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11 mai 2015

Le théâtre est un lieu

Les origines antiques : Vocabulaire théâtral 

Rends-toi sur cette page

http://www.latinistes.ch/latin/culture/theatre/theatre_a_...

qui va te permettre de compléter le tableau suivant. Attention, il n'y a pas toujours d'équivalent français et ils ne sont pas donnés dans le document : à toi de les retrouver.

 

Mot grec

Équivalent latin puis équivalent  français

La skéné

 

Le proskenion

 

L’orchestra

 

La thymélé

 

Le parodos

 

 Ensuite rends-toi sur le site du théâtre antique d'Orange (un théâtre gallo-romain)

http://theatre-antique.com/fr/dossiers/theatre-antique?ga...

à l'aide du plan du théâtre dans l'image précédente, retrouve sur les photos :

les gradins

la scène

l'avant scène

le mur de scène

le vomitorium

l'orchestre

19 juin 2014

Charles d'Orléans, l'interview

" Charles d'Orléans, bonjour, et merci d'avoir accepté notre interview. Qui êtes-vous ?

—Bonjour, je suis un prince, le duc d'Orléans et un poète. Mon oncle est le roi de France Charles VI. Je suis né à la fin du XIVe siècle en 1394 et mort en 1465.

 — Nous savons que vous êtes poète ; quand avez-vous composé vos œuvres ?

— Je l'ai fait essentiellement lorsque j'étais prisonnier politique durant la guerre de Cent ans qui a opposé notre royaume aux Plantagenêts, pendant près de 25 ans. Prisonnier, mais pas en prison.

— C'est une étrange occupation ; d'où vous vient-elle ?

— Etrange mais salvatrice ! Ce goût pour la poésie me vient de ma mère, Valentine Visconti, fille du duc de Milan. Elle m'a donnée une éducation très cultivée, car elle aimait les arts et les lettres.

—Combien de poèmes avez-vous composé ?

—En plus de 22 ans, le nombre se monte à presque  un millier ! Une bonne centaine de chansons, plus de 120 ballades, 7 complaintes et 400 rondeaux.

— Rondeaux ? qu'est-ce que c'est ?

— Très simple : un poème  à forme fixe, 3 strophes,  13 vers, parfois 12 - en général quintil-tercet-quintil dont  deux vers qui servent de refrain, cela fait 13, et seulement deux rimes pour tous ces vers. Tenez, en voici un exemple :

 

Le temps a laissé son manteau.
De vent, de froidure et de pluie,
Et s’est vêtu de broderie,
De soleil luisant, clair et beau.

 

Il n’y a bête, ni oiseau
Qu’en son jargon ne chante ou crie :
Le temps a laissé son manteau.

 

Rivière, fontaine et ruisseau
Portent en livrée jolie,
Gouttes d’argent d’orfèvrerie,
Chacun s’habille de nouveau :
Le temps a laissé son manteau.

 

charlesd-orleans.jpg

21:40 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

12 mars 2014

Comment parler d'un livre ?

L'objectif est d'éviter les adjectifs banals et triviaux qui complimentent ou détruisent en bloc sans dire précisément les choses. (Du type « c'est bien, c'est génial, c'est nul, c'est bof »)

Dans un avis personnel, on cherche avant tout à être précis, nuancé.

 

 

I – Si le livre t'a plu, c'est que tu y as trouvé le plaisir que tu cherchais :

 

1 – Des émotions, de la sensibilité :

  • Il est émouvant, poignant, intense, sensible, tendre, gai, joyeux, optimiste, frais ;

  •  

  • les personnages sont attachants, réalistes, bien campés ; tu t'es identifié(e) aux personnages , ils sont denses, complexes, vivants, vrais ;

  •  

  • le livre t'a fait rire, c'est un livre drôle, comique, et même hilarant, plein de fantaisie, sa lecture est tonifiante

2 – de l'aventure :

  • l'histoire est dépaysante si elle te permet de découvrir d'autres univers, d'autres paysages ;
  • elle est palpitante, prenante, captivante, pleine de suspense, à rebondissements

3 – de l'intrigue (roman à énigme, roman policier) :

  • l'histoire est captivante, pleine de suspense, à rebondissements, bien / habilement construite, ingénieuse, bien ficelée (fam.),
  • la chute est surprenante, inattendue, l'intrigue est habile

4 – de l'évasion :

  • c'est un livre distrayant, il est d'une lecture divertissante, dépaysante, exotique, pittoresque

5 – des connaissances nouvelles :

  • il est intéressant, instructif, érudit, bien documenté, original, sa lecture est stimulante, fructueuse, utile.

 

Tu as vraiment beaucoup aimé le livre : il est passionnant, fascinant, foisonnant, magnifique ; tu l'as lu d'une traite, il t'a captivé(e), ensorcelé(e).

 

 

II – Si le livre t'a déplu, c'est peut-être que tu l'as trouvé :

 

  • difficile d'accès : il parle de choses difficiles à comprendre à ton âge, il emploie un vocabulaire ancien car il a été écrit il y a plusieurs siècles ; l'intrigue confuse, embrouillée

  • décevant : tu t'attendais à mieux ; il est inégal : parfois agréable et vif, parfois ennuyeux et raté ;

  • mal écrit, truffé de fautes, lourd, répétitif ;

  • ennuyeux, sans épaisseur : les personnages manquent de vie, ils sont peu fouillés, inconsistants ; personne ne se conduit comme ça.

  • dépourvu d'intérêt, bête, stupide, inepte, pitoyable ( il fait pitié) ; médiocre, fade, banal, trivial, commun, insipide, superficiel

  • pénible, sa lecture est fastidieuse, il est inintéressant, soporifique, bavard ;

  •  

  • invraisemblable, on n'y croit pas une seconde,

  •  

  • mièvre (syn. fam : gnangnan), simplet ;

  • inquiétant, sinistre ; sa lecture t'a mis(e) mal à l'aise, gêné(e), dégoûté(e) ; tu as trouvé le livre répugnant

  • énervant, agaçant, horripilant

 

 

Si tu n'as pas compris, il ne t'a ni plu ni déplu, tu ne peux pas donner ton avis.

02 décembre 2013

Le vocabulaire de la navigation en image

Bonjour, 

maintenant que tu connais la définition et l'origine de ces noms, sauras-tu reconnaitre les choses qu'ils désignent ?

 Associe l'image à ce qu'elle représente et retrouve :

un compas - un astrolabe - un bâton de jacob - une boussole - un sextant

800px-Maggiolo_-_Portolankarte_-_1541.png

513px-Astrolabe_dsc03864.jpg

550px-Marine_sextant.svg.png

 800px-Brujula.jpg800px-MagCompas3.jpg

22:18 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

04 octobre 2013

Pourquoi voyageons-nous ?

Chapitre 1, Largeur les amarres

Dis-moi comment tu voyages...

 

 

Anthelme Brillat-Savarin disait au mangeur : « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. » L’anthropologue1 peut dire au touriste : « Dis-moi comment tu voyages, je te dirai dans quelle société tu vis et comment tu conçois ton existence. » […] Il fut ainsi un temps, de Montaigne2 aux curistes du XIXe siècle, où la visée3 du voyage était d’abord hygiéniste : on voyageait pour sa santé. Et l’on en est maintenant à voyager en craignant de la perdre, prenant parfois d’excessives4 précautions afin de prévenir les risques de maladie ! De même, côté découverte, est-on passé du plaisir à la peur. Si l’on partait jadis à l’aventure, avec un certain goût de l’imprévu, l’on s’en va aujourd’hui bardé d’informations, de prévisions, de réservations et d’assurances en tous genres. Rien n’est plus désagréable pour cet « aventurier » contemporain, toujours en lien sur le Net, avant, pendant, après, plus jamais détaché, déconnecté, donc réellement éloigné quand il voyage, qu’un imprévu ! C’est qu’un tel incident, échappant à sa prospective5, pourrait lui faire perdre son argent, ses liens, son réseau, ou pire : son temps ! Ainsi en va-t-il donc désormais dans une « société malade du temps » [...] dont même le voyageur de loisir, pressé, stressé, n’a de cesse de retisser une « toile » dont il ne veut plus sortir… 


 

Jean-Didier Urbain, extrait de l' article « Pourquoi voyageons-nous  ? » publié en ligne . http://www.scienceshumaines.com/pourquoi-voyageons-nous_f...

 

1- De quoi parle ce texte ?

2- A quel genre appartient ce texte ?

3- Quel est son temps dominant ?

4- Autrefois, pourquoi voyageait-on ? Trouve dans le texte deux raisons. Colorie en jaune, pour chaque raison, un mot et deux expressions qui la justifient.

5- Est- ce toujours ainsi maintenant ? Colorie en bleu une expression qui le prouve.

6- Expression : sur le blog, poste un commentaire pour dire pour quelles raisons tu aimes voyager et ce que tu recherches dans le voyage. Attention à ton orthographe !

 

1L'anthropologue : scientifique qui étudie l'homme et les comportements humains.

2Montaigne : écrivain du XVIe siècle.

3La visée : le but.

4Excessives : trop grandes, en excès

5Sa prospective : sa prévision de l'avenir

09:31 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (41) |  Facebook | | |  Imprimer |

04 juillet 2013

La reine Joyeuse, Anna

Anna a écrit un texte à partir de ces deux cartes :


atelier d'écriture,images,jeu









C'est l'aventure d'une reine, heureuse au plus haut point. Elle était rousse, portait une couronne de paille et vivait au milieu de la fôret. Elle s'appelait Joyeuse.

 

Un jour de printemps, où les oiseaux chantaient, où le vent faisait danser les feuilles dans les arbres, une coccinelle se posa sur le nez de Joyeuse (ce dernier étant très grand). Dans ce monde magique les animaux parlaient et l'on ne s'en étonnnait pas, la coccinelle lui dit donc: " Bonjour ma Reine, j'ai un message à vous transmettre, il s'agit de votre soeur jumelle."  La reine devint rouge de colère. "Calmez vous ma Reine !  dit la coccinelle. Votre soeur est malade, les médecins de tout le pays sont venus et ont essayé de la sauver en vain. Nous comptons sur vous pour que vous utilisiez votre magie à bon escient sur votre soeur." La reine et sa soeur ne s'étaient jamais entendues et la cadette de la famille était jalouse de sa soeur qui par son plus grand âge avait pu devenir reine. Joyeuse se dit que c'était encore une idée farfelue de sa soeur pour prendre sa place.

La reine demanda à la coccinnelle : "Et depuis quand est-elle malade ?

- Je ne sais pas, répondit la coccinelle. Mais je vous en prie ,allez au moins la voir !"

et la coccinelle s'envola.

La reine décida tout de même d'aller voir sa jumelle malgré les pièges qu'il pouvait y avoir, au fond sa soeur était peut-être vraiment en danger.

Arrivée chez sa soeur, Joyeuse vit Joyaux, sa soeur, allongée dans les champs sur un lit de fleurs. Inquiète, elle demanda aux médecins présents ce qui lui était arrivé. Ils ne surent que répondre. Alors Joyeuse décida de citer une incantation pour délivrer sa soeur de ce qui lui semblait un sortilège. Une fois l'incantation prononcée, une pluie de joyaux se mirent à danser autour de Joyaux. Et tout à coup les fleurs qui étaient autour de la petite soeur commencèrent à chanter, danser, elles s'approchaient de Joyeuse avec des visages maléfiques. Plus cette masse de fleurs avançait, plus elles chantaient fort et la reine comprit soudain tout le sens de son intervention auprès de sa soeur. Elle avait prononcé une incantation à double le sens, sa soeur le savait très bien et en avait profité la coccinelle n'était pas toute blanche et bien sûr elle avait trahi sa reine. Joyeuse sombra tout doucement das un coma profond et mourut suffoquée et étouffée par les fleurs du mal.

 

 

AUTORISATION DE PUBLICATION !!!!

Agathe et l'homme-lampe

  Le texte ci-dessous a été écrit par Agathe dans le cadre de l'atelier d'écriture à partir des images de Dixit que voici :

photo%204-2.JPG

                L'homme lampe se tenait assis sur son trône orange. La salle était éclairée, même trop éclairée comme toujours. Il soupirait, fermait les yeux, il réfléchissait à sa vie, bien trop lumineuse à son goût. Le ciel se couchant à l'horizon, la nuit enveloppant l'univers, la brume, la pénombre, l'obscurité... Toutes ces choses de la vie qu'il ne connaîtrait jamais. Il avait déjà tenté de les éteindre toutes ces lumières placées partout dans sa maison, mais il n'osait pas. Vous savez, ce sentiment horrible qu'on a quand on est à deux doigts d'aboutir à ce qu'on rêve de faire depuis longtemps mais qu'on se bloque, cette peur de ne pas savoir ce qu'il va arriver après. A ce moment-même, de l'autre côté de la forêt qui séparait sa maison d'une autre habitation vivait une vieille femme dont personne ne connaissait l'âge. Les rumeurs fusaient, certains disaient qu'elle avait 80 ans, d'autres 100, et ça allait même jusqu'à 320... Elle ne sortait jamais, ou presque pas, si ce n'est pour aller chercher des raisins dans son immense jardin ou pour faire une petite promenade le long de l'étang. Mais en réalité, elle était victime d'un sort, qui la privait de son bonheur, de son rire, de son sourire. Il y a fort longtemps, cette vieille femme qui se nommait Marianne était une magnifique jeune femme de 20 ans. Elle était aimée de tout le monde, elle avait beaucoup de courtisans, mais elle, elle n'en aimait qu'un. Elle disait que c'était l'unique amour de sa vie, et c'était vrai. Ils étaient tous deux heureux, et elle était même enceinte. Seulement, Joseph, l'homme le plus riche du village, qui était en réalité un mage noir, était jaloux du bonheur des deux amoureux et pour se venger, il jeta un sort à Marianne, il la transforma en vieille dame tandis que son amoureux disparut. Depuis elle vit dans son immense maison, passant ses journées à rêver du temps où elle avait son ventre de maman, sa jeunesse, sa vivacité son bonheur et surtout son amour. Un soir qu'elle était assise sur son fauteuil, à regarder par la fenêtre la lumière qui émanait de l'autre côté de la forêt, elle ressentit une espèce de curiosité en elle. Elle se leva, ouvrit la porte et décida d'aller voir d'où la lumière provenait. Arrivée à la maison de l'homme lampe, sa respiration devint de plus en plus saccadée, elle n'osait pas ouvrir cette porte. Elle resta plantée devant pendant un bon moment, puis elle prit son courage à deux mains et tourna la poignet. Là, la clarté l'illumina, elle dut fermer ses yeux tellement la lumière était forte. L'homme lampe, assis comme toujours sur son trône, sursauta. La fausse grand mère s'approcha de lui. Ils se regardèrent longuement, et elle lui demanda pourquoi il vivait  dans cette lumière aveuglante. Il lui dit que lui-même n'en savait rien qu'il était né comme ça. Ensuite, elle lui raconta ce qui lui était arrivé. Il l'écouta attentivement et lui dit « Puisque nous sommes tous deux malheureux, vivons ensemble. Tu me feras sortir pour la première fois, et moi je te ferai rire pour que tu retrouves un peu de ta jeunesse ». Depuis ce temps, ils vivent heureux, et sans soucis.

Ecrire à partir d'images

 

Hier matin les 5e5 se sont livrés à un atelier d'écriture ; livrés, c'est vraiment le mot : ils se sont vraiment donné à fond. Et ça donne des résultats impressionnants très souvent. 

Comment a-t-on fait ?

J'avais apporté un jeu que j'aime beaucoup beaucoup (vraiment beaucoup), Dixit, dans sa version Dixit Odyssey. C'est un jeu de langage spontané, avec un peu de télépathie et de devinette,  inventé par Jean-Louis Roubira à partir de très belles cartes dessinées par Marie Cardouat et Pierô pour cette version. Elles sont oniriques, étranges, drôles, surréalistes, il y a toujours quelque chose à en dire, à en penser, à en rêver. Donc hier, plutôt que d'y jouer normalement,  chacun a coupé le jeu (de la main gauche, il faut bien une règle quand même, et puis c'est le côté de la créativité ;-) et a tiré deux cartes à partir desquelles inventer un texte : l'une pour le début, l'autre pour la fin.

Voici un exemple de tirage  :

 

photo%201-1.JPG

07:56 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : atelier d'écriture, jeu |  Facebook | | |  Imprimer |

03 juillet 2013

Cadeau d'intelligence, Anissa

Anissa a participé à l'atelier d'écriture ce matin; voici les images qu'elles a tirées pour déclencher son imagination :

et voici le texte qu'elle a inventé.



Cadeau d'intelligence

 

 

Une petite fille marche sur la plage

Regarde la mer et reste sage

Voit le sable doré entre ses orteils

Et à côté d'elle une vieille bouteille

En l'ouvrant elle s'aperçoit

Que sur son épaule se tient un rat

Calme et sereine demande son nom

La bête repondit tout bas Gédeon

Le rat lui propose un cadeau

S'ils échangent leurs deux noms

Naïve, accepte et un contrat se crée

Et Gédeon s'appelle à présent Chloé

Le rat lui propose trois cadeaux

La force, l'intelligence et les joyaux

Elle demande l'intelligence

Et avec beaucoup de chance

Devient une grande scientifique

Avec une écriture magnifique

 

11 avril 2013

Le journal de lecture


A quoi cela sert-il ?

Un journal de lecture t’apprendra à :

ð  prendre conscience de la manière dont tu lis ;

ð  sentir et nommer tes réactions à ce que tu lis,

ð  lire mieux, c'est-à-dire comprendre, interpréter et apprécier un livre.

 

Comment le faire ?

Tout d’abord, il faudra t’arrêter plusieurs fois au fil de ta lecture afin de prendre des notes : tu peux t’arrêter à chaque page, à chaque chapitre, à chaque journée de lecture : à toi de voir le rythme que tu choisis.

Au cours de ces arrêts, tu vas écrire sur un joli cahier ou un bloc-notes ou des feuilles volantes afin de :

   faire le point : que s’est-il passé dans le livre ?

   noter des éléments qui semblent importants : noms de personnage, indices, descriptions, choses étonnantes ou amusantes,

   établir des hypothèses quant à la suite,

   noter ce que tu ne comprends pas

   exprimer des réactions personnelles : émotions, impressions, idées que le livre suscite en toi,

   faire des liens avec d'autres livres que tu as lus, des choses de ta vie

   dessiner des illustrations, un plan des lieux,

   noter une phrase qui te paraît belle ou surprenante, dont tu aimerais être l'auteur

   écrire un poème sur ce que tu ressens, sur ce que ta lecture t’inspire

   créer un dictionnaire des mots inconnus, ou drôles, ou bizarres

   écrire une lettre à l’auteur pour exprimer ton admiration, ou au contraire ton indignation !

 

Ce n’est pas un travail de recherche : pas d’internet ni de recopiage !

Ce n’est pas une fiche de lecture ni un résumé.

C’est un travail entièrement personnel.

Je te souhaite de belles lectures !

12 mars 2013

Carnets de voyage imaginaires

En fouillant dans mon blog, je me suis rendue compte que je n'avais publié que les livres des 5e5 ! J'ai donc recherché et retrouvé ceux des 5e4 : il y en a 2 qui ont été terminés. Les voici, je les livre à votre sagacité et à votre appétit :

Retour en Enfance, écrit par Chloé, Chléa, Pierre et Simon.
 
 
Le voyage sur l'île de la Xoram, écrit par Cynthia, Ludivine, Stessy, Lucie, Nina et Drice.

Une bêtise amusante

Raconte une bêtise amusante que tu as faite étant petit.

Raconte-la de façon à faire rire ou sourire ton lecteur.


17:19 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (37) |  Facebook | | |  Imprimer |

Un fou-rire

Raconte- moi ton dernier fou-rire : les circonstances, ce qui l’a déclenché, la façon dont ta gaieté s’est manifestée.

 

17:18 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (30) |  Facebook | | |  Imprimer |

08 mars 2013

Pour quelles raisons conseillerais-tu de lire Double meurtre à l'abbaye ?

Donne tous tes arguments dans les commentaires ci-dessous. Nous les transformerons en article pour le journal du collège.

11:39 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | | |  Imprimer |

Pour quelles raisons conseillerais-tu la lecture de Tristan et Iseult ?

Donne tous tes arguments dans les commentaires ci-dessous. Nous les transformerons en article pour le journal du collège.

11:38 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | | |  Imprimer |

Pour quelles raisons lirais- tu Bilbo le Hobbit ?

Donne tous tes arguments dans les commentaires ci-dessous. Nous les transformerons en article pour le journal du collège.

11:36 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook | | |  Imprimer |

05 mars 2013

Satire au Moyen-Age : une webquest pour découvrir Renart le goupil

Webquest-renart.doc

22:00 Écrit par Vega dans Français 5ème | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | |  Imprimer |

04 mars 2013

Histoire de la langue : du latin au français

Cours et exercices sont logés à cette adresse :

http://lelivrescolaire.fr/exerciser/resolve/display/16754

Vous aurez besoin de votre identifiant et de votre mot de passe pour faire ces exercics en ligne. Je les corrigerai en ligne aussi et vous recevrez un mail pour vous prévenir que la correction a été faite. Aussi vérifiez que vous avez donné une adresse mail valide dans votre profil.

12 février 2013

J'améliore mon orthographe

Esteban, Emilien, Revoyez l'orthographe d'usage ici :

 http://www.ccdmd.qc.ca/fr/jeux_pedagogiques/?id=107...

Emma , deux exercices pour distinguer leur et leurs : d'abord

http://www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_interactifs/index.cgi...

ensuite

http://www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_interactifs/index.cgi...

Tout le monde revoit l'usage de la virgule ici : 

http://www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_interactifs/index.cgi...

27 janvier 2013

Apprendre une leçon

Bonjour à tous,

Un bon dessin valant mieux qu'un long discours, je commencerai naturellement par une carte heuristique, que je viens de créer avec le site en ligne framapmind.org. Aucune installation de logiciel ou de connexion à un compte n'est nécessaire et la carte s'exporte en image en.jpg, que vous pouvez ensuite agrandir, imprimer et coller dans votre cahier.

apprendreTrois grands mots-clés : comprendre (pas utile si vous devez apprendre par coeur), répéter et vérifier.

En répétant, j'apprends, en vérifiant, je me rends compte que je sais  (ou pas) et ce n'est pas du tout pareil.

Voici deux techniques qui ont fait leur preuve : la boule de neige (pour tout ce qui doit être appris par coeur) et les loci, pour tout ce qui est long (exposé, théâtre).

La boule de neige, comme son nom l'indique, est un travail de répétition qui part de peu et va vers beaucoup.

Imaginons que je doive apprendre une chanson ou la déclinaison de consul, consulis, m. Je la lis une première fois, pour voir où je vais, puis je commence : 

 Je lis le nominatif consul, je le vois mentalement et je répète à voix haute : "consul".

 Je lis le nominatif et le vocatif : consul, consul, je le vois mentalement et je répète à voix haute : "consul, consul".

 Je lis le nominatif, le vocatif et l'accusatif : consul, consul, consulem, je le vois mentalement et je répète à voix haute : "consul, consul, consulem".

 Je lis le nominatif, le vocatif , l'accusatif et le datif, je le vois mentalement et... bref vous avez compris : à chaque fois j'ajoute + 1.

 Quand j'ai tout prononcé, je répète la ou les séries plusieurs fois.

Puis je passe à l'étape Vérification, qui pour la déclinaison (ou la conjugaison, c'est pareil) se fait de la même façon :  je me pose une question, à l'oral ou à l'écrit, et j'y réponds, à l'oral ou à l'écrit. Le vérificateur (moi ou la personne qui me fait travailler me donne immédiatement une validation (c'est bien / non, la réponse c'est ça)- donc on n'attend pas 10 questions pour corriger ; la vérification n'est pas un examen, c'est une réassurance.

Pour vérifier , je procède dans on exemple en 2 temps : je me donne une forme latine (consuli) ou je me donne une analyse (accusatif singulier) et je dois trouver immédiatement la solution correspondante (s'il y a plus de quatre secondes d'attente, ce n'est pas su et je reviens à l'étape répétition de la boule neige).

La deuxième technique est celle des Loci, inventée, dit la tradition, par Cicéron pour retenir ses très longs discours (il ne lisait pas ses notes à haute voix devant les juges.)

Loci signifie lieux en latin ; c'est une technique qui combine la répétition et la visualisation. Cicéron un lieu qu'il connait bien : sa maison ; elle possède un sens de circulation : on entre par l'entrée, laquelle donne accès à l'atrium, qui débouche sur le tablinum ou des cubicula, puis à l'arrière sur l'hortus avec un péristyle ; bref : à chaque lieu il attribue unparagraphe ou unepartie, à chaue objet une phrase, un mot ou une idée. Il apprend son texte en faisant le parcours de sa maison. Arrivé devant les juges, CIcéron n'a plus qu'à invoquer mentalemetn le plan de sa maison et le parcourir dans sa tête pour voir apparaître les mots, phrases idées ou gestes qu'il a associés à chque lieu.


Envie d'approfondir la question ?

Les techniques d'apprentissage sont liées à qui je suis ; c'est donc valorisant et efficace de bien se connaître pour bien apprendre. Est-ce que j'apprends mieux en marchant ? assis ? couché ? le matin ? le soir ? en écrivant ? en parlant ? en regardant ? avec des couleurs ? De quels détails est-ce que je me souviens le mieux, en général ? les voix ? les formes ? les places ? 

La première chose nécessaire pour apprendre ma leçon, c'est d'en avoir envie et d'y trouver de l'intérêt. Ca s'appelle la motivation : c'est une énergie qui vient de l'intérieur de moi-même, c'est lié à la façon dont je vois ma vie, mon travail, l'intérêt de ce que j'apprends pour moi. Quand j'ai conscience que je travaille pour moi, quand je prends plaisir à apprendre quelque chose, quand mes yeux brillent, je suis motivé. Sinon, je suis sous la pression extérieure (menaces, peur, cadeaux, récompenses etc.), une forme très différente de motivation,  qui ne fonctionnera qu'un temps : je travaille pour autrui,  pour obtenir de bonnes notes ou éviter les mauvaises, ne pas me sentir coupable, faire plaisir à autrui ; donc j'arrêterai assez vite dès qu'autrui m'ennuiera ou que la récompense (ou la punition) ne vaudra plus assez à mes yeux. C'est ainsi que j'apprendrai plus facilement ce qui me plaît, si j'y vois un intérêt, même si ça n'a rien à voir avec les cours et l'école (des chansons en langue étrangère exotique, une chorégraphie, le fonctionnement d'un moteur 6 cylindres en V etc.)

Mais il existe aussi des gens pas spécialement motivés qui apprennent vite, parce qu'ils ont beaucoup de connaissances et que ces nouvelles choses apprises se greffent vite et bien sur leurs connaissances antérieures.

La deuxième chose, c'est de savoir se relaxer, se détendre pour être en bonnes conditions d'apprendre, et de faire des pauses. 20 minutes de travail efficace, 3 minutes de pause (le temps d'une chanson).

Partons quand même du principe que je suis motivé.

Une leçon apprise doit être sue, et pour longtemps, sinon il faudra recommencer, donc  attention aux informations parasites ; mieux vaut solliciter ma mémoire à long terme (celle qui me permet de me rappeler comment on fait du vélo, les poèmes appris en CE2, les visages des gens que j'ai connus enfant, des dates, des évènements anciens, des concepts, des savoir-faire, des façons de faire). Le meilleur moyen, c'est de savoir si ma mémoire fonctionne mieux en regardant, en écoutant, en bougeant. Pour le savoir, quelques tests faciles existent, à commencer par le quiz des intelligences multiples, mais aussi d'autres trouvables dans la liste Apprendre à apprendre ci-contre, notamment la BD pour apprendre.

Mais peut-être as-tu d'autres techniques, d'autres idées très efficaces, quels que soient ton âge et ton expérience scolaire, que tu accepterais de partager dans les commentaires ?