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24 juin 2009

Verbes pour enrichir les dialogues

Des verbes pour les dialogues
(liste non exhaustive)

aboyer
acclamer
appeler
babiller
bâiller
balbutier
barrir
bavarder
bégayer
blablater
braire
bramer
cancaner
caqueter
chanter
chuchoter
converser
crier
croasser
déblatérer
déclamer
déclarer
demander
dialoguer
dire
discourir
discuter
expliquer
exprimer
flatter
gazouiller
geindre
gémir
gronder
gueuler
hurler
injurier
insulter
jacasser
marmonner
miauler
murmurer
parler
piailler
pleurer
pleurnicher
râler
réclamer
répliquer
répondre
rétorquer
rigoler
rire
ronchonner
ronronner
s’écrier
s’énerver
s’esclaffer
s’exclamer
sangloter
se fâcher
se vanter
siffler
souffler
soupirer
susurrer
tonner
zézayer
zozoter

00:48 Écrit par Vega dans Le Magasin des Mots | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

Figures de Style

Allégorie : Figure représentant de façon imagée un concept abstrait, une idée, en la matérialisant concrètement (peinture, sculpture) ou avec des mots du vocabulaire concret. Elle fait appel aux symboles.


Marianne: allégorie de la République

La colombe tenant un rameau d'olivier: allégorie de la Paix

Allitération : Répétition musicale d'un même son de consonne


Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? (Racine, Andromaque)


Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala (Hugo, Booz endormi)

Anaphore : Figure d'insistance : répétition en tête de vers, de phrase ou de proposition d'un même mot ou groupe de mots.


Mon bras, qu'avec respect toute l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi
Trahit donc ma querelle et ne fait rien pour moi! (Corneille, Le Cid)

Antiphrase : Figure d'ironie où l'on dit le contraire de ce qu'on l'on pense réellement. Joue sur la complicité avec le lecteur.


Trois sur vingt? Bravo! Félicitations, mon garçon, c'est du beau travail!

Antithèse : Figure de style et de pensée qui met en parallèle des mots désignant des réalités opposées


Faites l'amour, pas la guerre.

Assonance : Répétition musicale d'un même son de voyelle


Tout m'afflige et me nuit et conspire à me nuire (Racine, Phèdre)

Comparaison : image qui rapproche deux réalités différentes au moyen d'un mot-outil de comparaison


La Terre est bleue comme une orange (P. Eluard, Capitale de la douleur)


Ses sacs de blé semblaient des fontaines publiques (V. Hugo, Booz endormi)

Euphémisme : Figure d'atténuation; l' expression choisie atténue ce que la pensée peut avoir de violent ou de choquant :
Elle est partie, elle a vécu , elle est décédée ( au lieu de : elle est morte)

Hyperbole : Figure d' exagération et d'amplification
J'ai reçu un million de coups de fil pour mon anniversaire!

Litote : Dit moins pour faire comprendre plus. C'est une fausse atténuation, qui en réalité amplifie le sens  et joue sur la complicité avec le destinataire
« Va , je ne te hais point »  (Corneille, Le Cid) dit Chimène à Rodrigue pour lui faire comprendre qu'elle est amoureuse de lui.

Métaphore :
image qui rapproche deux réalités différentes sans mot de comparaison
Tes lèvres de soie.


Vêtu de probité candide et de lin blanc. (V. Hugo, Booz endormi)

Métonymie : elle remplace un terme par un autre qui lui est lié par un rapport logique, par ex. le contenant pour le contenu, l'auteur pour son oeuvre.
Boire un verre. Finir son assiette. Lire un Zola. Collectionner les Picasso.

Périphrase : désignation d'un seul mot au moyen de plusieurs
L'homme de ma vie-  L'époux de Pénélope - Le Roi des Rois

Personnification:
Image attribuant à un objet des caractéristiques animées, propres à un être humain
Le feu bondissait, courait, léchait les murs.

Oxymore : Image unissant un nom et un adjectif de sens contradictoires.


Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles. (Corneille, Le Cid)


Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle (P. Verlaine, Après trois ans)

00:43 Écrit par Vega dans Le Magasin des Mots | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

Comment commencer un récit ?



MADAME, JE NE SAIS PAS COMMENT COMMENCER MA RÉDAC !(AIR CONNU)
Comment commencer un récit (qu'il soit par la suite argumentatif , dialogué, narratif...)? Sur le thème « parviendrai- je à convaincre ma mère  de me laisser sortir? », voici comment tu pourrais débuter.


Début 1

Je présente la situation et les circonstances de départ (à l'imparfait), puis la 1ère action (au passé simple) :


C'était un samedi après-midi orageux  et triste de novembre. J'avais lu tous mes livres, écouté tous mes disques. Je m'ennuyais ferme sur mon lit, quand le téléphone sonna. C'était Delphine qui me dit : « Est-ce que tu viendrais au cinéma avec moi ce soir ? »


Intérêt

Assurer la compréhension immédiate de l'histoire en répondant aux questions fondamentales : Qui ? Où ? Quand ? Quoi?
Classique, clair, sans risque, pas très original mais c'est rassurant.

!!! ne raconte pas  tout le coup de fil !!!


Début 2

Je présente directement une action au passé simple :


La voix de Delphine résonna dans le téléphone : elle m' invitait au cinéma pour voir Brad Pitt et Leonard di Caprio. Je sautai de joie. Mais ma mère serait-elle aussi contente ?

Intérêt

Plonger le lecteur dans l'action dès les 1ères lignes. Tu crées un intérêt immédiat.


Début 3

Commencer par un très court dialogue, puis fournir les détails sur les circonstances de l'action :


« Brad Pitt et Leonardo di Caprio sur écran géant, ce soir, ça te dirait ? »
On pouvait dire que Delphine avait le chic pour me remonter instantanément le moral, même par le plus brumeux des après-midis de novembre.
« Bon, c'est ok, préviens ta mère, on se retrouve à 19 h devant les Écrans. » Ma mère. Le hic. Depuis que j'étais en troisième, son vocabulaire s'était curieusement restreint à  deux expressions : « As-tu fait tes devoirs ? » et « C'est pas les enfants qui vont faire la loi. »

Intérêt

Début particulièrement dynamique. Tu crées un effet de vie .


Début 4

Formuler un commentaire, citer un proverbe, une morale :


Il ne faut jurer de rien ! Ce samedi 2 novembre, jour triste s'il en est, Delphine venait de m'inviter à voir en avant-première le dernier Leonardo di Caprio et moi, je me lançais dans un rangement de chambre en forme de tornade blanche avant d'affronter ma mère et son arme de destruction massive : le « Ici, c'est moi qui commande. »

Intérêt

Tu donnes dès le début une idée de ce qui va se passer (à condition que le commentaire soit en rapport avec l'histoire, quand même !).
Le lecteur se demande comment vont se dérouler les faits, il a déjà compris comment cela doit finir. Pas de suspense, intérêt augmenté pour l'enchaînement des faits et la psychologie des personnages. (Ici, la fille a un a priori négatif sur sa mère , elle est persuadée qu'elle va refuser sa demande mais tout s'arrangera à la fin.)

00:25 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

18 juin 2009

Comment écrire une rédaction ?

I - ÉCRIRE UN RÉCIT

1. Je structure mon récit avec 3 composantes essentielles :

a) l'introduction : elle situe l'action en répondant aux questions importantes : qui ? quoi ? où ? quand ? comment ? à cause de qui ? dans quel but ?

b) les faits, développés en plusieurs paragraphes. Ils s'enchaînent logiquement  et les § commencent par des adverbes chronologiques ou logiques variés : puis, alors, mais, enfin, plus tard , néanmoins…

c) un § final de quelques lignes précise la situation finale.

2. Je détermine la voix du narrateur :

a) 1ère personne : le narrateur participe à l'action, on aura accès à ses pensées et ses sentiments

b) 3ème personne : le narrateur ne vit pas les faits qu'il raconte, il n'apparaît pas dans le récit.

3. Je détermine le système des temps du récit :

a) si le passé simple est le temps de référence, j'utiliserai l'imparfait pour le 2ème plan et le décor, le plus-que -parfait pour le passé lointain et le conditionnel pour l'avenir.

b) Si le présent est le temps de référence, j'utiliserai l'imparfait et le passé composé pour le passé, le future pour l'avenir.

4. En fonction de ce que me demande le sujet, j'enrichis mon texte de

a) dialogue

b) description

c) analyse des sentiments

d) argumentation

 

II – ÉCRIRE UNE SUITE DE TEXTE


1. Elle doit respecter les contraintes narratives et stylistiques du texte de départ, c'est-à-dire garder :

a) le genre du récit (réaliste, science-fiction, fantastique, fantasy, conte merveilleux…)
b) le narrateur et le point de vue
c) l'époque
d) le système des temps
e) les personnages , leurs caractéristiques  et surtout leur façon d'agir et de parler
f) le ton, la langue de l'auteur (c'est le plus difficile : il faut essayer d'imiter le style de quelqu'un d'autre)


2. Je dois donc veiller à


a) éviter l'anachronisme
b) éviter les changements brusques dans les personnages
c) m'appuyer sur le texte et mes réponses aux questions
d) me servir des indications explicites et implicites contenues dans le texte
e) bien comprendre la dernière phrase du texte, car elle oriente vers une suite possible
f) inventer ma première phrase dans la parfaite continuité de la précédente
g) rester cohérent quoiqu'il arrive


3. Je commence par recopier sans guillemets la dernière phrase du texte.

 

 

 

 

 

III – ÉCRIRE UN DIALOGUE


1. Dans un dialogue, les personnages parlent au discours direct. Les temps sont ancrés dans la situation d'énonciation ; j'utiliserai donc le présent, le passé composé, le futur et le mode impératif.


2. Mon dialogue s'inscrit toujours dans un récit qui présente avec la plus grande précision les personnages , les circonstances et le but du dialogue. Je m'interdis donc toute repartie banale et sans intérêt du genre : « Bonjour . - Bonjour. - Ça va ?- Oui et toi ? -Merci d'avoir accepté de venir. - Mais de rien. - Au revoir. - Au revoir.» L'intérêt du dialogue est de faire avancer l'action et de mieux faire connaître les personnages, notamment grâce à leur façon de parler.


3. Dans le cas du dialogue argumentatif, le 3ème intérêt est de  faire entrer des idées intelligentes dans la conversation. Le plan suivra donc le schéma suivant
- Locuteur 1 :  1er argument
- Locuteur 2 : contre-argument 1 + argument 2
- Locuteur 1 : contre-argument 2 + argument 3 et ainsi de suite.


4. Je veille à la correction de la ponctuation :


a) après la dernière phrase du récit, je mets deux points (:) et je vais à la ligne pour la première prise de parole
b) j'ouvre les guillemets pour le locuteur 1,(« )
c) lorsque le 2ème locuteur intervient, je vais à la ligne et je commence par un tiret
d) pour chaque prise de parole, je répète l'étape c)
e) avant le dialogue ou à l'intérieur, j'emploie des verbes de parole variés et qui indiquent précisément la manière de parler des personnages (le ton, la force de la voix, le contenu de la réplique). Voir liste des verbes de dialogue dans le magasin des mots.
f) à la fin de la dernière prise de parole, je ferme les guillemets ( »)


5. Puisque c'est un devoir, mes personnages doivent utiliser le niveau de langue courant ou soutenu, rarement familier. Je m'interdis tout usage de vulgarités.

 

 

 

 

 

IV – ÉCRIRE UNE DESCRIPTION OU UN PORTRAIT

1. Une description permet de donner à voir au lecteur un lieu, un objet, une personne. Au brouillon, je me fabrique une fleur avec les mots qui vont montrer ce que je veux décrire. J'enrichis ma fleur en écrivant dans les derniers pétales des mots évoquant les 5 sens : toucher, vue, goût, ouïe, odorat.

2. Je choisis l'organisation de ma description avec un petit dessin ou un schéma au brouillon :


a) l'observateur est immobile : je le place en hauteur pour qu'il puisse mieux voir ce qu'il va décrire. J'organise ma description avec des connecteurs spatiaux, du plus éloigné (vue d'ensemble) au plus proche (gros plan) : au loin…plus bas …à mes pieds …sur la gauche…etc.
b) L'observateur est en mouvement : il décrit la réalité au fur et à mesure qu'il la découvre. J'organise ma description avec des connecteurs temporels comme tout d'abord…puis…alors…enfin etc.
c) Si c'est le portrait d'une personne, je choisis mon organisation : le physique d'abord, les caractères ensuite, de la silhouette vers les détails ou bien des détails vers la silhouette. Je trouve les caractéristiques vraiment significatives et je décris l'impression qui se dégage de ce personnage.

3. Après l'organisation, je commence ma description par un verbe de perception et j'en ajoute deux autres au cours de mon texte.

4. J'enrichis les noms avec des expansions précises et variées : adjectifs épithètes, CDN, relatives pour décrire les formes, les couleurs, les matières et les sensations.

5. Je supprime tous les  « il y a » et les verbes « être » par des verbes de mouvements pour dynamiser la description (voir liste des verbes de mouvement  dans le magasin des mots).

23:11 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

Arthur Rimbaud écrivait ses rédactions en latin

Arthur Rimbaud, lycéen, imagine le discours que le rhéteur Apollonios de Rhodes prononce en hommage à son jeune élève Cicéron, qui parle mieux le grec que les Athéniens eux-mêmes.

Nec, etsi ingenium eloquentiamque maximis laudibus  tollere non dubito, Marcum Tullium Romanum esse possum oblivisci. Romanus est, qui ceteris istis praestat discipulis ! Romanum ego informavi et exercui ! Graecia Romanorum armis jam tota victa est ; quae libertatis jacturam studio solari poterat, et se terrarum orbi si non armis, ingenio saltem dominari rebatur; ultimo illi solatio, illi dominationi, Romani, invidetis ; et nos a litterarum fastigio deturbare, et quod unum vobis hactenu alienum erat, vestrum facere vultis ! Romani quondam opes, Corintho ceterisque Graeciae urbibus expugnatis ; eripuere, tabulas, aurum atque argentum Romae transtulere, quibus nunc templa nunc publicae acdes exornantur : mox et gloriam eripient, quae urbium expugnationi supererat, inter patriae ruinam integra !   Olim Romae quoque Tullii desiderium erit[ ...] : libertatis enim eloquentia vox est ; quomodo igitur eloquentia tyrannorum jugum importunum pati posset ?

VOCABULAIRE :

Corinthus i, f. : Corinthe

Graecia ae, f. : Grèce

Marcus i, m. : Marcus

Roma ae, f. : Rome

Romanus a, um : Romain (Romanus, i, m. : le Romain)

Tullius i, m. (M. -) : (Marcus) Tullius (svt. Cicéron)

a prép. : + Abl. : à partir de, après un verbe passif = par

aedes is, f. : la maison, le temple

alienus a, um : 1. d'autrui, étranger  2.  éloigné, déplacé, désavantageux

argentum i, n. : l'argent, la monnaie, l'argenterie

armum orum, n. : les armes

at conj. : mais

atque conj. :  et, et aussi

aurum i, n. : or

ceterus ae, a : pl. tous les autres

desiderium ii, n. : manque, désir

deturbo as, are : abattre, renverser;  débusquer

discipula ae, f. : élève

discipulus i, m. : élève

dominatio onis, f. : la domination, la souveraineté, le pouvoir absolu

dominor aris, ari : 1 - être maître, dominer, commander, régner. - 2 - sens passif : être gouverné, être gouverné.

dubito as, are : douter, hésiter

ea 1.  ablatif féminin singulier, nominatif ou accusatif neutres pluriels de is, ea, id (ce, cette, le, la...) 2.  adv. : par cet endroit

ego mei : je

eloquens entis : éloquent

eloquentia ae, f. : éloquence

eloquor eris, i, locutus sum : exposer

enim conj. : car, en effet

eripio is, ere, ere, ripui, reptum : 1 - tirer brusquement hors de, mettre dehors, faire sortir, arracher, retirer, emporter. - 2 - ôter, enlever de force, arracher de force, ravir. - 3 - intercepter, empêcher. - 4 - délivrer de, affranchir. - 5 - obtenir de force, arracher. - 6 - enlever par une mort prématurée.

et conj. : et.  adv. aussi

etsi conj. : même si

exerceo es, ere, cui, citum : 1.  ne pas laisser en repos, travailler sans relâche  2.  tourmenter, exercer, pratiquer

exorno as, are : équiper, pouvoir

expugnatio ionis, f. : l'action de prendre d'assaut, la prise

expugno as, are : prendre par la force, vaincre

facio is, ere, feci, factum : faire

fastigium ii, n. : pente, inclinaison, sommet, faîte

gloria ae, f. : 1. la gloire, la réputation, le renom 2.  le désir de gloire

hactenus adv. : seulement jusque là

iactura ae, f. : l'action de jeter, la perte, le sacrifice, le dommage

iam adv. : déjà, à l'instant

igitur conj. : donc

ille illa, illud : ce, cette, celui-ci, celle-ci, il, elle

illus illa, illud : adjectif : ce, cette(-là) ; pronom : celui-là, celle-là, cela.

importunus,a,um : inopportun

informo as, are : façonner, former, décrire

ingenium ii, n. : les qualités innées, le caractère, le talent,  l'esprit, l'intelligence

integer gra, grum : non touché, sain et sauf ; de integro : de nouveau; ex integro : de fonds en comble

inter prép. + Acc. : parmi, entre

inuideo es, ere, uidi, uisum : être jaloux, envier

is ea, id : ce, cette ; celui-ci, celle-ci

iste a, ud : ce

istus a, ud : ce

iugum i, n. : 1. le joug, 2. l'attelage 3. les liens, 4. la cime, la hauteur

laus laudis, f. : louange, gloire, honneur

libertas atis, f. : la  liberté

littera ae, f. : lettre

magnus a, um : grand

mox adv. : bientôt

nec adv. : et...ne...pas

non neg. : ne...pas

nos nostrum : nous, je

nunc adv. : maintenant

obliuiscor eris, i, oblitus sum : oublier

olim adv. : autrefois

ops opis, f. : sing., pouvoir, aide ; pl., richesses

orbis is, m. : cercle globe. - terrarum : le monde

orbus a, um : privé de, dénué de

patior eris, i, passus sum : supporter, souffrir, être victime de, être agressé par

patria ae, f. : patrie

patrius a, um : qui concerne le père, transmis de père en fils

possum potes, posse, potui : pouvoir

praesto as, are : l'emporter sur, être garant, fournir (praestat : imp. : il vaut mieux)

publicus a, um : public

queo is, ire, ii ou iui, itum : pouvoir

qui (2) quae, quod, pr. rel : qui, que, quoi, dont, lequel...

qui quae, quod : qui ; interr. quel ? lequel ?

quisque quaeque, quidque : chaque, chacun, chaque chose

quo 1.  Abl. M. ou N. du pronom relatif.  2. Abl. M. ou N. du pronom ou de l'adjectif interrogatif.  3.  Faux relatif = et eo. 4.  Après si, nisi, ne, num = aliquo. 5. Adv. =où ? (avec changement de lieu)  6. suivi d'un comparatif = d'autant 7.  conj. : pour que par là

quod 1.  pronom relatif nom. ou acc. neutre singulier : qui, que   2.  faux relatif = et id   3.  conjonction : parce que, le fait que   4. après si, nisi, ne, num = aliquod = quelque chose   5.  adjectif interrogatif nom. ou acc. neutre sing. = quel?

quomodo adv. : de quelle manière, comme

quondam adv. : jadis, un jour

quoque adv. : aussi

reor reris, reri, ratus sum : croire

ruina ae, f. : chute, écroulement, effondrement, catastrophe, ruine

saltem inv. : au moins, du moins

salto as, are : danser

se pron. réfl. : se, soi

si conj. : si

solatium ii (solacium) : consolation, soulagement, compensation

solor aris, ari : réconforter, adoucir

studium ii, n. : 1.  le zèle, l'ardeur  2.  l'affection, l'attachement 3. l'intérêt, la passion, l'étude

sum es, esse, fui : être ; en tête de phrase : il y a

supersum es, esse, fui : demeurer, survivre

tabula ae, f. : table, tablette, tableau, planche

templum i, n. : temple

terra ae, f. : terre

tollo is, tollere, sustuli, sublatum : 1.  soulever, élever, porter, élever  2.  lever, enlever, supprimer

totus a, um : tout entier

transfero fers, ferre, tuli, latum : transporter, transférer, transcrire

tyrannus i, m. : tyran

uester tra, trum : votre

uinco is, ere, uici, uictum : vaincre

uiuo is, ere, uixi, uictum : vivre

ultimus a, um : dernier

unus a, um : un seul, un

uos uestrum : vous

uox uocis, f. : 1.  la voix 2.  le son de la voix  3.  l'accent  4.  le son  5. , la parole, le mot

urbs urbis, f. : ville

uultis : 2èpl pst indic actif volo, vis, velle : vouloir

23:06 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

14 juin 2009

Réviser le français sur la toile

Avant tout, la connaissance complète des cours est indispensable pour faire ses révisions (sinon ce ne sont que des visions). Donc à vos classeurs, fiches de leçons et exercices .

Maintenant que vous avez fait le nécessaire, vous pouvez aller vous entraîner sur un site québécois bien fait qui vous propose des exercices interactifs en grammaire, orthographe, ponctuation.

Quelques précisions : la terminologie grammaticale canadienne est un peu différente de la nôtre : par exemple au lieu de COD tu pourras trouver  complément direct ; au lieu de COI , complément indirect.

Bon travail à tous.

Exercices / jeux pour réviser conjugaison et orthographe grammaticale

Exercices interactifs orthographe (usage et grammaticale), grammaire (nature, fonction, emploi des modes), ponctuation

12:33 Écrit par Vega dans Français | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | | |  Imprimer |

12 juin 2009

3ème 1et 2 : Travail à faire pour Vendredi 19

Rappel : pas  de cours de latin lundi et jeudi en raison des conseils de classe.

Pour le 19 :

1) Lisez le texte écrit par Arthur Rimbaud dans le manuel p. 163.

Quelles questions poseriez-vous pour faire parler ce texte et le comprendre? Inventez votre questionnaire et répondez-y.

2) Révisez chaque jour le lexique , pages 178 à 188 . J'entends déjà les hurlements : il ne s' agit pas de tout savoir par coeur pour vendredi mais de raviver votre mémoire et d'entretenir vos connaissances en visant plus loin que la semaine prochaine. Tous les jours …

Bon courage.

Envoyez-moi un commentaire si vous avez des questions ou des difficultés.

21:47 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |  Imprimer |

Voyage en Italie 2ème : épigraphie

Italie 20091.JPG
Comment lis-tu ces lettres ?
Italie 200913.JPG


3 inscriptions trouvées à Ostie
Italie 200915.JPG


Les lettres sont finement gravées et bien proportionnées. Les pierres coûtent cher, et on ne peut pas effacer !
Justement, l'artisan a trouvé une astuce pour pouvoir écrire son texte en entier alors que le pierre est sans doute trop petite pour cela. 
Regarde à la 3è ligne le prénom d'Hadrien, à la 4ème celui de Trajan et à la 6ème ligne celui de l'empereur Antonin. Quelle est l'astuce du graveur?

 

Italie 200916.JPG
Italie 200918.JPG



18:05 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

11 juin 2009

L'Avare, Molière : voir des interprétations

 

acte I : Père et fils parlent de mariage et de Mariane


Le monologue "Au voleur " par Louis de Funès, acte IV, scène  7. Il s'agit d'un film qui reprend le texte de Molière. L'espace n'est donc pas clos comme dans un théâtre, et l'on passe de l'intérieur à l'extérieur comme le montre cet extrait.


19:01 Écrit par Vega dans Français 4ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : molière, théâtre, vidéo |  Facebook | | |  Imprimer |

Tabula Trajana

Travail par groupes de 2

Vous allez travailler sur l'inscription de la Table Trajane. 

Développe l'inscription (ci-dessous)  et traduis-la . Les points de suspension indiquent une lacune : il manque des lettres. Lesquels rajouterais-tu pour former les mots qui manquent ?

IMP CAESAR DIVI NERVAE F
NERVA TRAIANVS AUG GERM
PONTIF MAXIMVS TRIB POT IIII
PATER PATRIAE COS III
MONTIBVS EXCISI. ANCO..BVS
SVBLATIS VIA. .E.

Que t'apprend cette inscription sur Trajan ? Sur l'époque de la dédicace ?

Effectue ensuite une recherche sur le monument de  la Table Trajane (présentation géographique et historique) pour vérifier tes hypothèses.

15:26 Écrit par Vega dans Latin | Lien permanent | Commentaires (25) |  Facebook | | |  Imprimer |