vue interne)

 

 

Texte de Cyrielle pour Bella Magimel, 2è étage, appartement  2 F

Les pensées de mon personnage « Bella Magimel »

Jared, mon meilleur ami, avait de la chance d’être acteur et de jouer avec des garçons sympathiques qui sont devenus ses amis les plus proches. Chaque garçon avec qui il jouait était beau – comme lui – et lors de chaque tournage de film (La maison de cire) et de séries (Supernatural) ils se faisaient des blagues qu’il me racontait. J’avais aussi de la chance d’avoir des amies comme Morgane et Marilyn, mes deux colocataires. J’essayais de comprendre pourquoi elles ne parlaient plus à leurs parents alors que mes parents acceptaient mes choix vestimentaires et musicaux mais elles gardaient quand même un lien avec leurs frères et leurs sœurs. Morgane avait un talent spectaculaire pour la guitare électrique, je croyais qu’elle avait un don exceptionnel pour ça. Marilyn avait un don pour  le chant, elle avait une voix exceptionnelle.    

Texte de Maureen pour Morgan, punk et joueuse de Metal, appartement 2 F



En ce moment mon personnage joue de la guitare électrique en regardant les partions de son cahier. Quand il lève les yeux,il voit un chat sur le rebord de la fenêtre qui fait sa toilette .Il s'assoie sur le tabouret
posté à coté de la fenêtre et le caresse.Le chat s'en va .Mon personnage le suit du regard et reste là a le regarder 

partir.
2 eme jet:

Morgan pensait à ses partitons pendant qu'elle regardait partir le chat:"quelles notes est ce que je pourrais rajouter 
pour terminer cette fichue musique !".Elle reprit sa guitare tout en se demandant de quoi parlaient ses amis:
"que peuvent ils bien se raconter depuis tous ce temps ?.Elle se rassie et pris ses partitions sur les genoux .
"je me demande si Strify aurait une idée pour cette satanée chanson!"se questionna -t-elle .Elle reprit l'air avec la guitare en regardant
ses amis .Elle finit par trouver la note manquante :"enfinje l'ai !un la biensûr!".
3eme jet:
Quelle note pourrait elle rajouter pour terminer cette fichue musique?De quoi pouvaient bien parler ses amis depuis tout 
ce temps ?

Texte de Marion pour Marylin, appartement 2 F

Marilyn, mon personnage, dort actuellement. Elle ne va pas tarder à ce réveiller.

Maintenant, elle voit un plafond noir et blanc. Dehors, elle voit que le ciel est triste, qu’il pleut. La pelouse est remplie de gadoues. Marilyn recommence à broyer du noir.

 

 

2ème jet

En regardant par la fenêtre, elle pensait à lui, l’homme qu’elle aimait : « Il est en bas ! Il faut que j’en parle aux filles !! »

Elle passa la porte de la salle à manger et entra dans la cuisine : « Personnes ! » pensait elle.

Elle jeta un regard dans la cuisine : « toujours personne. Je pense qu’elles dorment encore ! »

Elle repartit devant la fenêtre et continua de le regarder.

 


 Texte de Raùl pour le savant, appartement 3 G


1)Que fait mon personnage en ce moment?

En ce moment , il médite dans son fauteuil . Il est assis dans son fauteuil , tourné vers la fenêtre , et repense à son passé en Russie , un verre de vodka à la main tout en écoutant un air d'opéra sur un vieux vinyle.

2)Il lève les yeux : que voit-il?

Il soupir , lève les yeux, et voit une épaisse couche de poussière sur le rebord du dessus de sa fenêtre qui le tire de ses songes dans son ancien laboratoire de l'armée russe.

3)Il va a la fenêtre : que voit-il?

Il prend alors un vieux mouchoir et va à la fenêtre dans l'idée de nettoyer un peu . Il voit à ce moment que ses volets  fermés sont eux aussi très sales . Lui vient alors l'idée de les ouvrir . Une idée farfelue : il ne le faisait jamais . 30 années de travail dans les laboratoires nucléaires de l'armée russe avaient dû lui faire subir une faible exposition aux ondes radioactives et celles-ci avaient rendu ses yeux plus vulnérables . La lumières du jour le dérangeait aujourd'hui . Pourtant , il les ouvrit , et découvrit la ville sous ses yeux . 

4)Continuer l'histoire au passé , à la 3ème personne du singulier , comme si on entendait ses pensées , pendant au moins 10 lignes

Toute cette lumières , d'un coup , lui brûla les yeux  . Saloperie de lumière du soleil ! La vue lui revient . C'etait beau , c'était comme Ekatarinenbourg en été . Pourtant , il avait toujours mal aux yeux . il allait refermer , ses yeux s'abîmaient à la lumières du soleil . Natasha le lui avait bien dit , il devait porter les lunettes qu'elle lui avit donnée si il s'exoposr à la lumières du jour , sinon ses yeux brûleraient . Natasha ... ils avaient été très proche jadis , en Russie , pourquoi ces salauds d'américains l'avaient-ils descendu , ils n'en avaient pas eu besoin , elle s'était rendu . Une larme perla sur son oeil droit . Que ces huskys galleux ayent pourrir en enfer . Tout ça était leur faute . S'ils n'avaient pas existé, ou s'ils s'étaient contenté de rester dans leur Amérique de merde , il ne seraient pas obligé de vivre dans cet appartement merdique . Il aurait encore son job , ou bien il aurait pris sa retraite de son plein gré , il vivrait en Russie avec Natasha dans son manoir natal qu'il avait hérité de ses parents et il aurait encore ses millions ! Il maudirait ces Américains jusqu'a la fin de ses jours , ou de leurs jours , pour avoir plombé sa vie . Que se serait-il passé si ces Américains n'avait jamais infiltré son sevice et si l'opération "S.T.A.N." avait réussi ? 

 

Texte de François pour Francis, le peintre de l'appartement 3 H

Francis était assis sur une chaise, sur la table devant lui, étaient posés un tas d’enveloppes provenant de l’hôtel de impôts lui rappelant de na pas oublier de les payer ; et sa meilleure copie de tableau ; Les Tournesols de Van Gogh .

Il mâchouillait un pinceau.

En baillant, il leva les yeux vers le plafond blanc et fissuré, et aperçu une toile d’araignée. « Vivre dans le grenier d’un immeuble en plein milieu de Paris, finalement c’est plutôt calme… » se dit-il.

Il se leva de sa chaise dans un élan d’énergie extraordinaire, et se dirigea vers le velux du mur oblique. Il vit la ville, baignant dans un flot de lumière nocturne ; il soupira devant tant d’oppression et de dynamisme.

 

Il se retourna et fixa les enveloppes posées sur la table et soupira, il pensa  pourquoi lui envoient-ils des lettres pour lui rappeler de payer leurs impôts à la mords moi le nœud si ils savent qu’il n’a pas assez d’argent… Ensuite, il contempla sa merveilleuse copie des Tournesols et songea qu’heureusement que la peinture l’aide à supporter tout ça ; mais bon, personne ne lui achète de tableau…. Il bailla et tourna les yeux vers le plafond et médita : «  Toi  l’araignée, tu vis insouciante jusqu’à que quelqu’un t’écrase ;  moi je n’ai pas cette chance, pfff… ». Il se retourna et tomba face à face avec son lit seul meuble à part la table dans sa chambre : « Mon lit, ahhh… Heureusement que t’es là pour me sortir de cet enfer citadin (baille). Tiens, qu’est ce que c’est ?, » se demanda-t-il. Il regarda sous son lit : «  Ah, c’est que mon linge sale… Faudra que je le lave… » pensa-t-il, puis il soupira.

 

Il se retourna et fixa les enveloppes posées sur la table et soupira , pourquoi lui envoient-ils des lettres pour lui rappeler de payer leurs impôts à la mords moi le nœud si ils savent qu’il n’a pas assez d’argent… Ensuite, il contempla sa merveilleuse copie des Tournesols  heureusement que la peinture l’aide à supporter tout ça ; mais bon, personne ne lui achète de tableau…. Il bailla et tourna les yeux vers le plafond . Il se retourna et tomba face à face avec son lit seul meuble à part la table dans sa chambre .Mon lit, ahhh… Heureusement qu’il est là pour le sortir de cet enfer citadin (baille). Tiens, qu’est ce que c’est ? . Il regarda sous son lit .Ah, c’est que son linge sale… Il faudra que il le lave, puis il soupira.

 

 Texte de Sally pour Julie, un des modèles du peintre, appartement 3 H

Julie est en train de poser pour le peintre. Puis elle lève les yeux , car le peintre le lui demande.
Et elle voit le peintre assis sur une chaise, une fenêtre derrière lui et une commode en bas
de la fenêtre. Ensuite quand le peintre a fini de peindre son tableau elle va prendre un
petit peu l'air à la fenêtre où elle voit un magnifique jardin avec de belles roses rouges ,
quelques maisons , des arbres , un parking avec deux ou trois voitures et la gare .
     Julie était toujours à la fenêtre bien pensive . Son patron lui avait dit que si l'une des
deux autres modèles n' arrivait pas avant 30 min ça serait elle qui poserait encore une fois.
Elle se disait : "Quand est-ce qu'elle va arriver celle -là , elle est toujours chez la voisine
à discuter pendant des heures et des heures".
Julie n'était pas contente de ses deux autres modèles.
"Je pense qu'elle fait pas son travail comme il devrait être ! " se disait - elle.
Julie espérait tellement qu'elle allait arriver …elle se demandait si ce travail était vraiment
fait pour une fille étourdie. Mais pourtant Julie savait qu'elle n'était pas méchante , même au
contraire une fille adorable . Puis bon comme personne n' arrivait Julie se dit qu'après tout
c'était pas un drame de poser encore une fois . Pendant qu'elle posait elle pensait encore et encore
à son copain qu'elle n'avait pas vu depuis au moins deux semaines et qui lui manquait terriblement.
" J'ai tellement envie de le voir , je pense que c'est le seul qui peut me redonner le sourire , qui peut me réconforter et
m'aider a surmonter tous les problèmes qu'il y a dans ma vie. Mais c'est comme ça , la vie en est ainsi ."
Elle était triste d'un côté mais heureuse d'un autre côté car quand même elle n'était pas à plaindre,
elle avait un travail stable , un appartement et des amis. C'est ce qu'elle se disait pour ne pas perdre espoir .
"Je suis une fille normale, après tout tout le monde a des problèmes et tout le monde fait avec ." se disait-elle. 

 
Texte d'Océane pour Lucie, modèle du peintre Francis, appartement 3 H

Lucie posée pour le peintre, vêtu d’une robe de soie rouge.

Cette fois-ci, le peintre avait décidé de faire son portrait dans le parc d’à côté.

Elle leva les yeux comme lui avait demandé le peintre. Elle vit le haut des arbres.

Elle vit aussi un nid d’oiseaux dans l’un de ces arbres. La maman oiseau donnait à manger à ses enfants. C’était de jolis rouges-gorges. Puis quand elle baissa les yeux elle vit un couple s’embrassé. Le peintre lui montra le tableau, elle se trouva très belle avec cette robe ! 

 

Lucie était toujours dans le parc avec son patron  et une des modèles ils attendaient la 3ème, car le peintre voulait les peindre  toutes les trois en même temps. Lucie pensée tout doucement : « quel idée de vouloir nous peindre toute les trois ! C’est la première fois qu’il fait ça! Enfin bon on ne va pas le contrarier non plus… sinon je sens que je vais me faire virer ! 20 minutes plus tard ils attendaient encor la 3ème modèle  alors Lucie se dit : « Oh la la ! Elle est chiante à tout le temps faire du shopping celle la ! Surtout qu’elle n’a plus de place dans son armoire ! Comme si elle n’avait pas assez de vêtements ! Pff !!! Elle dépense trop c’est sous pour la paye que nous avons elle ne devrait pas acheter autan ! Elle va se retrouver ruinée encore et je vais devoir encore lui prêter de l’argent déjà qu’elle ne ma pas remboursée les 100 euros qu’elle me doit ! En plus j’en ai besoin pour acheter  le cadeau d’anniversaire de mon fiancée  c’est la semaine prochaine et je ne lui toujours rien acheter ! Oh la la ! La galère ! Qu’il me manque ! Vivement la fin de la journée, il m’a invitée au restaurant se soir ça va être trop cool ! J’espère qu’il ne va pas m’emmener à resto marcher ! car ça n’est pas trop romantique !»   ». Puis Lucie  appela la 3ème modèle pour lui dire  de ce dépêchée ! 15 minutes plus tard la modèle arriva. Lucie  se dit : « Ouf ! Ce n’est pas trop tôt!   Remarque pour une fois elle a fait vite ! »    

 

 

 

Texte de Jonas pour Jay, le Hippie du 3ème, appartement 3 I

           Jay pensait à comment et sur quoi il organiserait sa prochaine manif’. Jay ne savait pas quoi faire car tous les problèmes qu’y a, tout est abordé à la télévision. Et tout à coup il eut une idée  pourquoi ne pas faire une manif sur les gens ayant des 4x4 dans une charmante petite ville de limoges qu'il affectionne beaucoup. La question de la manif’ étai faite il lui resta un dernier point : réunir beaucoup de gens pour organiser  la manif’. Du coup il chercha à qui il allait demander pour faire la manif’ à son immeuble mais personne à part les anarchistes pouvait le supporter mais les anar ils sont une petite famille de 2 personnes. Une fois de plus Jay abandonne  ses idées . Il n’arrive jamais à faire ses manif’.

 

 

23 mars, ante diem decimum Kalendas Apriles

Nouveau jour de fête pour l'armée : aujourd'hui c'est le Tubilustrium, jour de purification (lustratio) des trompettes (tubae).

09:58 Écrit par Vega dans Calendrier romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire |  Facebook | | |  Imprimer |

19 mars 2009

Collatinus

Il faut que je vous parle du fantastique travail d'Yves Ouvrard, professeur de lettres classiques (dans l'académie de Poitiers si je ne me trompe) et génie informatique - sisi, ce n'est pas une hyperbole, vous allez voir -.

M. Ouvrard a donc conçu il y a quelques années un logiciel qui fait tout le travail de recherche de vocabulaire, fastidieuse, pénible etc. qu'autrefois je faisais à la main en suant et en pestant. En quoi cela vous intéresse-t-il, me direz-vous? 

Eh bien ce logiciel est gratuit, libre d'accès et utilisable par des élèves pour lire des textes latins sans traduction et surtout pour les traduire : plus besoin du gros Gaffiot ni de passer des heures de recherche avant de pouvoir comprendre quelque chose. Ce logicile est capable de lemmatiser n'importe quel texte latin.

 Là je sens vos sourcils se froncer dans un mouvement latéral qui va de là à là avec l'expression de la plus grande perplexité : j'explique. 

Lemmatiser, ça veut dire analyser une forme conjuguée ou déclinée dans un texte  (ce que fait votre cerveau de bon latiniste) et donner le sens du nom /verbe /adjectif etc. (ce que fait tout bon dictionnaire).

Il suffit de copier un extrait de texte latin,d'ouvrir Collatinus, de coller le texte dans le cadre supérieur de la fenêtre de Collatinus, de cliquer sur Omn lemmat (tout lemmatiser) et vous verrez apparaître les formes traduites et/ou analysées. 

Il vous reste quand même à faire votre version…

Vous qui ne jurez que par Ouindoze, vous pourrez très facilement télécharger le logiciel en .exe sur cette page et lire ensuite le manuel de prise en main rapide que voici  

 

 Je vous encourage vivement à le placer dans le plus bel endroit de votre bureau et à l'ouvrir aussi souvent que possible.

21:24 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

19 mars, ante diem quartumdecimum Kalendas Apriles

C'est aujourd'hui jour de fête : le Quinquatrus. Il s'agit d'un rite de purification (lustratio) de l'armée avant de reprendre les combats, car ils sont arrêtés depuis le 15 Octobre, jour de l'October Equus, le cheval d'Octobre. On ne combat en effet que durant la "belle saison".

Mars est le mois du dieu de la guerre : on a fêté 4 jours plus tôt les Equirria ; à présent toute l'armée est réunie au Champ de Mars . On mène une grande procession (pompa, d'où l'expression "en grandes pompes", qui n'a rien à voir avec les chaussures ) qui fait trois fois le tour de l'armée à purifier ; à la fin de cette pompa, on sacrifie un porc (sus), une brebis (ovis) et un taureau (taurus) pour clore la cérémonie, sacrifice qu'on nomme suovetaurile.

Sacrifice en l'honneur de Mars-

Marbre- Champ de Mars- vers 48 ap JC

 

sacrificemars.jpg

D'autres renseignements sur le suovetaurile sur le site faustula.free :http://faustula.free.fr/religion/suovetaurile.html

09:44 Écrit par Vega dans Calendrier romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire |  Facebook | | |  Imprimer |

18 mars 2009

Figures de style

Quelles figures de style repères-tu dans ces citations?

  1. «La Terre est bleue comme une orange»        (Paul Eluard)
  2. «Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire» ( Jean Racine)
  3. «Va, je ne te hais point »(Corneille)
  4. «Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ? »   (Racine)
  5. «Bergère, Ô Tour Eiffel / Le troupeau des ponts bêle ce matin »   (Apollinaire)
  6. «Je vis, je meurs […] j'ai chaud extrême en endurant froidure »           ( Louise Labé)
  7. «Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin /Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge .» (Victor Hugo ) (il y a 2 figures)
  8. «Sa gerbe n'était point avare ni haineuse »  (Victor Hugo)
  9. «Sa barbe était d'argent »
  10. «Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril» ( toujours Hugo)
  11. «Vêtu de probité candide et de lin blanc »( Hugo encore)
  12. «Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens / Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière »   (Hugo)
  13. (Ruth lève les yeux vers la nuit étoilée et se demande quel dieu a "négligemment jeté") «Cette faucille d'or dans le champ des étoiles » (Hugo, forcément ; les vers sont extraits de Booz endormi )

 

 

 

11:11 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

17 mars 2009

17 Mars, ante diem sextumdecimum Kalendas Apriles

Les Ides étaient avant-hier, nous sommes donc le 16 ème jour des Kalendes d'Avril.
Rome fête le dieu Liber et l'arrivée du printemps en organisant les Liberalia. Liber Pater, dieu de la vigne, a été dès le début de la République romaine confondu avec Bacchus.
Ce jour-là, les jeunes garçons quittent définitivement l'enfance, la pueritia pour entrer dans le monde adulte.
Ils enlèvent leur bulla de cuir ( scortea) ou d'or (aurea) qu'ils portaient au cou
ainsi que leur toga praetexta, bordée d'une large bande pourpre comme les sénateurs; ils vont consacrer ces deux attributs de leur enfance aux dieux Lares de leur maison et prennent la toga virilis ou toga libera, toute blanche, un peu grisâtre en fait, qui sera leur costume de citoyen romain. Ce sont désormais des hommes et non plus des enfants: ils ont environ 17 ans, parfois moins si leur père le décide.
Le changement de costume symbolise la force nouvelle du jeune homme, qui le rend apte à se protéger lui-même, sans recours aux pouvoirs magiques de sa bulla.
Mais d'où leur vient cette bulla ? Revenons quelques années en arrière.

Elle a été donnée au bébé au cours de la cérémonie de la Lustratio, jour du dies Lustricus, 8ème jour de vie pour les filles, 9 ème pour les garçons. Le paterfamilias , père, grand-père voire arrière grand-père paternel s'il est encore en vie, ou tout représentant qui puisse agir à sa place, a soulevé l'enfant de terre (tollere filium) pour le reconnaître et l'a pris dans ses bras: L'enfant a été purifié -lustratus- puis on lui a mis autour du cou la bulla, petit sac rempli d'amulettes qui le protégera toute son enfance et, enfin, on lui a donné son praenomen qui lui permet de devenir un individu au sein de sa gens.

A partir de là, une foule de divinités va veiller sur lui: Cuba sur son sommeil, Fabulinus sur sa parole ; Potina et Educa le feront bien boire et bien manger ; Abeona et Adeona guideront ses premiers pas, Iterduca le protégera lors de ses promenades dans la rue et Domiduca le ramènera à la maison.
007. Jeune enfant romain en toge, portant la bulla (1er s. p.C.).jpg

Jeune enfant romain en toge, portant la bulla (1er s. p.C.)enfant_bulla.jpg

Statue en bronze (premier quart du Ier s. av. J.-C.).
Paris, Louvre MNB br. 17
© I. Villeveygoux


Ayant quitté ses insignes d'enfance, le jeune homme fait ensuite un sacrifice aux dieux et se rend avec toute sa famille, les amis et clients de son père, sur le Capitole afin de faire un sacrifice dans la chapelle de Juventas, déesse de la Jeunesse; toute la ville est en fête. C'est une fête joyeuse, un peu carnavalesque.
Ovide raconte que de vieilles femmes couronnées de lierre, appelées "prêtresses de Liber Pater", vendent dans les rues du vin et des galettes chaudes, enduites de miel et pétrie : les liba. Ces prêtresses prélèvent une partie de la galette pour la brûler, au nom de l'acheteur, en l'honneur de Liber Pater, sur un foyer portatif (foculus).

00:00 Écrit par Vega dans Calendrier romain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

16 mars 2009

Je ne sais toujours pas accorder le participe passé, c'est grave docteur?

Problème: Ça fait deux ou cinq ou dix ans que je le revois tous les ans, mais je ne sais toujours pas accorder le participe passé.

Solution: Accorde- le dès que tu l'écris. Pose-toi une seule et bonne question, que voici: 

Au moment où j'écris le participe, est-ce que j'ai déjà écrit le mot qui répond à la question "qu'est-ce qui est + participe passé ?

SI  OUI: J'ACCORDE AVEC CE MOT.

SI NON: JE N'ACCORDE PAS.

Vérifions tout de suite en pratique. Dans la phrase

J'ai repensé(…) à toutes les bêtises que j'ai *fait(…),

comment écrire le 1er participe "repensé"?

Question: au moment où j'écris ce mot, est-ce que je sais déjà ce qui est repensé ?

NON (on le saura plus tard; ce sont les bêtises). Donc pas d'accord.

Et pour le 2ème, "fait"?

Au moment où j'écris "fait", est -ce que j'ai déjà écrit ce qui est fait?

OUI: ce sont les bêtises. Donc j'accorde avec bêtises, fém.pl. et j'écris "que j'ai faites"

 

D'accord, me dira-t-on, mais ça ne marche pas avec les verbes pronominaux… eh bien si ! Il faut se demander ce qui s'est + participe passé

Les oiseaux qui se sont envolés => Ai-je écrit ce qui est envolé? Oui, les oiseaux; donc envolés, -és.

Je me suis lavé les mains => Quand j'écris lavé, est-ce que je sais déjà ce qui est lavé? Non, pas encore; donc pas d'accord.

Ils se sont souri : Ai je déjà écrit ce qui est souri? Là, la question n'a pas de sens, il n' y a rien qui puisse être souri. Donc comme je ne peux pas répondre à une question qui n'a pas de sens, je ne fais aucun accord.

Cette méthode qui fait appel à une logique simple, efficace à tous les coups et sans s'occuper du repérage des fonctions a été mise au point par un éminent universitaire belge, Marc Wilmet. Tu peux lire en ligne ici une fiche récapitulative de sa méthode sur le site Langue Française.

Si tu veux vérifier ton orthographe, voici un premier exercice en ligne interactif sur le site canadien du CCMD, destiné à l'amélioration de la pratique du français et même un deuxième  un peu plus difficile sur le même site.


J'entends [e] ou [ε] mais qu'est-ce que je dois écrire?

 

Problème: Je n'entends pas la différence entre les sons [e] et [ε] et j'écris n'importe quoi à la fin des verbes.

Solution: Arrête-toi pour réfléchir.

             Rappelle-toi les règles que tu connais déjà et utilise la clé du remplacement.

Les règles:

  1. Quand deux verbes se suivent, le second est à l'infinitif : donc tu écris -er. 
  2. Derrière une préposition (1ère version:  à dans par pour en vers avec de sans sous) (2ème version: à de dans par pour sur avec en sans sous vers), j'emploie l'infinitif: donc tu écris encore -er
  3. Derrière l'auxiliaire avoir ou l'auxiliaire être, j'emploie le participe passé. J'ai le choix entre 4 formes: -é, -ée, -és, -ées. (voir la note qui le concerne)
  4. Derrière un sujet et en l'absence de ponctuation j'utilise un verbe conjugué qui s'accorde avec son sujet. J'ai le choix entre 6 formes selon la personne du verbe : je=> -ai ou -ais ;  tu => -ais ;  il ou elle ou on => -ait ; vous => -ez ; ils ou elles => -aient.

      La clé:

 

Pour vérifier, utilise la clé du remplacement par un verbe du 3è groupe, qui n'est pas une règle mais une astuce; elle ne te dispense pas d'apprendre les règles ci-dessus. Par exemple, remplace avec venir et écoute ce que tu entends:

  • cas a : tu entends "venir" : alors ton verbe est à l'infinitif et tu dois écrire -er.
  • cas b : tu entends "venu" : alors ton verbe est u participé passé et tu dois écrire l'une des 4 formes possibles: -é, -ée, -és, -ées (voir note )
  • cas c : tu entends [v∂nε] : alors ton verbe est à l'imparfait et tu dois écrire - ais pour la 1 ère et la 2 ème personne du singulier, -ait pour la 3 ème du singulier, -aient pour la 3 ème du pluriel.

 Voyons ce que ça donne:

1) Personne ne voulait mangé .

Deux verbes se suivent: "venir" et "manger"; le 2 ème s'écrit donc à l'infinitif (règle n°1). En remplaçant par venir, j'obtiens "personne ne voulait venir".

Donc: Personne ne voulait manger.

2) Cette photo, elle datée de 2001.

Un seul verbe, pas d'auxiliaire en vue, un sujet "elle" sans virgule: c'est donc un verbe conjugué.

Je remplace: elle venait de 2001. J'entends encore {è}, je suis donc à l'imparfait; accord avec la 3 ème du singulier: j'écris -ait.

Donc: Cette photo, elle datait de 2001.


15 mars 2009

15 mars, die Idibus Martiis

Aujourd'hui Jour des Ides de Mars, c'est la fête des Equirria, fête équestre en l'honneur du dieu Mars, pendant laquelle on accomplit des rites de purification des chevaux.

Mais nous commémorons aussi et surtout la mort de Jules César, assassiné en 44 avant J.C.
La légende, Vox Populi et les cours d'histoire racontent qu'il est mort assassiné par des conjurés, parmi lesquels Brutus, son fils; ce qui lui aurait permis de dire cette phrase célébrissime entre toutes et incluse au Panthéon des grandes phrases: TU QUOQUE , FILI : toi aussi, mon fils. Goscinny et Uderzo reprennent la formule comme un gag récurrent, ici dans Astérix gladiateur:

tuquoque.jpg


Le hic, c' est qu'il l'a prononcée en grec, sa langue presque maternelle; César était bilingue latin- grec, comme tous les gens cultivés et bien éduqués de son époque. Suétone écrit ainsi dans la Vie des douze Césars, livre I, 82:
etsi tradiderunt quidam Marco Bruto irruenti dixisse: kai su teknon
Toutefois, quelques écrivains rapportent que, voyant s'avancer contre lui Marcus Brutus, il dit en grec: "Et toi aussi, mon fils!"

Tu peux lire ici le récit de sa mort chez Suétone:
L’assassinat de Jules César

Tandis qu’il s’asseyait, les conjurés l’entourèrent, sous prétexte de lui rendre hommage, et tout de suite Tillius Cimber, qui s’était chargé du premier rôle, s’approcha davantage, comme pour lui demander une faveur ; mais César faisant un signe de refus et le renvoyant à un autre moment, Tillius saisit sa toge aux deux épaules ; alors, comme César s’écriait : « Cette fois, c’est de la violence ! » l’un des deux Casca le blessa par derrière, un peu au-dessous de la gorge. César, lui ayant saisi le bras, le transperça de son poinçon, et essaya de s’élancer en avant, mais il fut arrêté par une autre blessure. S’apercevant alors que de toutes parts on l’attaquait, le poignard à la main, il enroula sa toge autour de sa tête, tandis que de sa main gauche il en faisait glisser les plis jusqu’au bas de ses jambes, pour tomber avec plus de décence, le corps voilé jusqu’en bas. Il fut ainsi percé de vingt-trois blessures, n’ayant poussé qu’un gémissement au premier coup, sans une parole ; pourtant, d’après certains, il aurait dit à Marcus Brutus qui se précipitait sur lui : « Toi aussi, mon fils ! » Tous s’enfuyant en désordre, assez longtemps il resta sur le sol, privé de vie, puis on le déposa sur une civière, un bras pendant, et trois simples esclaves le rapportèrent chez lui. Or, parmi tant de blessures, d’après le médecin Antistius, il ne s’en trouva pas de mortelle, excepté celle qu’il avait reçue à la poitrine, en second lieu.
Suétone , Vie des douze Césars, livre I


et là celui de ses funérailles

Quand la date des funérailles eut été annoncée, on dressa le bûcher sur le Champ de Mars, à côté du tombeau de Julie, et l’on édifia devant la tribune aux harangues une chapelle dorée sur le modèle du temple de Venus Genetrix ; à l’intérieur fut placé un lit d’ivoire tendu de pourpre et d’or, et à sa tête, un trophée avec les habits portés par César au moment du meurtre. Comme la journée ne paraissait pas devoir suffire au défilé des personnes portant des offrandes, on édicta que chacune d’elles, sans observer aucun ordre, les apporterait au Champ de Mars, en suivant l’itinéraire qu’il lui plairait.
Au cours des jeux funèbres, on chanta les vers propres à inspirer de la pitié pour César et de la haine contre ses assassins (…).
En guise d’éloge funèbre, le consul Antoine fit lire par un crieur le sénatus-consulte qui avait décerné collectivement à César tous les honneurs divins et humains, ainsi que le serment par lequel tous les sénateurs s’étaient engagés à défendre la vie du seul César ; il n’ajouta lui-même que fort peu de mots.
Le lit funèbre fut porté au forum devant la tribune aux harangues par des magistrats en exercice ou sortis de charge. Les uns voulaient qu’on le brûlât dans le sanctuaire de Jupiter Capitolin, les autres, dans la curie de Pompée, mais tout à coup deux hommes ayant un glaive à la ceinture et tenant chacun deux javelots y mirent le feu avec des cierges allumés et à l’instant la foule des spectateurs entassa autour de lui du bois sec, les banquettes et les tribunaux des juges, enfin tous les présents qu’elle pouvait trouver. Ensuite, des joueurs de flûte et des acteurs, se dépouillant des habits empruntés à l’appareil des triomphes, qu’ils avaient revêtus pour la circonstance, les déchirèrent et les jetèrent dans les flammes ; les vétérans de ses légions y jetèrent les armes dont ils s’étaient parés pour les funérailles ; et même un grand nombre de matrones, les bijoux qu’elles portaient, avec les bulles et les prétextes de leurs enfants. Outre ces manifestations solennelles de la douleur publique, les colonies étrangères prirent le deuil séparément, chacune à sa manière, tout spécialement les Juifs, qui allèrent jusqu’à se réunir plusieurs nuits de suite autour de son tombeau. (…)

César mourut dans sa cinquante-sixième année et fut mis au nombre des dieux, non point seulement par un décision toute formelle des sénateurs, mais suivant la conviction intime du vulgaire. En effet, au cours des premiers jeux que célébrait en son honneur, après son apothéose, Auguste, son héritier, une comète, qui apparaissait vers la onzième heure, brilla pendant sept jours consécutifs et l’on crut que c’était l’âme de César admis au ciel : voilà pourquoi on le représente avec une étoile au-dessus de sa tête. On décida de murer la curie où il avait été assassiné, de nommer les ides de Mars « Jour parricide », et d’interdire à tout jamais au sénat de se réunir à cette date.
Quant à ses meurtriers, aucun, ou peut s’en faut, ne lui survécut plus de trois ans et ne périt de mort naturelle.
Suétone, Vie des douze Césars, Livre I, LXXXIV-LXXXIX
Traduction de Henri Ailloud, ed. Folio

Après la mort de César, Brutus, son fils adoptif, s'adresse aux Romains; voici le discours que Shakespeare lui prête:

" Romains, concitoyens, amis ! [...] Jugez-moi dans votre sagesse, et réveillez vos sens pour être meilleurs juges. Que s'il est dans cette assemblée quelque ami de César, je lui dis : Brutus n'aimait pas moins que vous César. Que si cet ami me demande pourquoi Brutus se leva contre César, voici ma réponse : j'aimais César autant, mais j'aimais Rome davantage. Préféreriez-vous César vivant, qui vous ferait tous mourir esclaves, à César mort, qui vous fait tous vivre libres ? César m'aimait, je le pleure; il fut fortuné, je m'en réjouis; il fut vaillant, je l'honore; il fut ambitieux, je le tue. Voici des larmes pour son amitié, de la joie pour sa fortune, de l'honneur pour sa vaillance et, pour son ambition, la mort. Qui est assez bas ici pour vouloir être un esclave ? S'il y en a un, qu'il parle : je l'ai offensé. Qui est ici assez sauvage pour ne pas vouloir être Romain ? S'il y en a un, qu'il parle : je l'ai offensé; Qui est ici assez vil pour ne pas aimer sa patrie ? S'il y en a un, qu'il parle : je l'ai offensé. "

Shakespeare, J. César, III, 2 (trad. E. Fleg, éd. Pléiade)

00:00 Écrit par Vega dans Calendrier romain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

12 mars 2009

Souvenirs du musée de Naples

J'ai retrouvé dans ma bibliothèque photo de quoi faire envie aux futurs voyageurs…Demandez pour les utiliser, elles sont libres de droit mais il faut citer ses sources!

 

P1010415_2.JPG

Ce Lar familiaris en bronze vient du Musée archéologique de Naples; on aperçoit dans sa man gauche sa corne d'abondance censée apporter prospérité et fécondité aux habitants de la maison qu'il protège.

 

P1010416_2.JPG

 

 

Un Génie, divinité tutélaire de chacun, porte cette même corne d'abondance.

20:35 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

Amours mythiques : Didon

 

Observe ces reproductions de tableaux et réponds au questionnaire

 

  1. Dans ce tableau d'Ingres, Virgile, à gauche, finit de lire le passage où il évoque la mort de Marcellus, en présence de Livie, d' Octavie, d'Auguste et de Mécène. En entendant ces mots, qui lui rappellent la mort de son fils, Octavie s'évanouit. Quelle est l'oeuvre littéraire que lit le poète ?
    1812 Ingres Virgile lisant l'Eneide- Huile sur Toile- 304x323 cm.jpg
  2. A quoi reconnaîs-tu Enée?
    énéeetanchise-spada.jpg
  3. Quelles activités fait-on dans la ville de Didon ?
    Didon_et_Eneecarthage.jpg

    William Turner 1815 Didon Construisant Carthage, ou la naissance de l'Empire Carthaginois.jpg

  4. A quoi reconnais-tu les Troyens ? Qui reconnais-tu dans les hauteurs ?
    didoneténée-verkolye.jpg
  5. Qui est l'enfant que Didon entoure de ses bras?
    eneedidon.jpg
  6. Que porte l'enfant sur la tête?
    énéeracontantà didonlesmalheursdetroie.jpg
  7. Qu'aperçois-tu dans les hauteurs?
  8. A quoi vois-tu qu'il y a un orage?
    paysageavecuniondedioneténée-dughet.jpg


  9. Observe les regards de Didon et d'Énée; qu'en penses-tu?Didon et Énée -rubens.jpeg
  10. Que ressent Énée? Qui lui parle?
    mercureordonneàénée-samacchini.jpg
    Sur wikicommons, on trouve reproduites les illustrations de l'Énéide conservée à la Bibliothèque Vaticane et qui date du Moyen-Âge. A voir absolument.

    Pour écouter Didon sur la Toile :

    analyse de l'opéra sur le site ResMusica

    Dido and Aeneas, opéra d'Henry Purcell : ouverture musicale  
    La mort de Didon (musique) : que demande Didon ?
    Analyse du spectacle proposé en 2005 à Montréal sur le site ResMusica



    Lis maintenant la lettre où Didon s'adresse  à Énée ; dans quel état d'esprit se trouve Didon ?
    Efforce toi de lire sans chercher à faire de traduction, mais plutôt en essayant de comprendre directement ; balaye du regard le texte et le vocabulaire, puis reviens au texte .
    Héroïdes : vers 39-44 ; 49-60 Texte transformé
    Une mer furieuse

    aut mare, quale uides agitari nunc quoque uentis : 
    qua tamen aduersis fluctibus ire paras ? 
    quo fugis ? obstat hiems. hiemis mihi gratia prosit ! 
    adspice ut euersas concitet Eurus aquas.
    quod tibi malueram, sine me debere procellis ; 
    iustior est animo uentus et unda tuo. 



    Une mer vengeresse 

    iam uenti ponent, strataque aequaliter unda 
    caeruleis Triton per mare curret equis. 
    tu quoque cum uentis utinam mutabilis esses 
    et, nisi duritia robora uincis, eris. 
    quid, si nescires, insana quid aequora possunt, 
    expertae totiens tam male credis aquae ? 
    ut, pelago suadente etiam, retinacula soluas, 
    multa tamen latus tristia pontus habet. 
    nec uiolasse fidem temptantibus aequora prodest ; 
    perfidiae poenas exigit ille locus
    praecipue cum laesus amor, quia mater Amorum 
    nuda Cytheriacis edita fertur aquis.
    Une mer furieuse

    Venti mare quale vides nunc agitant : 
    tamen aduersis fluctibus ire paras ? 
    quo fugis ? obstat hiems. hiemis mihi gratia proderit ! 
    adspice ut concitet Eurus euersas aquas. 
    malo procellis debere magis quam tibi ; 
    iusti unda et ventus sunt ; non animus tuus est..



    Une mer vengeresse

    iam uenti ponent, strataque aequaliter unda 
    Triton per mare curret caeruleis equis. 
    tu quoque muta cum uentis 
    et, nisi duritia robora uinces, mutabis. 
    scisne quid insana aequora possunt, 
    credis expertae totiens tam male aquae ? 
    Pelagus tibi suadeo, retinacula soluas, 
    multa tristia tamen latus pontus habet. 
    aequora non tibi proderit si violaveris fidem ; 
    perfidiae poenas exigit ille locus, 
    praecipue cum laesus est amor, quia 
    mater Amorum venit ex Cyteriacis aquis.

Vocabulaire du texte (le vocabulaire souligné est à savoir)

qualis, e : tel que - nunc, adv. : maintenant aduersus, a, um : contraire (prép. + acc. = contre) - eo, is, ire, iui, itum : aller -  paro, as, are : préparer, procurer (paratus, a, um : prêt, préparé à, bien préparé, bien fourni)  - quo, . Adv. =où ? (avec changement de lieu)  - fugio, is, ere, fugi : s’enfuir, fuir  - obsto, as, are, stiti, staturus : faire obstacle à, gêner  - hiems, hiemis, m: l’hiver  - aspicio, is, ere, spexi, spectum : regarder, examiner, considérer, voir -  ut, conj. : + ind. : comment   - concito, as, are : pousser vivement, exciter, soulever, enflammer Eurus, i, m. : l’Eurus (vent du sud-est)  - euerto, is, ere, uerti, uersum : 1 - mettre sens dessus dessous, bouleverser, retourner. - 2 - jeter à terre, renverser, abattre, détruire. - 3 - expulser, exproprier, dépouiller, chasser        - malo, mauis, malle, malui : préférer  - procella, ae, f. : la tempête  - debeo, es, ere, ui, itum : devoir, être en dette (envers quelqu’un = +datif)  - magis,..quam adv. : plus que

pono, is, ere, posui, situm : 1. poser 2. déposer 3. placer, disposer 4. installer 5. présenter, établir sterno, is, ere, stravi, stratum : étendre à terre, abattre, renverser,  - aequaliter, adv. : également Triton, onis, m. : Triton (fils de Neptune)  - curro, is, ere, cucurri, cursum : courir  - caeruleus, a, um : bleu, bleu sombre  -          muto, as, are :       1. déplacer 2. changer, modifier 3. échanger -   cum, inv. :1. Préposition + abl. = avec            2.    conjonction + ind. = quand, lorsque, comme, ainsi que             3. conjonction + subj. : alors que

nisi, conj. : si... ne... pas ; excepté  - duritia, ae, f. : la dureté, l’obstruction ; la vie dure, la sévérité  - robur, oris, n. : le rouvre, le chêne, la dureté, la solidité  - scio, is, ire, sciui, scitum : savoir  - quis, quae, quid : qui ? quoi ? après si, nisi, ne, num, quis est l’équivalent de aliquis (quelqu’un, quelque chose). -  insanus, a, um : fou, aliéné  - aequor, oris, n. : la plaine, la mer  - credo, is, ere, didi, ditum : I. 1. confier en prêt 2. tenir pour vrai 3. croire II. avoir confiance, se fier  - expertus : expérimenté, essayé -  totiens, inv. : tant de fois ; ... quotiens : autant de fois... que tam, adv. : si, autant  - male, adv. : mal, vilainement  - pelagus, i, n. : la mer suadeo, es, ere, suasi, suasum : conseiller, convaincre (+datif)  - retinaculum, i, n. : attache, corde, bride, cordage, lien.  - soluo, is, ere, ui, utum : détacher, payer, dénouer (- nauem = lever l’ancre) -  tristis, e : 1. triste, affligé 2. sombre, sévère, morose latus, a, um : large pontus, i, m. : la haute mer, la mer  - uiolo, as, are : traiter avec violence, profaner, outrager  - fides, ei, f. : 1. la foi, la confiance 2. le crédit 3. la loyauté 4. la promesse, la parole donnée 5. la protection  -  perfidia, ae, f. : la mauvaise foi, la perfidie  - poena, ae, f. : le châtiment (dare poenas : subir un châtiment)  - exigo, is, ere, egi, actum : - exiger, réclamer, redemander, faire rentrer (de l’argent), faire payer, lever (un impôt), percevoir (une taxe). - ille, illa, illud : ce, cette, celui-ci, celle-ci, il, elle  -   ille, illa, illud : adjectif : ce, cette(-là) ; pronom : celui-là, celle-là, cela.  - praecipue, adv. : surtout  - laedo, is, ere, si, sum : blesser, endommager, nuire à  - quia, conj. : parce que  - mater, tris, f. : mère  - Cyteriacis : de Cythère

 

 

 

 

Compare ta lecture avec ce que Virgile fit dire à Didon, dans l'Énéide, chant  IV, v.309 / 313, sur le site d'Itinera Electronica.

 Pour connaître l'histoire des deux amants, lis ce résumé du chant IV de l' Énéide, le roman d' Énée et Didon sur le site de l'université de Louvain.

Pour te guider dans le commentaire, voici quelques pistes : (les mots importants d' Ovide sont en gras)

Quel est l'état d'esprit de Didon quand elle parle ?  Comment évolue-t-il ? Quel lexique utilise-t-elle ? Que veut-elle faire grâce à ses paroles ? Quels arguments utilise-t-elle ?

Intéresse-toi au paysage. Quel rapport entretient-il avec l'humeur de Didon ? Quels adjectifs caractérisent la mer ? Pourquoi Didon souhaite-t-elle voir Énée aussi changeant que les vents ?

 

16:47 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |  Imprimer |

11 mars 2009

Où se trouve la bonne réponse?

 

 

Remédiation- Lecture des consignes 

Où se trouve la bonne réponse?

Voici des questions sur des textes divers; classe ces questions en 4 grandes catégories.

 

Document 1

Alexandre marcha  jusqu'à l'Hellespont avec son armée qu'il fit passer d'Europe en Asie. Lui-même accosta au pays de Troie avec soixante navires de guerre . Du navire, il jeta sa lance qui alla se planter sur le rivage. (…) Il honora les tombes d'Achille, d'Ajax et des autres héros par des sacrifices.

 

                 extrait d'un livre d'histoire de 6ème

 

Question A: Pourquoi Alexandre honore-t-il tous les  héros de la guerre de Troie?

Question B: Cite deux grands combattants de Troie.

Question C: Cite deux autres héros de Troie.

Question D: Que fait Alexandre en arrivant en Asie?

Question E: Dans la leçon, il est écrit : « son expédition en Asie a mis en contact des mondes jusqu'alors ennemis ou inconnus. » Que fait Alexandre dans le texte qui montre qu'il cherche ce « contact »?

 

Document 2 

La Nation garantit à tous, notamment  à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, (…), le repos et les loisirs. Tout être humain qui se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence. 

Préambule de la constitution de 1945 dans Education Civique, cycle 3, Hachette

 

Question A: recherche dans le dictionnaire le sens du mot « Nation ».

Question B: Que garantit la Nation?

Question C : Qui doit bénéficier de la solidarité nationale?

Question D: Donnez des exemples concrets d'application de cet article.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Niveau 1

Les réponses se trouvent dans le texte, directement.

Niveau 2

 Les réponses se trouvent si on sait interpréter le texte.

Niveau 3

Les réponses se trouvent à la fois dans le texte et dans des connaissances extérieures au texte qui sont indispensables.

Niveau 4

 On n'a pas besoin du texte pour répondre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21:38 Écrit par Vega dans Remédiation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : consignes |  Facebook | | |  Imprimer |

Tu es sûr que ta question est utile?

 

 

Remédiation-     Lecture de consignes .

Tu es sûr que ta question est utile?

 Activité 1

Voici un travail donné à des élèves suivi de questions posées par les élèves. Lesquelles sont utiles, lesquelles ne le sont pas?

 

Document

Observez le document (dessin de la mosquée de Kairouan). Identifiez le minaret, la cour, la salle de prières, le mirhab. Puis faites une petit texte sur votre cahier, livre fermé, pour décrire cette mosquée.

 

1. Faut-il écrire ou dessiner?

2. C'est quel document?

3. En combien de lignes le texte?

4. On peut s'aider du livre pour rédiger?

5. On a droit au dictionnaire?


Activité 2

Voici un travail donné aux  élèves  (après une leçon sur les temps du passé des verbes) suivi de question posées par les élèves. Lesquelles sont utiles, lesquelles ne le sont pas?

Soit un texte au présent. Mettez le texte au passé en utilisant les temps qui conviennent.

 

1. A quel temps du passé faut-il mettre les verbes?

2. On recopie seulement les verbes?

3. C'est noté?

4. On souligne les verbes qu'on a transformés?

5. On invente un texte au passé?

21:34 Écrit par Vega dans Remédiation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : consignes |  Facebook | | |  Imprimer |

Le Lyrisme dans la poésie française

 

Première séance :

Découverte des textes . Qu'est- ce que le lyrisme?

Pour commencer, intéresse-toi à l'étymologie du mot. D'où vient "lyre"? Qu'est-ce que c'est ? Quel personnage  mythologique l'a inventée ?

Tu trouveras des éléments de réponse dans la partie mythologie des tags.

Deuxième séance

Toujours en groupe de travail (petits groupes de 4), complète le tableau préparatoire ci-joint;

pour Baudelaire, Apollinaire et Hugo  tu trouveras des éléments biographiques ainsi que des extraits de leurs oeuvres ici: 

http://www.ac-strasbourg.fr/pedago/lettres/Lecture/Index....

Il y a d'autres auteurs; utilise le menu déroulant de gauche pour naviguer. Pour Paul Eluard, voici un site complet à consulter; attention à ne pas être trop lent dans ta lecture: chaque page de la biographie n'apparaît que durant 5 minutes: http://www.paul-eluard.com

 

Auteur + dates

Titre + date d'écriture

Ce qui se passe dans la vie du poète à cette période

 

        Courant littéraire       

Thème abordé         

 

 

 

 

 





 Notions de métrique et de versification: rimes, vers, strophes, enjambement, rejet.

Troisième séance, en groupes de 4 + synthèse collective:

 

Analyse des textes de Labé, Apollinaire, Hugo

 

Texte 1 : Apollinaire, Le Pont Mirabeau
1) Où se trouve le poète ? Son interlocuteur est-il présent ?

2) Comment surgit le passé ?

3) Relève les expressions qui évoquent le couple. Qu'a-t-il pu arriver au couple ?

4) Pourquoi le mot " Espérance " a-t-il une majuscule ?

5) Relève les champs lexicaux du temps et du mouvement. Comment sont-ils reliés l'un à l'autre ?

6) Quelles sont les valeurs de l'indicatif présent dans ce texte ?


Texte 2 : Louise Labé, Je vis, je meurs…
1) Qui est " je " ?

2) De quoi parle ce texte ?

3) Quel est le vers qui exprime la cause de l'état décrit par la poétesse ?

4) Quels sont les effets de cet état ?

5) Sur quelle figure de style repose le poème ?

6) Dans un tableau à doubles colonnes, relève les champs lexicaux des sentiments et des sensations.

7) Quel adverbe exprime cette idée d'un état instable ?

8) Quelle est la tonalité de ce poème ?

Texte 3 : Hugo, Demain, dès l'aube…

1)Qu'imagines-tu quant aux rapports de "je " et "tu" au début du poème? A quel moment découvres-tu la vérité? Quel est l'effet produit?

2)Quels mots évoquent l'idée d'un pèlerinage?

3) Quel est le rythme des vers 4, 5, 7-8 et dans le dernier quatrain ? Qu'évoque-t-il ?

4) Entoure les deux rejets du texte. Quelle est leur valeur ?

5) Que penses-tu vous du dernier vers ?

6) Quelle est la tonalité de ce poème ?

 Pour la séance suivante, travail à la maison:

Lecture à la maison de Spleen de Baudelaire + travail préparatoire:

1- A quoi se compare successivement le poète ? Quel effet cela produit-il ?

2- Combien y a-t-il de strophes ? Quel est le mouvement du poème?


 

 

 

10:39 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, lyrisme |  Facebook | | |  Imprimer |

09 mars 2009

Vermeer: Vue de Delft

delft-vermeer.jpgUn tableau, 4 formats différents pour mieux voir les détails.

Quatre fois la même vue de Delft, peinte par Vermeer, célébrée par Marcel Proust dans Du côté de chez Swann; c'est cette vue que peint Vermeer dans le roman de Tracy Chevalier La jeune fille à la perle.

 Cliquez sur l'image pour la voir en grand. (c'est le 4 ème format)


delft-vermeer.jpg
delft-vermeer.jpg


 

23:33 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peinture |  Facebook | | |  Imprimer |

Les fonctions des subordonnées relatives

Pour les mordus d'analyse et de raisonnement logique.

 On dit dans toute bonne grammaire scolaire que la fonction d'une subordonnée relative est d'être complément de son antécédent.

C'est vrai, mais ce n'est pas tout…

Quelle est la fonction des différentes subordonnées relatives en italique? (3 carambars à ceux qui trouveront; j'indiquerai les solutions le 16 mars au soir; postez vos réponses dans les commentaires).

1- Embrassez qui vous voudrez.

2- Rira bien qui rira le dernier.

3- Bien malin qui trouvera la solution.

 

23:03 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeu, analyse logique |  Facebook | | |  Imprimer |