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03 novembre 2011

Les points de vue: ex 3

Poste un commentaire ici si tu as fait l'exercice 3 p 406

18:16 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | | |  Imprimer |

Commentaires

a. Le récit débute avec un point de vue externe : La situation est précise (date, nom de la ville, heure). Il n'y a pas de modalisation. Ceci donne à la ville des caractères mystérieux et désertique.

b. Il y a un glissement de point de vue vers l'omniscient. Le récit débute par une description (point de vue externe), puis, on découvre la tempête et le récit se concentre sur des lieux de plus en plus précis (point de vue omniscient) : quai, hôtel, fenêtre... Ce qui permet la transition est le fait qu'on apprenne la tempête et qu'on se retouve a un moment dans un quartier précis.

Écrit par : Anaïs Bergeal | 04 novembre 2011

Le récit débute par un point de vue externe car il n'y a pas de modalisation, le narrateur dit juste ce qu'il voit de façon objective .IL décrit la scène : on sait juste le stricte minimum. Cela dégage un côté calme, louche et mystérieux qui peut même faire un peu peur...

Il y a un glissement vers un point de vue omniscient: le narrateur est partout ce qui permet de rentrer dans l'action de la tempête; alors que dans le premier paragraphe il y avait une rapide description des lieu, du temps ...

Écrit par : Jude Clara | 04 novembre 2011

a/ LE récit commence par un point de vue externe à l'histoire car le vocabulaire est neutre et qu'il n'y a pas de modelisation. La ville est décrite comme désertique, sereine et en même temps très secrete.
b/ Le glissement a lieu vers le point de vue Omniscient car il sait des chose sur tout le monde ("Tout le monde dort"), Ce qui permet la transition du point de vue externe au point de vue omniscient c'est la tempête.

Écrit par : Marine Fayette | 04 novembre 2011

a) Le récit démarre par un point de vue externe car le narrateur décrit de façon objective/neutre et qu'il n'y a pas de modalisation. Cela donne l'impression que tout est désert, sombre, un peu dangereux ...

b) Il y a un glissement vers le point de vue omniscient. Ce qui permet la transition d'un point de vue à l'autre c'est qu'on sait ce qui se passe partout ("bouts de papiers filent à ras le sol"; "tout le monde dort").

Écrit par : Rachel Martin-Contenssou | 04 novembre 2011

a) Le récit commence par un point de vue externe . Il n'y a pas de modalsation et le narrateur décrit juste ce qu'il voit . On a l'impression que la ville est "morte" .

b)Il y a un glissement vers l'omniscient . La tempéte permet la transition .

Écrit par : Loze Arthur | 04 novembre 2011

Désolée, je viens de me rendre compte d'une faute.
b) En fait ce qui permet la transition, c'est qu'on glisse d'un point de vue à l'autre, de la tempête aux rues de la ville, donc en quelque sorte c'est causé par la tempête.
Bonne soirée.

Écrit par : Rachel Martin-Contenssou | 04 novembre 2011

a. le récit commence d'un point de vu externe. il ya beaucoup de description et de précision et il n'y a pas de modélisation. on a donc l'impression que la ville est vide!

b. Il y a un glissement vers le point de vue omniscient. c'est la description précise de ce qui ce passe et la tempête qui nous permet la transition d'un point de vu a un autre !

Écrit par : TEXIER anne | 05 novembre 2011

a) Le récit débute par un point de vue externe, le narrateur dit tout qu'il voit, il y a ainsi beaucoup de description et il n'y a pas de modalisation . La ville paraît déserte, vide .
b) Dans le récit on glisse vers un point de vue omniscient et la tempête permet la transition .

Écrit par : Margot Léomand | 05 novembre 2011

a) Le récit débute par un point de vue externe , pas de modalisation et il y'a beaucoup de description. Il y'a un caractère étrange,angoissant et désertique dégagé dans la ville .

Il y'a un glissement vers un point de vue omniscient et la tempete permet la transition.

Écrit par : Claire Dufour | 05 novembre 2011

Bon jour madame

a- Le récit débute par un point de vue externe car le vocabulaire est neutre, objectif et il n’y a pas de modalisation. Ceci donne une ambiance mystérieuse, froide et dangereuse.

b- Il se produit un glissement vers le point de vue omniscient. Au début du récit le narrateur ne fait que décrire, puis plus nous avançons dans la lecture plus il y a de détails comme les lieux : quai de l’Aiguillon, hôtel de l’Amiral, café. On se retrouve dans un endroit plus précis. La transition se déroule au moment au nous entrons dans les pensées du douanier de garde.

Écrit par : Lamoulie Emma | 05 novembre 2011

a) Ce récit débute d'un point de vue externe car il décrit tout ce qu'il voit précisément sans point de vue péjoratif ou mélioratif.La ville a l'air hanté, déserte.

b)Le point devient omniscient,il connait les sentiments, la tempête permet la transition

Écrit par : Marion Le Niniven | 05 novembre 2011

Bonjour Madame

a)Le récit débute par un point de vue externe car le vocabulaire est neutre et objectif et il n'y a pas de modalisation.
On a l'impression que la ville est "morte", "vide".

b)Dans le récit on glisse vers un point de vue omniscient car il y a un vocabulaire subjectif modalisé puis en avancant dans l'histoire les lieux sont de plus en plus précis (quai, hotel, fenêtre).La tempête nous montre la transition d'un point de vue a l'autre.

Écrit par : Dessimoulie Jimmy | 06 novembre 2011

Bonjour madame voici mes réponses pour l'exercices n°3

a)Ce récit débute par un point de vue externe car le narrateur relate les faits comme un simple témoin .Le vocabulaire est neutre et objectif.
Cela donne un caractére mystérieux,intrigant et angoissant

b) Il se produit un glissement vers le point de vue omniscient.Au début le narrateur décrit ce qui se passe dans la ville.La transition s'effectue lorsque le narrateur dit:"tout le monde dort".

Écrit par : Marcheras Corentin | 06 novembre 2011

Bonsoir,
a) Ce récit débute par un point de vue externe car le vocabulaire est neutre, objetif et sans modalisation.
La ville décrite a l'aire déserte, "morte".

b) Il se produit un glissement vers un point de vue omniscient car la narrateur sais tout.
La tempête permet la transition du point de vue externe au point de vue omniscient dans ce récit.

Écrit par : Lisa-marie Lucas | 06 novembre 2011

bonjours
1) Le récit débute avec un point de vue externe : La situation est précise (date, nom de la ville, heure). Il n'y a pas de modalisation. Ceci donne à la ville des caractère etrange et vide .

2) Il y a un chgement de point de vue vers l'omniscient. Le récit débute par une description (point de vue externe), puis, on découvre la tempête et le récit se concentre sur des lieux de plus en plus précis (point de vue omniscient) : quai, hôtel, fenêtre. Ce qui permet la transition est le fait qu'on apprenne la tempête et qu'on se retouve a un moment dans un quartier précis

Écrit par : khamouja nabil | 07 novembre 2011

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