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16 septembre 2010

Comment corriger ses erreurs d'orthographe ?

A chaque rédaction ou dictée, je repèrerai certaines erreurs qui seront codifiées selon certains symboles, que vous trouverez dans le document joint . Chaque type d'erreur devra être corrigé selon un processus particulier qui est expliqué dans ce document.

codage-correction-orth.pdf

Pour les erreurs de sons, symbolisées par des clés de sol , il vous faudra récrire les mots (le mauvais et le bon ) à l'aide de l'Alphabet Phonétique International. Il se trouve en général dans le manuel de grammaire.

23 mai 2010

Révisions : Vocabulaire

Pour revoir le vocabulaire des sentiments et affiner les nuances disponibles entre rage et haine, je vous offre un petit jeu via le logiciel Hot Potatoes à faire en ligne ici .

Recommencez autant de fois que nécessaire. Quant aux commentaires, dites-moi plutôt de combien d'essais vous avez eu besoin pour atteindre 100 % !

 

ET une suite de 3 exercices ici qui mêlent concordance des temps et vocabulaire ; pour passer de l'un à l'autre utilisez les flèches de l'index supérieur

 

22:24 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeu, vocabulaire |  Facebook | | |  Imprimer |

15 mai 2010

Révisions

Jeu d'association sur le vocabulaire à connaître pour étudier la poésie. Si j'ai oublié quelque chsoes, faites-moi signe. Le but étant de réussir à 100% vous pouvez recommencer aussi longtemps que de besoin.

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8913156394667427/...

13:09 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : jeu, vocabulaire |  Facebook | | |  Imprimer |

Travailler l'oral avec un logiciel de synthèse vocale

C'est possible avec une connection inernet, des hauts-parleurs et le texte de votre choix.

Rendez-vous sur le site créé par l'Université de Caen, qui a inventé le logiciel Kali

http://www.crisco.unicaen.fr/Demonstration-de-Kali.html

Entrez dans le premier cadre votre texte (avec un copié/collé par exemple)

puis sélectionnez les paramètres, ou gardez ceux par défaut ; cliquez en suite sur le bouton "synthétiser" et écoutez le résultat.

Ensuite on varie : que se passe-t-il quand vous sélectionnez le bouton "prosodie" pour le régler sur  1 ou 0 ? et sur 14 ou 15 ? Qu'en concluez-vous sur votre voix lorque vous parlez ? Alors, pour votre prochain exposé, qu'est-ce que vous allez faire ?

07 mai 2010

Dictionnaire en ligne

Un excellent et très complet dictionnaire en ligne  est le dictionnaire du Trésor de la langue française, couplé avec celui de l'Académie Française. Disponible sur le site

http://www.cnrtl.fr/

il propose une extension à tous les utilisateurs du navigateur Firefox, que l'on peut télécharger à cet endroit :

http://www.cnrtl.fr/outils/extension-portail/

Après téléchargemetn et installation, une barre apparaît dans votre barre de navigation ; vous pouvez y saisir un mot et sélectionner plusieurs catégories, notamment:

 

Lexicographie  pour avoir le sens du mot de nos jours mais aussi par le passé, avec de nombreux exemples

étymologie : l'origine du mot (les articles sont très détaillés et complexes)

Synonymes

Antonymes (sens contraire). Pour chacun d'eux une barre verte vous indique le degré de concordance.

morphologie : indique la prononciation du mot avec un équivalent d'alphabet phonétique et le pluriel des noms. Cliquer sur le haut- parleur vous fera entendre la prononciation du mot. Pour l'instant , je n'ai relevé qu'une seule erreur , dans "gageure". On y entend bien la différence entre é et è, -ais et -ai.

Parfait pour travailler son style quand on a une rédaction à la maison ou exploiter une question de vocabulaire.

L'intérêt de cette barre est évident : vous pouvez travailler sans circuler dans le site avec toutes les facilités et l'exactitude qu'il offre. Il faut tout de même un accès internet, nul n'est parfait.

Que pensez-vous de ce module ? Un petit commentaire !

02 mai 2010

Analyse logique : comment identifier les propositions

arbre_analyse_logique.pdf

 

La leçon est dans le document.

21:52 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : analyse logique |  Facebook | | |  Imprimer |

L' Ami retrouvé, Fred Uhlman

Fred Uhlman a participé en 1985 à l'émission littéraire de Bernard Pivot Apostrophes, très célèbre à l'époque. On peut voir ce digne et vieux monsieur dans un extrait diffusé sur le site de l'INA à cette adresse :

http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB850...

où il raconte qu'après avoir fui l'Allemagne en 1933 et s'être réfugié en France puis finalement en Angleterre, il a essayé d'oublier ses 20 années passées dans son pays et l'horreur qu' a vue naître le pays de Goethe.

 

Je vous propose un corrigé des questions posées dans le contrôle.

 

CORRECTION DU CONTRÔLE DE LECTURE : L'AMI RETROUVÉ, FRED UHLMAN

 

  1. Les faits commencent en février 1932, juste après les 16 ans du narrateur, pendant l'ascension hitlérienne en Allemagne et finissent en janvier 1933 ; après une coupure, le narrateur résume sa vie adulte aux USA. Les faits sont racontés « plus d'un quart de siècle » après, "trente ans plus tard". La narration est donc rétrospective, avec présence du présent d'énonciation et de passé simple de premier plan, et revient sur un passé d'enfance. Cette narration rétrospective pourrait à première vue s'apparenter à une autobiographie.

  2. Le narrateur est un personnage de l'histoire et raconte à la première personne : « nous le méprisions…il entra dans ma vie » le prouvent. L'identité du narrateur n'étant pas révélée immédiatement, le récit peut passer pour autobiographique ; de plus l'auteur, Fred Uhlman, est allemand, originaire de Stuttgart, a quitté l'Allemagne avant la 2nde GM en 1933 tout comme le narrateur. Cependant on apprendra plus tard que le narrateur se nomme Hans et a 16 ans en 1932, alors que l'auteur, né en 1901, a 31 ans à cette époque : l'équation N = P est exacte mais pas N = A. Toutefois il paraît vraisemblable que ce récit s'inspire de la vie de l'auteur dans l'Allemagne pré-hitlérienne en évoquant le thème central de l'antisémitisme.

  3. L'amitié entre Hans et Conrad débute au ch 5 et répond à un besoin romanesque d'idéal. Ils sont seuls, se sentent différents des autres et aspirent à un sentiment fort et entier qui les dévouerait à autrui, dans une communion d'idées et d'âmes. Leur rencontre produit une sorte de coup de foudre chez Hans, « comme deux amoureux » et son désir se manifeste d'abord par une fascination puis par des tentatives répétées pour susciter l'intérêt de Conrad et une « décision » que Conrad devait devenir son ami : participation brillante en classe, démonstration de force physique à la barre, apport d'une intéressante collection de monnaies anciennes. Leur amitié les rend inséparables et repose sur des échanges d'idées, de réflexion philosophique, culturelle, littéraire, poétique et politique, ch 6et 7, sur une harmonie de leurs sentiments qui se retrouve dans la nature (topos romantique du paysage comme état d'âme des personnages) ch 6, sur le partage de « doux moments ». Leur amitié grandit dans un échange total.

  4. Le père de Hans est un médecin juif, archétype du juif allemand : antisioniste, tolérant, assimilé, patriote, bien intégré et serein. Partisan de « l'assimilation » des juifs, convaincu que le « nazisme est une maladie passagère », il se révèlera faible et servile devant Conrad, en faisant allusion à sa fréquentation des « Von » du temps de l'armée, en claquant des talons et en appelant Conrad « Herr Graf » ce qui rend Hans honteux et humilié. Cependant le lecteur voit en lui un héros au ch.18. Il met en fuite un nazi qui veut l'empêcher de travailler en arborant seulement son uniforme et ses médailles de la 1ère GM. Son optimisme sur son pays ne résiste pas à la montée du nazisme et il se suicide au gaz avec sa femme.

  5. L'amitié de Conrad et Hans rencontre plusieurs barrières: sociale tout d'abord, car Conrad descend de famille royale et qu'il représente la "race" aryenne vantée par le régime nazi, alors que Hans descend d'une famille de rabbins et de commerçants juifs ; politique ensuite car malgré l'assimilation de la famille de Hans, leur patriotisme , l'antisémitisme qui règne dans la famille de Conrad pousse le jeune homme à s'éloigner de son ami, idéologique enfin à cause de la conviction de Conrad que l'arrivée de Hitler est une bonne chose pour l'Allemagne.

  6. La séquence de l' Opéra met en scène Conrad refusant de voir Hans à l'entracte de Fidelio. Hans cauchemarde et demande une explication à son ami, lequel révèle ce que le lecteur a compris : sa mère est raciste et antisémite et lui interdit de fréquenter Hans. Tout en proposant de continuer d'être amis, Conrad n'invite plus jamais Hans chez lui. Cette séquence marque le début de la fin puisque Conrad préfère obéir à sa mère que respecter son idéal et ses sentiments, c'est l'épisode où leur amitié intense bascule. Elle se terminera au ch 16 lorsque Conrad fait comme si de rien n'était après l'agression de Hans par Bollacher.

  7. Le titre L'ami retrouvé repose sur un présupposé : cet ami a d'abord été perdu. Hans a perdu son ami Conrad qui le trahit à la fin du ch 16, ce qui semble confirmé par la lettre qu'il reçoit et dans laquelle Conrad réaffirme sa confiance en Hitler. 30 ans plus tard, de l'autre côté de l'Atlantique, Hans a tout ce qu'on peut souhaiter mais se perçoit comme un raté et avoue que ses  « blessures ne sont pas cicatrisées » : douleur de la perte du pays, de la famille et surtout de l'ami qu'on voit à la vérification que fait Hans du passé des Allemands avant de leur serrer la main. Lorsqu'il reçoit une demande de financement pour ériger un monument aux morts, son refus de lire la ligne des H montre encore la peine qu'il ressent. La dernière phrase sonne comme une réhabilitation de Conrad : sa participation dans le complot contre Hitler montre qu'il est revenu vers Hans, même sans le lui dire, et c'est par delà la mort que Hans retrouve cet ami qu'il croyait perdu.

21:31 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

19 avril 2010

Romantisme : Musset, Confession d'un enfant du siècle

 
" Pour écrire l’histoire de sa vie, il faut d’abord avoir vécu ; aussi n’est-ce pas la mienne que j’écris.
Ayant été atteint, jeune encore, d’une maladie morale abominable, je raconte ce qui m’est arrivé pendant trois ans. Si j’étais seul malade, je n’en dirais rien ; mais, comme il y en a beaucoup d’autres que moi qui souffrent du même mal, j’écris pour ceux-là, sans trop savoir s’ils y feront attention ; car, dans le cas où personne n’y prendrait garde, j’aurai encore retiré ce fruit de mes paroles, de m’être mieux guéri moi-même, et, comme le renard pris au piège, j’aurai rongé mon pied captif. (…)
 
 
Trois éléments partageaient donc la vie qui s’offrait alors aux jeunes gens : derrière eux un passé à jamais détruit, s’agitant encore sur ses ruines, avec tous les fossiles des siècles de l’absolutisme ; devant eux l’aurore d’un immense horizon, les premières clartés de l’avenir ; et entre ces deux mondes … quelque chose de semblable à l’Océan qui sépare le vieux continent de la jeune Amérique, je ne sais quoi de vague et de flottant, une mer houleuse et pleine de naufrages, traversée de temps en temps par quelque blanche voile lointaine ou par quelque navire soufflant une lourde vapeur ; le siècle présent, en un mot, qui sépare le passé de l’avenir, qui n’est ni l’un ni l’autre et qui ressemble à tous deux à la fois, et où l’on ne sait, à chaque pas qu’on fait, si l’on marche sur une semence ou sur un débris….
 
Voilà dans quel chaos il fallut choisir alors ; voilà ce qui se présentait à des enfants pleins de force et d’audace, Fils de l’Empire et petit-fils de la Révolution.
 
 
Un sentiment de malaise inexprimable commença alors à fermenter dans tous les cœurs jeunes. Condamnés au repos par les souverains du monde, livrés aux cuistres de toute espèce, à l'oisiveté et à l'ennui, les jeunes gens voyaient se retirer d'eux les vagues écumantes contre lesquelles ils avaient préparé leurs bras. Tous ces gladiateurs frottés d'huile se sentaient au fond de l'âme une misère insupportable. Les plus riches se firent libertins ; ceux d'une fortune médiocre prirent un état et se résignèrent soit à la robe, soit à l'épée ; les plus pauvres se jetèrent dans l'enthousiasme à froid, dans les grands mots, dans l'affreuse mer de l'action sans but. Comme la faiblesse humaine cherche l'association et que les hommes sont troupeaux de nature, la politique s'en mêla. (...) Mais des membres des deux partis opposés, il n'en était pas un qui, en entrant chez lui, ne sentît amèrement le vide de son existence et la pauvreté de ses mains."

La Confession d’un enfant du siècle, (1836) (I, ch.1 et 2)
 
 
Pour bien comprendre le Romantisme, il faut garder à l'esprit qu'il est né de la conjonction entre une situation historique et politique particulière (après la Révolution et l'Empire, pendant la Restauration - petit rappel historique si vous avez oublié vos cours de 4e ici http://chalk.richmond.edu/mlccontextes/19_siecle/index.htm) et une sensibilité exacerbée, qui se sent  différente, marginale et isolée, parfois supérieure, pleine de désirs et constatant " le vide de son existence".
Voici le tableau de Caspar David Friedrich dont je vous ai parlé ce matin :
 
Le Voyageur contemplant une mer de nuages, 1817-1818, Kunsthalle de Hambourg, Hambourg.
Caspar_David_Friedrich_032.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Pour autant, ce ne sont pas des gens dépressifs ! Cette sensibilité les fait souvent s'engager au service des autres, notamment en politique : Lamartine et Hugo par exemple sont élus députés. Hugo deviendra l'un des plus fervents critiques du gouvernement du Second Empire, fustigeant "Napoléon le petit"… et contraint à l'exil de ce fait !
 

31 mars 2010

Pour Rany et les réviseurs : quelques exercices afin de ne pas prendre la rouille, n° 2

Un peu de grammaire cette fois-ci. Vous pouvez copier et coller ces exercices dans un fichier . doc et me les renvoyer

  • complétés d'une autre couleur,
  • en fichier joint dans un mail
  • à l'adresse suivante : vega9@yahoo.fr

Grammaire- révisions - Fiche 1 - Exercices

 

I - « De » article indéfini, article partitif ou préposition?

« De » est-il préposition, élément d’article partitif ou article indéfini?

1. « C’est de l’érable mouché, dit Colin. […] Ça doit vous faire de la peine, dit

l’antiquaire ».

2.Colin s’était assis par terre pour écouter, adossé au pianocktail, et il pleurait de grosses

larmes elliptiques et souples.

3. Les fluides passaient en ronflant dans de gros tuyaux peints en gris et rouge, au-dessus

de sa tête.

4. Il y avait des appareils de toutes tailles.

5. Pour purifier l’atmosphère, de longs jets d’essences traversaient obliquement la pièce,

luisants de reflets.

6. Le choc sourd de la plate-forme sur le butoir de métal le tira de sa torpeur.

D’après B.Vian, L’Écume des jours, Éditions Pauvert

 

II - Reconnaître les compléments de phrase.

Dans les phrases suivantes, soulignez l’élément complément de phrase, indiquez

quelles circonstances il exprime, puis remplacez-le par une subordonnées conjonctive

équivalente.

1. Les feux de camp et les barbecues sont interdits en raison de la sécheresse.

2. À toujours se moquer des autres, il a fini par perdre la plupart de ses amis.

3. Les épreuves du baccalauréat de théâtre se sont déroulées à Venise.(pas de subordination possible)

4. Malgré son grand âge, il effectue toujours les travaux du vignoble.

5. Il n’a pu participer au triathlon annuel à son grand regret.

6. Nous irons observer les canards du marais à la tombée de la nuit.

22:11 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

Pour Rany et les réviseurs : quelques exercices afin de ne pas prendre la rouille

Je vous propose quelques exercices deci-delà sur des difficultés fréquentes ; vous pouvez les traiter en postant un commentaire et je répondrai à chacun de la même manière, il faudra revenir voir la correction individuelle.

Au fait, je n'ai pas bien vu vos réflexions concernant la citation du jour ; je vais envisager de changer de lunettes…

Pour l'heure, un peu d'orthographe et de conjugaison. Si vous avez des demandes pour un point  de révision précis, adressez-les ici.

Problème : je confonds le passé simple et l’imparfait à la 1ère personne du sing. ,et les sons [ε] et [ e] en général.

Remédiation :1) je remplace dans ma tête la 1ère par la 3ème personne (il ou elle) et j’écoute si le verbe fait « -a » ( c’est du passé simple) ou s’il fait « ait » ( c’est de l’imparfait)

2) Quand j’ai identifié le temps, je le garde pour revenir à la 1ère pers. J’écris – ai au passé simple et –ais à l’imparfait.

Exercice : A partir du texte de Jules Vallès, p. 394 ex. 5 du manuel, transpose tout le texte dans un système d’énonciation au passé. Pour chaque verbe au présent à la 1ère pers., applique systématiquement la remédiation ci-dessus.

21:58 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | |  Imprimer |

08 mars 2010

Correction du contrôle de fin de séquence : Le Message

Vous pouvez télécharger le fichier en couleur ci-joint.

 

correction-message.doc

23:45 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |  Imprimer |

28 février 2010

Comment dessiner des personnages en 5 étapes avec 4 majuscules ?

J'ai trouvé sur le blog d'une collègue qui utilise les cartes heuristique encore plus que moi un moyen d'apprendre à dessiner des bonshommes façon dessin animé, à partir des quatre majuscules S Y V I, le tout en 5 étapes seulement. c'est une invention de Paul Foreman , pour tous ceux qui sont persuadés ne pas savoir dessiner et qui ont des dessins à faire, ou qui veulent illustrer à la main leurs cartes heuristiques…J'ai essayé et croqué quelques personnages, ça marche ! Tout est dans le détail qu'on apporte ensuite à la figure de base. Regardez le document ci-joint, il est en anglais mais

  1. C'est illustré
  2. C'est facile à comprendre

Drawing a Cartoon Character in 5 steps.pdf

Je l'ai trouvé chez Marie à cette adresse :

http://lewebpedagogique.com/litterae/dessiner-un-personna...

02 février 2010

Une chronique de François Morel pour Claire


podcast

20:40 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | |  Imprimer |

01 février 2010

GRAMMAIRE : LES CAS DIFFICILES

Grammaire  : Remédiation
Préambule : ex interactif par internet
http://www.ccdmd.qc.ca/fr/jeux_pedagogiques/?id=1041&...

SAVOIR IDENTIFIER LES NATURES : LE PROBLÈME DES HOMONYMES


Cas 1 : la, les, les  : pronom ou déterminant ?

A savoir : un déterminant complète un nom , se place devant le nom et fait partie d'un groupe nominal
Un pronom remplace un nom : donc il n'y a pas de nom à côté d'un pronom !

Quelle clé utiliser  ? La clé de la place.=> Où est placé le mot ? A côté de qui ?
Déterminant : Devant un nom ou d'un adjectif ; le nom est tout près.
Pronom : Devant un verbe conjugué ou à l'infinitif. Aucun nom à proximité immédiate.

Exercice 1 : En utilisant la clé de la place, identifie la nature des mots en gras : déterminant ou pronom.
Ex : Il la mange . La est devant un verbe conjugué =>c'est un pronom
Je les aperçois, les feuilles qui tombent de la forêt voisine ; elles jonchent le sol et le recouvrent de la plus belle livrée d'automne qui soit.


Cas 2 : en : préposition ou pronom adverbial ?

A savoir : une préposition se place devant un nom, propre ou commun, ou un participe présent.
Un pronom remplace un nom et se place devant un verbe conjugué.
Quelle clé utiliser ? La clé de la place. (voir ci-dessus)

Exercice 2 : en utilisant la clé de la place, identifie la nature du mot en : Ex  On en parle souvent . En est devant un verbe conjugué =>c'est un pronom
En passant par la Lorraine, j'ai rencontré trois capitaines qui préféraient  circuler en voiture plutôt qu'en bateau ; ils en avaient vu, du pays,  et ils en parlaient tellement bien qu'ils m'ont donné envie de m'installer en Italie.


Cas 3 : que : pronom relatif ou conjonction de subordination ?

A savoir : un pronom relatif remplace un nom (son antécédent) qui se trouve le plus souvent avant ce pronom relatif (d'où son nom : anté- cédent = qui marche avant / devant) ; dans ce cas, la fonction est liée à la forme « que » : il servira de  COD, c'est  un reste de l'ancienne déclinaison qui subsiste en français. Il peut aussi être associé au pronom c' + est : on obtient la forme emphatique c'est… que .
Une conjonction de subordination ne porte pas de sens (c'est un pur mot-outil) et n'a donc aucune fonction. Donc si la consigne comporte « nature ET fonction », la réponse ne peut pas être « conjonction » ! En outre elle suit un verbe (le verbe principal) afin d'introduire une nouvelle proposition (subordonnée conjonctive) ou parfois un adverbe.
Cas difficile : « et que »
« que » reprend une conjonction de subordination déjà citée : il est conjonction de subordination.
Ex : Si tu viens demain et que le temps le permet, nous irons à la piscine. que, conj de sub, remplace « si ».
que reprend le nom précédemment cité : c'est un pronom relatif et il y a2 relatives dépendant du même nom.
Voilà la fille que j'aime et que je veux épouser. que, pronom relatif ayant pr antécédent « fille »

Quelle clé utiliser ? La clé de la place : derrière un nom =>pronom relatif ; derrière un verbe : =>conjonction de subordination ; derrière un adverbe : conjonction de subordination
et la clé du remplacement : si je peux remplacer que par un nom présent dans la phrase, alors c'est un pronom relatif.

Exercice 3 : en utilisant la clé de la place ou celle du remplacement, identifie la nature de que :

C'est le 3ème épisode de « La petite maison dans la prairie » que tu regardes ; il faudrait que tu ailles te coucher maintenant, parce que tu vas à l'école demain et que tu as un contrôle de math ; et comme tu as un peu raté  le dernier que tu aies fait et que je ne veux pas que ça recommence,  tu as intérêt à le réussir si tu veux que j'autorise Karim à passer les vacances avec toi !

Exercice 4 par internet
http://www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_interactifs/index.cgi...

 

00:31 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : grammaire, analyse |  Facebook | | |  Imprimer |

21 janvier 2010

Nouvelles à chute

PAUVRE PETIT GARÇON

Comme d'habitude, Mme Klara emmena son petit garçon, cinq ans, au jardin public, au bord du fleuve. Il était environ trois heures. La saison n'était ni belle ni mauvaise, le soleil jouait à cache-cache et le vent soufflait de temps à autre, porté par le fleuve.

On ne pouvait pas dire non plus de cet enfant qu'il était beau, au contraire, il était plutôt pitoyable même, maigrichon, souffreteux, blafard, presque vert, au point que ses camarades de jeu, pour se moquer de lui, l'appelaient Laitue. Mais d'habitude les enfants au teint pâle ont en compensation d'immenses yeux noirs qui illuminent leur visage exsangue1 et lui donnent une expression pathétique2. Ce n'était pas le cas de Dolfi ; il avait de petits yeux insignifiants qui vous regardaient sans aucune personnalité.

Ce jour-là, le bambin surnommé Laitue avait un fusil tout neuf qui tirait même de petites cartouches, inoffensives bien sûr, mais c'était quand même un fusil ! Il ne se mit pas à jouer avec les autres enfants car d'ordinaire ils le tracassaient, alors il préférait rester tout seul dans son coin, même sans jouer. Parce que les animaux qui ignorent la souffrance de la solitude sont capables de  s'amuser tout seuls, mais l'homme au contraire n'y arrive pas et s'il tente de le faire, bien vite une angoisse encore plus forte s'empare de lui.

Pourtant quand les autres gamins passaient devant lui, Dolfi épaulait son fusil et faisait semblant de tirer, mais sans animosité,3 c'était plutôt une invitation, comme s'il avait voulu leur dire : « Tiens, tu vois, moi aussi aujourd'hui j'ai un fusil. Pourquoi est- ce que vous ne me demandez pas de jouer avec vous ? »

Les autres enfants éparpillés dans l'allée remarquèrent bien le nouveau fusil de Dolfi. C'était un jouet de quatre sous mais il était flambant neuf et puis il était différent des leurs et cela suffisait pour susciter leur curiosité et leur envie. L'un d'eux dit :

« Hé ! vous autres ! vous avez vu la Laitue, le fusil qu'il a aujourd'hui ? »

Un autre dit :

« La Laitue a apporté son fusil seulement pour nous le faire voir et nous faire bisquer4 mais il ne jouera pas avec nous. D'ailleurs il ne sait même pas jouer tout seul. La Laitue est un cochon. Et puis son fusil, c'est de la camelote !

- Il ne joue pas parce qu'il a peur de nous », dit un troisième. Et celui qui avait parlé avant :

« Peut-être, mais n'empêche que c'est un dégoûtant ! »

Mme Klara était assise sur un banc, occupée à tricoter, et le soleil la nimbait d'un halo5. Son petit garçon était assis, bêtement désœuvré, à côté d'elle. Il n'osait pas se risquer dans l'allée avec son fusil et il le manipulait avec maladresse. Il était environ trois heures et dans les arbres de nombreux oiseaux inconnus faisaient un tapage invraisemblable, signe peut-être que le crépuscule approchait.

« Allons, Dolfi, va jouer, l'encourageait Mme Klara, sans lever les yeux de son travail.

- Jouer avec qui ?

- Mais avec les autres petits garçons, voyons vous êtes tous amis, non ?

- Non, on n'est pas amis, disait Dolfi. Quand je vais jouer ils se moquent de moi.

- Tu dis cela parce qu'ils t’appellent Laitue ?

- Je veux pas qu'ils m'appellent Laitue !

- Pourtant moi je trouve que c'est un joli nom. À ta place, je ne me fâcherais pas pour si peu. »

Mais lui, obstiné :

« Je veux pas qu'on m'appelle Laitue ! »

Les autres enfants jouaient habituellement à la guerre et ce jour- là aussi. Dolfi avait tenté une fois de se joindre à eux, mais aussitôt ils l'avaient appelé Laitue et s'étaient mis à rire. Ils étaient presque tous blonds, lui au contraire était brun, avec une petite mèche qui lui retombait sur le front en virgule. Les autres avaient de bonnes grosses jambes, lui au contraire avait de vraies flûtes maigres et grêles. Les autres couraient et sautaient comme des lapins, lui, avec sa meilleure volonté, ne réussissait pas à les suivre.

Ils avaient  des fusils, des sabres, des frondes, des arcs, des sarbacanes, des casques. Le fils de l'ingénieur Weiss avait même une cuirasse brillante comme celle des hussards6. Les autres, qui avaient pourtant le même âge que lui, connaissaient une quantité de gros mots très énergiques et il n'osait pas les répéter. Ils étaient forts et lui si faible.

Mais cette fois lui aussi était venu avec un fusil.

C'est alors qu'après avoir tenu conciliabule7 les autres garçons s'approchèrent :

« Tu as un beau fusil, dit Max, le fils de l'ingénieur Weiss. Fais voir. »

Dolfi sans le lâcher laissa l'autre l'examiner.

« Pas mal », reconnut Max avec l'autorité d'un expert.

Il portait en bandoulière une carabine à air comprimé qui coûtait au moins vingt fois plus que le fusil. Dolfi en fut très flatté.

« Avec ce fusil, toi aussi tu peux faire la guerre, dit Walter en baissant les paupières avec condescendance8.

- Mais oui, avec ce fusil, tu peux être capitaine », dit un troisième.

Et Dolfi les regardait émerveillé. Ils ne l'avaient pas encore appelé Laitue. Il commença à s'enhardir.

Alors ils lui expliquèrent comme ils allaient faire la guerre ce jour-là. Il y avait l'armée du général Max qui occupait la montagne et il y avait l'armée du général Walter qui tenterait de forcer le passage. Les montagnes étaient en réalité deux talus herbeux recouverts de buissons ; et le passage était constitué par une petite allée en pente. Dolfi fut affecté à l'armée de Walter avec le grade de capitaine. Et puis les deux formations se séparèrent, chacune allant préparer en secret ses propres plans de bataille.

Pour la première fois, Dolfi se vit prendre au sérieux par les autres garçons. Walter lui confia une mission de grande responsabilité : il commanderait l'avant-garde. Ils lui donnèrent comme escorte deux bambins à l'air sournois armés de fronde et ils l'expédièrent en tête de l'armée, avec l'ordre de sonder le passage. Walter et les autres lui souriaient avec gentillesse. D'une façon presque excessive.

Alors Dolfi se dirigea vers la petite allée qui descendait en pente rapide. Des deux côtés, les rives herbeuses avec leurs buissons. Il était clair que les ennemis, commandés par Max, avaient dû tendre une embuscade en se cachant derrière les arbres. Mais on n'apercevait rien de suspect.

« Hé ! capitaine Dolfi, pars immédiatement à l'attaque, les autres n'ont sûrement pas encore eu le temps d'arriver, ordonna Walter sur un ton confidentiel. Aussitôt que tu es arrivé en bas, nous accourons et nous y soutenons leur assaut. Mais toi, cours, cours le plus vite que tu peux, on ne sait jamais... »

Dolfi se retourna pour le regarder. Il remarqua que tant Walter que ses autres compagnons d'armes avaient un étrange sourire. Il eut un instant d'hésitation.

« Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il. Allons, capitaine, à l'attaque ! » intima10 le général.

Au même moment, de l'autre côté du fleuve invisible, passa une fanfare militaire. Les palpitations émouvantes de la trompette pénétrèrent comme un flot de vie dans le cœur de Dolfi qui serra fièrement son ridicule petit fusil et se sentit appelé par la gloire.

« À l'attaque, les enfants ! » cria-t-il, comme il n'aurait jamais eu le courage de le faire dans des conditions normales. Et il se jeta en courant dans la petite allée en pente.

Au même moment un éclat de rire sauvage éclata derrière lui. Mais il n'eut pas le temps de se retourner. Il était déjà lancé et d'un seul coup il sentit son pied retenu. À dix centimètres du sol, ils avaient tendu une ficelle.

Il s'étala de tout son long par terre, se cognant douloureusement le nez. Le fusil lui échappa des mains. Un tumulte de cris et de coups se mêla aux échos ardents de la fanfare. Il essaya de se relever mais les ennemis débouchèrent des buissons et le bombardèrent de terrifiantes balles d'argile pétrie avec de l'eau. Un de ces projectiles le frappa en plein sur l'oreille le faisant trébucher de nouveau. Alors ils sautèrent tous sur lui et le piétinèrent. Même Walter, son général, même ses compagnons d'armes !

« Tiens ! attrape, capitaine Laitue. »

Enfin il sentit que les autres s'enfuyaient, le son héroïque de la fanfare s'estompai11 au-delà du fleuve. Secoué par des sanglots désespérés il chercha tout autour de lui son fusil. Il le ramassa. Ce n'était plus qu'un tronçon de métal tordu. Quelqu'un avait fait sauter le canon, il ne pouvait plus servir à rien. Avec cette douloureuse relique12 à la main, saignant du nez, les genoux couronnés, couvert de terre de la tête aux pieds, il alla retrouver sa maman dans l'allée.

« Mon Dieu ! Dolfi, qu'est-ce que tu as fait ? »

Elle ne lui demandait pas ce que les autres lui avaient fait mais ce qu'il avait fait, lui. Instinctif dépit de la brave ménagère qui voit un vêtement complètement perdu. Mais il y avait aussi l'humiliation de la mère :   quel pauvre homme deviendrait ce malheureux bambin ? Quelle misérable destinée l'attendait ? Pourquoi n'avait-elle pas mis au monde, elle aussi, un de ces garçons blonds et robustes qui couraient dans le jardin ? Pourquoi Dolfi restait-il si rachitique13 ? Pourquoi était-il toujours si pâle ? Pourquoi était- il si peu sympathique aux autres ? Pourquoi n'avait-il pas de sang dans les veines et se laissait-il toujours mener par les autres et conduire par le bout du nez ? Elle essaya d'imaginer son fils dans quinze, vingt ans. Elle aurait aimé se le représenter en uniforme, à la tête d'un escadron de cavalerie, ou donnant le bras à une superbe jeune fille, ou patron d'une belle boutique, ou officier de marine. Mais elle n'y arrivait pas. Elle le voyait toujours assis un porte-plume à la main, avec de grandes feuilles de papier devant lui, penché sur le banc de l'école, penché sur la table de la maison, penché sur le bureau d'une étude poussiéreuse. Un bureaucrate,l4 un petit homme terne. Il serait toujours un pauvre diable, vaincu par la vie.

« Oh ! le pauvre petit » s'apitoya une jeune femme élégante qui parlait avec Mme Klara.

Et secouant la tête, elle caressa le visage défait de Dolfi.

Le garçon leva les yeux, reconnaissant, il essaya de sourire, et une sorte de lumière éclaira un bref instant son visage pâle. Il y avait toute l'amère solitude d'une créature fragile, innocente, humiliée, sans défense ; le désir désespéré d'un peu de consolation ; un sentiment pur, douloureux et très beau qu'il était impossible de définir. Pendant un instant - et ce fut la dernière fois - il fut un petit garçon doux, tendre et malheureux, qui ne comprenait pas et demandait au monde environnant un peu de bonté.

Mais ce ne fut qu'un instant.

« Allons, Dolfi, viens te changer ! » fit la mère en colère, et elle le traîna énergiquement à la maison.

Alors le bambin se remit à sangloter à cœur fendre, son visage devint subitement laid, un rictus dur lui plissa la bouche.

« Oh ! ces enfants ! quelles histoires ils font pour un rien ! s'exclama l'autre dame agacée en les quittant. Allons, au revoir, madame Hitler15 ! »

Dino Buzzati, in Le K

19:07 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

14 janvier 2010

Guernica, Pablo Ruiz Picasso

Voir l'image avec zoom ici .

11:41 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

03 décembre 2009

Les paroles rapportées

Réponds aux questions sur ta feuille de cours. Fais -le proprement, elle te servira de leçon.

A - "Pourtant quelqu'un m'a dit que tu m'aimais encore." Carla Bruni .Discours indirect

1- Qu'a dit exactement le quelqu'un à cette chanteuse ?

2- Qu'a dit la personne représentée par "tu" dans l'énoncé au quelqu'un qui parle à la chanteuse ?

3- Les énoncés répondant à 1 et 2 sont-ils ancrés dans  ou coupés de la situation d'énonciation ? et le A ?

Souligne et classe tous les changements que tu as opérés .

 

B 1- "Non mais bong sang de bonsoir, tous les deux, c'est pas bientôt fini tout ce boucan ? Vous allez récolter des verbes à conjuguer demain si vous continuez …" (air connu) (discours direct)

B 2 - Elle leur demanda à tous deux si tout ce boucan n'était pas bientôt fini et leur fit remarquer qu'ils allaient récolter des verbes à conjuguer le lendemain s'ils continuaient. (discours indirect)

B 3- Elle haussa le ton. Non mais bon sang de bonsoir, c'était pas bientôt fini tout ce boucan ? Ils allaient récolter des verbes à conjuguer le lendemain s'ils continuaient… (discours indirect libre)

B 4- Elle se fâcha et les menaça d'un punition. (récit de paroles)

4- Quelles différences notes- tu entre ces 4 énoncés ? Fais un tableau ou des ensembles en observant le temps, les pronoms, le type d'énoncé, les déictiques, la ponctuation, les marques d'oralité.

5- Ont -ils le même sens ?

6- Quel est l'intérêt d'utiliser l'un plutôt que l'autre ?

 

Exercices d'entraînement :

A- Transpose ces paroles au discours indirect :

  1. Il demande : "Quelle heure est-il ?"
  2. Il demanda : "Quelle heure est-il ?"
  3. Elle s'exclama : "Quels beaux cheveux vous avez !"
  4. On leur cria : "Sortez tout de suite d'ici, le feu a pris le 1er étage!".
  5. Elle les interrogea : "Quel jour serons-nous demain à cette heure-ci ?"

B- Transpose ces paroles au discours direct.

  1. Mes soeurs me demandèrent qui je voulais épouser quand je serais grande.
  2. On lui intima l'ordre de s'en aller avant le surlendemain.
  3. On l'interrogea sur la date de naissance de Louis XIV.
  4. Nous l'avons priée de faire ses bagages et ne plus jamais remettre ses pieds crasseux dans notre maison.

 

14 novembre 2009

Jeu de mots

3e             LE MOT EN LIBERTE 211                3e

aéroport               éboueur                 niais
ainsi                  entrave                 obèse
appétit                feindre                 rapporter
arrière                frère                   réception
arroser                gaufre                  silo
attentif               habituer                tacheter
certain                haie                    terrasser
chevalet               houille                 verrue
clos                   houppe
coiffer                loyal



Les mots s’enlacent en tous sens, sauf un : le Mot en Liberté.


R   A   P   P   O   R   T   E   R   R   A   S   S   E   R

E   A   A   R   R   I   E   R   E   U   R   R   E   V   E

U   E   E   F   T   L   L   F   R   E   R   E   O   A   C

T   R   P   E   L   E   A   U   E   U   O   T   L   R   E

I   O   P   I   O   N   V   A   F   O   S   E   I   T   P

B   P   U   N   Y   E   E   G   F   B   E   H   S   N   T

A   O   O   D   A   Y   H   A   I   E   R   C   N   E   I

H   R   H   R   L   H   C   L   O   S   I   A   I   N   O

A   T   T   E   N   T   I   F   C   E   R   T   A   I   N


Le Mot en Liberté est un animal :


L’ORTHOGRAPHE EN QUESTIONS


Ces verbes sont terminés par –A.I.N.D.R.E. ou –E.I.N.D.R.E.
Place la bonne terminaison.

att______               enfr______              pl______
cr_______               ét________              f_______

21:55 Écrit par Vega dans Français 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeu, vocabulaire, orthographe |  Facebook | | |  Imprimer |

10 novembre 2009

Barème orthographique

Dorénavant je noterai à part l'orthographe des rédactions selon un procédé simple : le pourcentage d'erreurs par ligne.

Pourquoi donc, me diras-tu avec la curiosité naturelle et l'esprit critique qui te caractérise ?

Parce que faire 10 erreurs en 10 lignes ou en 4 pages, ça fait une grande différence. Si tu sais orthographier correctement les trois quarts de ce que tu écris, ça va quand même mieux que s'il y a des erreurs partout. Il me paraît donc logique que la note ne soit pas la même.

Le but de chacun sera donc d'améliorer la quantité de mots qu'il sait écrire correctement, en faisant descendre le taux pour qu'il s'approche de 0.

La recette est simple :

NOMBRE D'ERREURS DIVISÉ PAR NOMBRE DE LIGNES ÉCRITES = UN TAUX

À chaque taux j'applique une note de 1 à 20. Pas de zéro parce que c'est impossible que tous les mots soient mal orthographiés, quand même.


En rouge : le taux d'erreurs. En bleu : la note que tu auras.



0 à 0,1 =20
0,11 à 0,2=19
0,21 à 0,3 =18
0,31 à 0,35=17
0,36 à 0,4 =16
0,41 à 0,49 =15
0,5 à 0,59 =14
0,6 à 0,69 = 13
0,7 à 0,79 =12
0,8 à 0,89 =11
0,9 à 0,99 =10


1 à 1,09 = 9
1,1 à 1,19 = 8
1,2 à 1,29 =7
1,3 à 1,39 =6
1,4 à 1,49 =5,5
1,5 à 1,59 =5
1,6 à 1,69 =4,5
1,7 à 1,79 = 4
1,8 à 1,89 = 3,5
1,9 à 1,99 = 3
2 = 2
> 2 = 1

 

Donne tes impressions en me laissant un commentaire !

06 novembre 2009

Réécriture orthographique


Choisis le texte que tu veux travailler et poste ta réponse dans les commentaires.

Texte 1

Chassons sous la pluie.

Le chat, trempé jusqu'aux os, s'est glissé dans la cuisine. Il est plus noir que jamais et paraît indifférent à tout. Majestueux, il s'approche de la cheminée.

Récris ce texte en remplaçant "le chat" par "les deux chattes".

Texte 2

La victoire.

La foule enthousiaste est impressionnée par les résultats inattendus du jeune patineur. Elle manifeste sa joie et applaudit à tout rompre.

 

Récris maintenant ce texte en remplaçant "la foule " par "les spectateurs". Attention, tu devras modifier les accords et apporter des changements à la phrase .