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01 avril 2015

Réviser la conjugaison latine, infectum et perfectum

Bonsoir, 

 à la demande générale de Ludivine, et Gwégwé et Manon qui se reconnaîtront, voici un récapitulatif en deux cartes heuristiques de la conjugaison infectum et perfectum pour quatre temps : présent, imparfait, parfait et plus-que- parfait, actif et passif. Un clic pour ouvrir dans un nouvel onglet. Bonnes révisions.

La conjugaison latine au perfectum.png

Conjugaison à l'infectum.png

22:40 Écrit par Vega dans Latin, Latin 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

23 septembre 2014

Des dieux bienveillants

Quels dieux identifies-tu sur cette fresque pompéienne ? Quels indices t'ont mis sur la voie ?

https://www.flickr.com/photos/ckaiserca/8516594320/sizes/...

(clique sur l'image et choisis "taille originale" pour bien voir les détails)

21 septembre 2014

Des serpents à Pompéi

Salve,

que vois-tu représenté sur ces fresques de Pompéi ?

lararium Vettii.jpg  

ici:https://www.flickr.com/photos/70125105@N06/7861981308/

et là ?

bacchus-et-le-vésuve1.jpg 

Quel point commun présentent ces fresques ? Quel adjectif d'origine grecque qualifie cet animal ? Que symbolise-t-il ?

ÉDIT : bien entendu, mes questions concernent cet animal dans ce contexte et dans cette ville, et non en général.

25 août 2014

Ubi est Carolus ? Tutoriel de retouche des images.

Salve, 

Vous avez vu le travail des latinistes de 5e

carolus-arcum.jpg (voir ici, ici, ou bien  encore ), vous aimez jouer à " où est Charlie ? "  et vous souhaitez en faire autant ? Rien de plus simple.

Pour arriver à placer Charlie dans le forum romain, il faudra :

- une image du forum pour servir de fond, 

- une ou plusieurs images de Charlie qu'il faudra rogner et redimensionner pour le mettre à l'échelle des immenses bâtiments romains, en lui conservant une taille humaine.

- superposer deux images distinctes et les "souder" avec le logiciel en ligne pixlr.com

Vous trouverez des images dans cet article : http://lateliercarpediem.midiblogs.com/archive/2014/04/02...

mais vous pouvez en utiliser d'autres de votre cru bien sûr... 

Le tutoriel de prise en main du logiciel est dans le fichier ci-joint : Ubi est Carolus-elève.pdf

Envoyez-moi par mail vos images : si elles sont libres de droit, je les publierai ici. Amusez-vous bien !

15 juin 2014

Des divinités nouvelles à Rome : Isis et Mithra

 Isis_Musei_Capitolini_MC744.jpg

 

Statue d'Isis provenant de la villa Hadriana à Tivoli près de Rome,

IIe siècle de notre ère, marbre, Musée du Capitole, Rome. Clique sur l'image pour l'agrandir.

Isis est une divinité égyptienne à l'origine, dont le culte à mystères célèbre sa capacité à redonner la vie après la mort, comme elle l'a fait pour son frère et époux Osiris.

1 - Quels sont les 3 détails  caractéristiques de la sculpture romaine dans cette statue ?

2 - A quels détails (il y en a 3)  reconnaît-on immanquablement Isis ? Pour t'aider à les identifier sur l'image, lis cet extrait de l'article que lui consacrent en 1877  Daremberg et Saglio dans leur dictionnaire (article complet sur le site Méditerranées à cette adresse : http://www.mediterranees.net/civilisation/religions/egypt... )

Ses images, il est vrai, se distinguent de toutes les autres à quelques signes certains. Comme indice de son origine, elle tient dans la main droite le sistre (sistrum), sorte de crécelle, dont le son accompagnait les cérémonies du culte égyptien ; à sa main gauche est suspendu un petit seau de forme arrondie, propre à contenir l'eau sacrée [cymbium, situla). Sur son front se dresse la fleur de lotus, emblème de résurrection. Comme les déesse-mères, elle porte une longue robe qui tombe jusqu'à ses pieds et ne laisse à découvert que les avant-bras ; son manteau, souvent garni de franges, est noué sur le devant de la poitrine, entre les deux seins ; ce noeud volumineux et très apparent est, de tous les attributs d'Isis, celui auquel on la reconnaît le plus sûrement. Sa chevelure retombe en boucles le long de son cou ; elle est la déesse euplokamos.

Son culte s'est propagé dans tout l'empire romain au point que des temples à Isis ont été construits un peu partout, notamment à Pompei. Le sanctuaire contenait l'eau sacrée du Nil. L'architecture est très différente des temples romains.

En comparant ces deux temples, le temple d'Isis et le temple d'Apollon à Pompei, note leurs différences  (taille, architecture, emplacement).

Tempio_di_Iside_1.jpg

Temple d'Isis à Pompei, fin du IIe siècle de notre ère. 

temple d'Apollon-Pompei.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Temple d'Apollon à Pompei, Ier siècle de notre ère. 

Arrive ensuite au IIe siècle le culte de Mithra, venu d'Orient : c'est un dieu indo-iranien. En védique, la langue ancienne de l'Inde, "mitra" signifie "ami", "contrat". Il protège la justice, veille à ce que le monde demeure en ordre, c'est le dieu de l'alliance et du serment. Lié à la lumière, il est aussi le protecteur des troupeaux et de ceux qui défendent leur territoire, donc des soldats, ce qui explique sans doute que son culte se soit  particulièrement implanté chez les soldats romains. A Rome, c'est un culte à mystères, comme celui d'Isis et surtout comme les cultes grecs d'Orphée.

Le premier exploit de Mithra, raconté par la légende, c'est de naître d'une paroi rocheuse, une torche et un glaive à la main. Il est là pour lutter contre le mal : la sécheresse, qui détruit toute vie. Il veille sur l'ordre du monde et procure l'eau aux troupeaux en faisant jaillir une source de la paroi rocheuse. Dans la suite de sa légende, le second exploit est lié à sa rencontre avec un taureau sauvage dans les montagnes. Il s'accroche à ses cornes et le monte, tombe, lui lie les pattes arrière, puis le charge sur ses épaules et commence avec lui un long voyage, le transitus. A la fin de ce transitus, Mithra sacrifie l'animal au Soleil, comme le lui a demandé un corbeau messager.  Son sacrifice redonnera la force vitale au monde. Ce qui s'écoule alors de l'animal c'est un sang comme du vin et des chairs comme du grain.  Un chien arrive, qui mange le blé, puis un scorpion qui lui pince les testicules et un serpent. Ces liquides symboliques -sang, vin, sperme-  sont des principes vitaux qui vont permettre la régénération du monde. Pour fêter cette victoire, un banquet est organisé auquel assistent le Soleil et Mithra devenu Sol Invictus. Invaincu et invincible, c'est Mithra qui monte au ciel sur le char solaire.

 

Sur cette représentation du sacrifice du taureau par Mithra (100 à 200 de notre ère, collection Borghèse, musée du Louvre-Lens), comment Mithra est-il vêtu ? Comment s'y prend-il pour sacrifier le taureau ? Quels autres animaux retrouves-tu dans ce bas-relief ?

Mithra_sacrifiant_le_Taureau-005.jpg

Dans l'extrait suivant  que vous avez à traduire  et qui complète le texte de la p. 144 du manuel,  Lucius, le narrateur  des Métamorphoses ou l'Ane d'or, raconte son histoire. C'est un homme très curieux qui, ayant assisté à la métamorphose d'une magicienne en oiseau, a été lui-même métamorphosé en âne. Initié aux mystères d'Isis après des aventures aussi variées que drôles, il reprendra forme humaine grâce à la déesse. Pour l'heure, il décrit le cortège qui accompagne Isis :

religion antique,isis,sculpture,mithra,temple

Cérémonie d'un culte à Isis
fresque provenant d'Herculanum
Ier-IIIe siècle apr. J.-C, 80 cm x 85 cm
Musée Archeologique de Naples, photo Erich Lessing © [Texteimage.com]. Source : http://www.cndp.fr/archive-musagora/religion/religionfr/frescisis2.htm

Uidi et ursam mansuem quae cultu matronali sella uehebatur, et simiam pilleo textili crocotisque Phrygiis Catamiti pastoris specie aureum gestantem poculum. […] Inter has oblectationes ludicras popularium, quae passim uagabantur, jam sospitatricis deae peculiaris pompa moliebatur. […] Ferebatur ab alio cista secretorum capax penitus celans operta magnificae religionis.

Copiez ce texte dans le logiciel Collatinus et lemmatisez-le pour obtenir la liste de vocabulaire. Pour traduire, pensez à construire la syntaxe de la phrase : partez de chaque verbe et  cherchez son sujet et ses compléments, puis repérez les mots subordonnants (pronoms relatifs, conjonction de subordination)

14 avril 2014

Le nouveau Collatinus est sorti

Salve, 

Je tire aujourd'hui un grand coup de chapeau à Yves Ouvrard, professeur de latin dans l'académie de Poitiers.

Une énorme mise à jour du logiciel de traduction latine  Collatinus est sortie depuis quelques jours ; il en est  à sa version 10.2. Yves Ouvrard, son inventeur, l'a enrichi de nombreux dictionnaires, dans toutes les langues européennes modernes : anglais, allemand, espagnol, italien, catalan, portugais, et surtout a intégré la consultation du dictionnaire de latin Gaffiot, ainsi qu'un repérage des expressions. Il a conservé les flexions qui permettent de consulter la déclinaison de n'importe quel nom, adjectif ou pronom, ainsi eu la conjugaison active et passive de n'importe quel verbe, ce qui le rend vraiment complet.

La version est disponible pour Windows et pour Mac jusqu'à 10.8, mais pas encore pour linux. Il y travaille encore  un peu.

Il a également changé d'adresse, vous pouvez la télécharger ici : http://outils.biblissima.fr/

07 avril 2014

Sitographie : la mythologie gréco-romaine

Salve,

J'ai fouillé le web à la recherche de liens intéressants concernant la mythologie antique. Voici ma récolte ; certains sont connus, d'autres beaucoup moins mais tous offrent des informations exactes et plus ou moins complexes. Je les ai classés du plus simple au plus compliqué. Au rez-de-chaussée, vous trouverez des informations essentielles mais parfois incomplètes ; plus on monte dans les étages , plus le niveau est plus riche,  et plus il y a  de textes à lire. Au  3e étage, les informations sont  très approfondies ou bien en anglais, je sais que ça en intéressera certains (certaines ) d'entre vous, c'est également à ce niveau que se situent les œuvres antiques les moins courantes.

Rez-de-chaussée :
http://www.dictionnaire-mythologie.com/
très facile d'accès pour de jeunes collégiens ; l'information y est souvent superficielle, mais c'est un bon début.

Premier étage :
http://mythologica.fr/index.html
portail mythologique général : toutes les mythologies y sont représentées.
http://mythologica.fr/grec
Consulter les onglets ; on y trouve un classement par noms des divinités.
http://mythologica.fr/grec/olympien.htm
les douez dieux olympiens y sont référencés
http://mythologica.fr/grec/enfers.htm
Article intéressant notamment pour sa carte géographique des Enfers

http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3...
l'histoire du soir, à écouter. vous pouvez le télécharger et l'installer sur un baladeur.
http://followinghadrian.com/2014/03/05/monsters-and-mythi...
Des photos très claires même si le texte de l'article est en anglais

2e étage :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfers_grecs
Article complet, avec une photo du lac Averne dans les Champs Phlégréens, près de Naples (ça rappellera des souvenirs à Charles et Camille)

http://mythologica.fr/grec/util/mytho.pdf
une carte généalogique des dieux, complète et utile mais complexe
http://www.mediterranees.net/mythes/index.html
Une liste indexée des personnages mythologiques, qui renvoie à des sources antiques, des œuvres d'art antiques et modernes ; ce sont souvent des personnages littéraires.  Voir par exemple la galerie du Sphinx :
http://www.mediterranees.net/mythes/oedipe/sphinx.html


J'ai repéré un très belle Galerie d'images :
http://www.theoi.com/GalleryK1.html
galerie de peintures sur vases et objets grecs représentant des divinités. Un atout pour les plus curieux : le site propose le nom des divinités et des créatures en grec, latin et anglais, avec une translittération pour prononcer correctement le grec si on ne le lit pas.


  3e étage :
http://www.theoi.com/Bestiary.html
même principe mais pour des créatures animales ; attention, l'index est en anglais. Si vous cherchez la licorne, tapez "Unicorn".


http://www.theoi.com/Olympios/Athena.html
Remarquable pour sa série d'Athéna représentée sur des vases grecs à figures rouges ou à figures noires. Elle se situe tout en bas de la page et les légendes sont bien sûr en anglais. On y trouve aussi des mosaïques et des sculptures antiques.


http://www.britishmuseum.org/research/collection_online/c...
la collection d'objets antiques du British Museum. Il faut taper le nom d'une divinité dans la barre de recherches.
http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/Search_New.aspx
la collection des musées nationaux. La recherche n'est pas très simple, mais la collection artistique qu'elle présente vaut le détour.

 

Je vous souhaite de belles recherches. Vous pouvez commencer par le rez-de-chaussée ou directement par le 1er étage suivant vos connaissances et vous n'êtes pas obligés de monter au 3e, mais ce serait bien de faire un passage dans les galeries d'images, pour le plaisir. Un dernier conseil, pour la route : privilégiez les sites que j'ai référencés ici, cela évitera de copier des travaux d'autres élèves ou de vous retrouver avec des informations erronées.

31 mars 2014

Le culte de l'empereur

Retrouve les images de ces monuments ici :

toutes les constructions demandées par Auguste :

http://www.unicaen.fr/services/cireve/rome/pdr_maquette.php?fichier=visite_historique

puis > le Haut empire > Auguste

l'Ara pacis : 

Sa localisation dans Rome :

http://www.unicaen.fr/services/cireve/rome/pdr_maquette.php?fichier=visite_autel_paix

Les photos des façades, cliquables, avec des très gros plans :

http://arachne.uni-koeln.de/arapacis/index.html

un site complet pour comprendre l'Ara paris et la volonté impérial d'Auguste :

http://www.ac-orleans-tours.fr/lang_anciennes/arapacis/monument/arapacsommairearapac.htm

 

la colonne trajane : 

sa localisation dans Rome :

http://www.unicaen.fr/services/cireve/rome/pdr_maquette.php?fichier=visite_colonne_trajan

http://www.rome-roma.net/colonne-trajane.html

Les détails de la frise sont ici :

http://www.rome-roma.net/empire-romain/roma/colonne-trajane.html

Lecture du jour : Une belle vie à la campagne

Clausae fenestrae manent. Cogito ad verbum scribenti emendantique similis. Notarium voco et die amisso quae formaveram dicto ; abit rursusque revocatur rursusque dimittitur. Ubi hora quarta vel quinta, ut dies suasit, in xystum me vel in cryptoporticum confero, reliqua meditor et dicto. Vehiculum ascendo. Iterum ambulo, unguor, exerceor, lavor. Inveniunt amici ex proximis oppidis, interdumque lasso mihi opportuna interpellatione subveniunt. Venor aliquando, sed non sine pugillaribus. Datur et colonis, ut videtur ipsis, non satis temporis, quorum mihi agrestes querelae litteras nostras et haec urbana opera commendant.

Pline le Jeune (61-114 ap. J.-C.), Lettres , IX, 36

 

Colle ce texte dans Collatinus et lis-le, mot après mot, en t'aidant des infobulles.

D'après ta lecture, Pline se rend-il dans sa villa pour travailler ou pour se détendre ?

07:27 Écrit par Vega dans Latin 3ème | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | | |  Imprimer |

20 décembre 2013

En Février, il explosera de nouveau

Paul W.S. ANDERSON a filmé Pompei en 3D : ce péplum américano-allemand raconte quelques jours de cette terrible année 79 av.J.-C., au moment où la ville est à son apogée et où explose le volcan.

En vedette : Kit HARINGTON, le héros qui lutte pour sauver sa bien-aimée.

A voir : Scènes de combats dans l'amphithéâtre, casque de myrmillon, gladiateurs sanguinolents, amour, port et bateaux, explosion de lave et de fumée, reconstitution de la ville et même un tsunami !

Ci-dessus une version plus longue, anglophone ; ci-dessous une version plus courte avec d'autres images, notamment des corps statufiés comme on les voit au musée de Pompei, et sous-titrés en allemand. 



21 novembre 2013

Ludi circenses : ludi Circi Maximi et Amphitheatri flaviani

Sous forme de webquest, voici une promenade dans les jeux de l'Antiquité romaine. 

Les Ludi, que nous appelons les Jeux, ou les spectacles, sont au départ pour les Romains une pratique religieuse. Les plus anciens sont les Ludi Magni ou Ludi Romani. Selon Tite-Live, leur origine remonterait au roi étrusque Tarquin l'Ancien : après avoir conquis une ville prise aux Latins et amassé un immense butin, il offrit aux Romains des jeux magnifiques à titre de récompense :

Tum primum circo, qui nunc maximus dicitur, designatus locus est. […] Ludicrum fuit equi pugilesque.[…] Solemnes deinde annui mansere ludi, Romani Magnique varie appellati".  Ab Urbe Condita, I, 35

Ensuite, en 364 av. J.-C., ce fut la fin des longues querelles entre Patriciens et Plébéiens. Pour fêter le retour de la paix si longtemps attendue, le Sénat proposa, "car jamais à plus juste titre on n'aurait rendu ce libre hommage aux dieux immortels", ut ludi maximi fierent, et dies unus ad triduum adjicereturAb Urbe Condita, VI, 42.

Or, les premiers jeux que connait Rome se déroulent sous la royauté de Romulus, à une période où seuls brigands et repris de justice peuplaient Rome : des hommes sans femme à qui les cités voisines venaient de refuser le mariage avec leurs propres jeunes filles. Aussi le roi a une idée, dans une intention peu chevaleresque : ludo ex industria parat, Neptuno Equestri solemnes : Consualia vocat. Il invite les peuples voisins, notamment les Sabins, et c'est au cours de ces jeux qu'eut lieu l'enlèvement des Sabines.

Les Ludi se déroulaient à Rome dans ce type d'espace ci-dessous : un circus, ainsi nommé en raison de sa forme en fer à cheval, pourvu de tribunes sur les côtés pour les spectateurs et d'une ligne centrale appelée la spina ;  on y donnait un seul spectacle :  des courses de char. Les chars sortaient des écuries, les carceres,  logées sur le côté gauche de l'image puis faisaient le tour du Cirque, en passant le plus près de la spina pour gagner du temps, comme le font aujourd'hui les coureurs automobiles quand ils passent "à la corde".

circus_maximus.jpg

Circus Maximus, Rome

Ces courses étaient le spectacle le plus apprécié des Romains de toutes les classes sociales, des esclaves jusqu'au consul. A la fin de la Républiques, 76 jours dans le calendrier sont consacrés aux ludi, dont 16 rien que pour ces courses de chars. Comme tu l'as lu dans le premier extrait de Tite-Live, ci-dessus,  le plus vieux et le plus grand cirque de Rome est le Cirque Maxime, logé entre le mont Palatin et le mont Aventin. Les courses se déroulent rituellement entre 4 équipes, les factions. Comme les jockeys contemporains, les auriges portaient des casaques en couleur : rouge, bleu, blanc, vert , comme le montre cette mosaïque des quatre auriges du Musée national de Rome.

 

mosaique_auriges_couleur.jpg

Chaque faction avait ses supporteurs, exactement comme on peut être aujourd'hui "Fan des Bleus". Le terme faction continue de vivre dans le vocabulaire français mais avec une forte connotation politique.

Les auriges étaient des esclaves, mais leur victoire leur rapportait tellement d'argent qu'ils étaient en mesure d'acheter leur liberté. Certains étaient aussi  célèbres que nos héros du stade, comme en témoigne cette épitaphe de Martial à l'aurige Scorpus, mort à 27 ans :

Ille ego sum Scorpus, clamosi gloria Circi,

plausus, Roma, tui deliciaeque breves, 

invida quem Lachesis raptum trieteride nona ;

dum numerat palmas, credidit esse senes. 

Epigrammes, X, 53.

je suis le grand Scorpus, gloire du Cirque(1bruyant,

celui que tu as applaudi, Rome, l'objet de tes brefs délices,

celui que l'envieuse Lachesis(2a enlevé au bout de neuf fois trois ans.(3)

En comptant mes palmes,(4) elle m'a prise pour un vieillard.

1 - le Cirque Maxime

2- Lachesis, la Parque n°2 qui déroule le fil de la vie. Les Parques sont dans la mythologie 3 sœurs, des fileuses ; la 1ère, Clothô, , tisse le fil de la vie, la 2e, Lachesis,  le pèse puis la 3e, Atropos, le coupe. 

3- 3x9=27

4- au lieu de compter mes années ; il a donc dû gagner très souvent !

Nous ne savons pas précisément comment il est mort : il aura probablement heurté la borne, la meta, dans un de ces accidents que les Romains nomment "naufragia".

Les palmas dont parle Martial sont la récompense du vainqueur. Elles sont représentées dans cette amusante mosaïque, où le jeune âge de l'aurige (et ses étranges montures !) ne l'empêche pas de gagner comme un grand :

 

garcon-aurige.jpg

Connais-tu de nos jours d'autres gagnants qui ont rempoté des palmes ? (indice : lors d'un festival français au tapis rouge)

Sur cette mosaïque de la Villa del Casale, piazza Armerina en Sicile, montre la procession de l'équipe gagnante. La couleur prouve qu'il s'agit de la faction verte ; au premier plan la trompette sonne sa victoire tandis que le consul vêtu de sa toge à bande pourpre lui remet la palme ; on voit encore les 4  rênes des 4 chevaux entourés autour de la taille de l'aurige.

 

armerina-les vertsgagnent.jpg


 

stade domitien.jpg

Ci-dessus, le stade de Domitien,

actuellement Piazza Navona à Rome :

piazza navona aerienne.jpg

Compare avec la photo du Circus Maximus : qu'est-ce qui manque ? A ton avis, quel genre de jeux y donnait-on ? (réponse sur cette page)

 

Comment appelle-t-on habituellement  l'amphithéâtre Flavien ci-dessous ?

800px-Colosseum_in_Rome-April_2007-1-_copie_2B.jpg

Pourquoi s'appelle-t-il ainsi ? (Une aide ici)

Quels types de spectacles y donnait-on ?

Voici à présent une illustration d'un rétiaire,  issu d'une représentation archéologique des combats de gladiateurs antiques. Observe-la  : tu y trouveras l'explication de son nom et tu pourras aussi identifier les armes dont il se servait. A quel autre métier moins violent te fait-il penser ?

 

Capture d’écran 2013-11-21 à 14.55.08.png

Quelles autres catégories de gladiateurs connais-tu ?

 

 


14:05 Écrit par Vega dans Latin 3ème, Latin 4ème | Lien permanent | Commentaires (44) |  Facebook | | |  Imprimer |

21 juin 2013

Sois maudit ! Les pratiques magiques à Rome

Nous allons donc, à la demande générale et pour ces dernières heures,  nous intéresser à la magie à Rome. 

 Clique le lien de France Culture pour écouter l'émission du Salon noir : http://www.franceculture.fr/emission-le-salon-noir-maudit...

ou sur le site de l'Inrap : 

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Ressources-mul...

Avant de lancer l'écoute, télécharge le document ci-joint : c'est une prise de notes, avec quelques trous, que tu complèteras pendant l'écoute de l'émission (elle dure 30 minutes) :

salon noir tablettes defixio.doc

et pour finir, quelques incantations (à vous de les tester si le cœur vous en dit;-) :

magie et superstition.pdf

00:45 Écrit par Vega dans Latin 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

14 mars 2013

Je révise mes déclinaison latines sur youtube

Le latin, c'est moderne ! Voici un petit anime qui te rappellera des souvenirs de 1ère déclinaison. Puisse-t-il t'aider à les mémoriser toutes et te donner envie d'étudier cette langue !


12 mars 2013

Le nombre d'or : existe-t-il une beauté mathématique ?

Je vous livre ici la synthèse des travaux effectués et j'y ajoute quelques documents (images, notamment) qui éclaireront votre propos.

Le Nombre d’or (plan).doc

Ci-dessous, une vue des gradins du théâtre grec antique d'Epidaure, construit fin IVe / début IIIe afin de rendre hommage non pas au dieu du théâtre mais à celui de la médecine, Asclépios. Le sanctuaire d'Asclepios  à Epidaure a donné naissance à une école de médecine, au départ proche de la magie, mais qui a ensuite jeté les bases de la médecine scientifique, fondée sur l'observation des symptômes et une analyse rigoureuse.

epidaure.jpg

Le théâtre est en bon état de conservation alors même qu'il a peu été restauré ; la qualité acoustique exceptionnelle du théâtre d'Epidaure en fait encore aujourd'hui le lieu de repésentations théâtrales.

Sur cette photo vous voyez que la construction du nombre de gradins révèle une suite de nombres que nous avons vue lors du jeu avec les étoiles du tanabata, et qui n'est autre que la suite de Fibonacci. La division d'un nombre par celui qui le précède tend à se rapprocher de plus en plus précisément du nombre d'or. Ainsi 55 : 34 = 1,61764 et 89 : 55 = 1,61818. Etonnant non ?

crédit photo : http://lenombredor.wikispaces.com/file/view/clip_image008.jpg/231640988/clip_image008.jpg

05 mars 2013

Analyse et traduction : corrigé.

analyse et traduction Cic.pdf

 

12 février 2013

Non jam habemus papam

C'est un évènement historique qui s'est produit lundi 11 février 2013 : le Pape Benoît XVI a démissionné.

La question "pourquoi ? " intéresse beaucoup de monde, même si l'on connaît un peu les réponses : l'âge, la fatigue, la lourdeur des responsabilités.

La question qui m'intéresse, moi, c'est "comment ?".

Dans quelle langue le Pape s'est-il exprimé ? En latin, bien sûr ! langue officielle de l'état du Vatican, avec laquelle il écrit les bulles et encycliques. OUi, on parle enore le latin au XXIe siècle, on écrit encore en latin au XXIe siècle.

C'est une journaliste italienne, Giovanna Chirri, envoyée spéciale au Vatican (ou vaticaniste), qui a réussi à comprendre dans le discours lati du pape qu'il se trouvait fatigué et annonçait sa renonciation à la fin du mois. Les agences de presse et les réseaux sociaux ont fait le reste pour diffuser l'information de Mme Chirri. Comme quoi ça devient utile dans notre monde moderne de connaître le latin.

Eh bien sachez qu'il fait des émules ! A l'occasion de cet évènement rarissime , le journal Libération a publié son éditorial  (enfin, celui de Nicolas Demorand) en latin (et aussi en français, tout le monde n'a pas la chance d'être latiniste;-) : vous pouvez le lire à cette adresse :

http://www.liberation.fr/monde/2013/02/11/cogitatio_881165

j'en reproduis le début :

De aliqua re Papa cogitat ? Munus mirandum exsequitur saeculo nostro, quod in civitate et principatu parvulissimo vivat spiritu tali regnando qualem Machiavellus etiam sexto decimo saeculo unum complurum regnorum formarum semper esse. De aliqua re Papa cogitat qui est cum vestibus tam insolitis et vehiculo proprie fabricato ut munera fungi possit et ultro homo Latinissimus attamen homo qui ita garrit ut novus ridicule sit ? Nonne auro escario cenare solere et simul mundi miseriam humeris octogenariis portare dicitur ?

Sans tricher (sans regarder la traduction;-) qu'est-ce que vous en avez compris, même un tout petit peu ? Réponse dans les commentaires (et on peut jouer même si on n'est pas latiniste ! )

27 janvier 2013

Apprendre une leçon

Bonjour à tous,

Un bon dessin valant mieux qu'un long discours, je commencerai naturellement par une carte heuristique, que je viens de créer avec le site en ligne framapmind.org. Aucune installation de logiciel ou de connexion à un compte n'est nécessaire et la carte s'exporte en image en.jpg, que vous pouvez ensuite agrandir, imprimer et coller dans votre cahier.

apprendreTrois grands mots-clés : comprendre (pas utile si vous devez apprendre par coeur), répéter et vérifier.

En répétant, j'apprends, en vérifiant, je me rends compte que je sais  (ou pas) et ce n'est pas du tout pareil.

Voici deux techniques qui ont fait leur preuve : la boule de neige (pour tout ce qui doit être appris par coeur) et les loci, pour tout ce qui est long (exposé, théâtre).

La boule de neige, comme son nom l'indique, est un travail de répétition qui part de peu et va vers beaucoup.

Imaginons que je doive apprendre une chanson ou la déclinaison de consul, consulis, m. Je la lis une première fois, pour voir où je vais, puis je commence : 

 Je lis le nominatif consul, je le vois mentalement et je répète à voix haute : "consul".

 Je lis le nominatif et le vocatif : consul, consul, je le vois mentalement et je répète à voix haute : "consul, consul".

 Je lis le nominatif, le vocatif et l'accusatif : consul, consul, consulem, je le vois mentalement et je répète à voix haute : "consul, consul, consulem".

 Je lis le nominatif, le vocatif , l'accusatif et le datif, je le vois mentalement et... bref vous avez compris : à chaque fois j'ajoute + 1.

 Quand j'ai tout prononcé, je répète la ou les séries plusieurs fois.

Puis je passe à l'étape Vérification, qui pour la déclinaison (ou la conjugaison, c'est pareil) se fait de la même façon :  je me pose une question, à l'oral ou à l'écrit, et j'y réponds, à l'oral ou à l'écrit. Le vérificateur (moi ou la personne qui me fait travailler me donne immédiatement une validation (c'est bien / non, la réponse c'est ça)- donc on n'attend pas 10 questions pour corriger ; la vérification n'est pas un examen, c'est une réassurance.

Pour vérifier , je procède dans on exemple en 2 temps : je me donne une forme latine (consuli) ou je me donne une analyse (accusatif singulier) et je dois trouver immédiatement la solution correspondante (s'il y a plus de quatre secondes d'attente, ce n'est pas su et je reviens à l'étape répétition de la boule neige).

La deuxième technique est celle des Loci, inventée, dit la tradition, par Cicéron pour retenir ses très longs discours (il ne lisait pas ses notes à haute voix devant les juges.)

Loci signifie lieux en latin ; c'est une technique qui combine la répétition et la visualisation. Cicéron un lieu qu'il connait bien : sa maison ; elle possède un sens de circulation : on entre par l'entrée, laquelle donne accès à l'atrium, qui débouche sur le tablinum ou des cubicula, puis à l'arrière sur l'hortus avec un péristyle ; bref : à chaque lieu il attribue unparagraphe ou unepartie, à chaue objet une phrase, un mot ou une idée. Il apprend son texte en faisant le parcours de sa maison. Arrivé devant les juges, CIcéron n'a plus qu'à invoquer mentalemetn le plan de sa maison et le parcourir dans sa tête pour voir apparaître les mots, phrases idées ou gestes qu'il a associés à chque lieu.


Envie d'approfondir la question ?

Les techniques d'apprentissage sont liées à qui je suis ; c'est donc valorisant et efficace de bien se connaître pour bien apprendre. Est-ce que j'apprends mieux en marchant ? assis ? couché ? le matin ? le soir ? en écrivant ? en parlant ? en regardant ? avec des couleurs ? De quels détails est-ce que je me souviens le mieux, en général ? les voix ? les formes ? les places ? 

La première chose nécessaire pour apprendre ma leçon, c'est d'en avoir envie et d'y trouver de l'intérêt. Ca s'appelle la motivation : c'est une énergie qui vient de l'intérieur de moi-même, c'est lié à la façon dont je vois ma vie, mon travail, l'intérêt de ce que j'apprends pour moi. Quand j'ai conscience que je travaille pour moi, quand je prends plaisir à apprendre quelque chose, quand mes yeux brillent, je suis motivé. Sinon, je suis sous la pression extérieure (menaces, peur, cadeaux, récompenses etc.), une forme très différente de motivation,  qui ne fonctionnera qu'un temps : je travaille pour autrui,  pour obtenir de bonnes notes ou éviter les mauvaises, ne pas me sentir coupable, faire plaisir à autrui ; donc j'arrêterai assez vite dès qu'autrui m'ennuiera ou que la récompense (ou la punition) ne vaudra plus assez à mes yeux. C'est ainsi que j'apprendrai plus facilement ce qui me plaît, si j'y vois un intérêt, même si ça n'a rien à voir avec les cours et l'école (des chansons en langue étrangère exotique, une chorégraphie, le fonctionnement d'un moteur 6 cylindres en V etc.)

Mais il existe aussi des gens pas spécialement motivés qui apprennent vite, parce qu'ils ont beaucoup de connaissances et que ces nouvelles choses apprises se greffent vite et bien sur leurs connaissances antérieures.

La deuxième chose, c'est de savoir se relaxer, se détendre pour être en bonnes conditions d'apprendre, et de faire des pauses. 20 minutes de travail efficace, 3 minutes de pause (le temps d'une chanson).

Partons quand même du principe que je suis motivé.

Une leçon apprise doit être sue, et pour longtemps, sinon il faudra recommencer, donc  attention aux informations parasites ; mieux vaut solliciter ma mémoire à long terme (celle qui me permet de me rappeler comment on fait du vélo, les poèmes appris en CE2, les visages des gens que j'ai connus enfant, des dates, des évènements anciens, des concepts, des savoir-faire, des façons de faire). Le meilleur moyen, c'est de savoir si ma mémoire fonctionne mieux en regardant, en écoutant, en bougeant. Pour le savoir, quelques tests faciles existent, à commencer par le quiz des intelligences multiples, mais aussi d'autres trouvables dans la liste Apprendre à apprendre ci-contre, notamment la BD pour apprendre.

Mais peut-être as-tu d'autres techniques, d'autres idées très efficaces, quels que soient ton âge et ton expérience scolaire, que tu accepterais de partager dans les commentaires ?


23 janvier 2013

Monnaies impériales : 3 hommes, 2 évènements

Exercices de Révision et d'approfondissement  pour préparer le bilan :

Développe et traduis la 1 ère inscription sur l'avers de la monnaie (c'est le côté situé à gauche ci-dessous) ; qui désigne-t-elle  ? Qui est le personnage représenté avec une étoile au-dessus de la tête sur le revers (c'est le côté situé à droite ci-dessous) ? A quoi cette étoile fait-elle référence ? (Aide : Suétone en parle dans la Vie des Douze Césars)

 

auguste_et_cesar_denier.jpg

 

 

 

A quel texte du chapitre 5 (dans le manuel) associes-tu cette monnaie ci-dessous ? Que représente la scène gravée sur l'avers ?

Quelle est la dernière lettre du mot de la première ligne, sur le revers ? Qu'en conclus-tu ? Compare avec la dernière de la deuxième ligne. Que remarques-tu ? Que celèbre l'émission de cette monnaie ? Quelle autre oeuvre d'art antique celèbre le même évènement ?

germanicus_dupondius.jpg


Réviser et savoir traduire.

Point commun de toutes ces phrases : elles possèdent un pronom relatif. Le jeu est de savoir quel nom est son antécédent. Le principe de l'accord du relatif est le même qu'en français : il est accordé en genre et en nombre avec son antécédent, et il a une fonction donc un cas différent, selon la fonction qu'il occupe dans la phrase, le plus souvent par rapport  à un verbe, parfois en rapport avec une préposition (on trouvera donc soit l'accusatif soit l'ablatif).

Certaines possèdent également une proposition infinitive : les as-tu reconnues ? (reprend ton cours du 14 décembre).

d'autres ont un ablatif absolu : lesquelles ?

1 - A. d. III. Kal. Maias cum essem in Cumano, accepi litteras tuas, quibus lectis cognovi non satis prudenter fecisse Philotimum.

NB : cognovi = scio.

2 - Ego eam sententiam dixi, cui sunt assensi omnes ad unum.

NB : ad unum = jusqu'au dernier.

3 - Puer Acidini obviam mihi venit cum codicillis, in quibus erat scriptum paulo ante lucem  Marcellum diem suum obiisse.

NB : puer = le jeune esclave.

4 - Quod ad librum attinet, quem tibi filius dabit, peto a te ne exeat, aut corrigas ne mihi noceat.

NB : quod attinet  = quod pertinet : traduis par " en ce qui concerne " 

5 - Sed ea, quae ad me delata sunt, malo te ex Pomponio, cui non minus molesta fuerunt, quam ex meis litteris cognoscere.

NB : deferre ad + acc : rapporter à quelqu'un

6 - Totus est nunc ab iis quibus tuendus fuerat derelictus.

tuendus : adjectif verbal d'obligation lié à l'auxiliaire fuerat => il aurait dû être protégé.

Est est l'auxiliaire de derelictus.

7 - Non possum eum non diligere cuius beneficio id consecutus sum.

8 - Legati Parthos in Syriam transisse nuntiaverunt : quo audito uehementer sum commotus.

transisse = transiisse.

9 - Ille in morbum continuo incidit, ex quo non conualuit.

Maintenant que tu les as classées, cherche pour une phrase sa construction à partir du verbe (il se construit avec un accusatif, un datif, une proposition infinitive etc.) (tu peux mettre les mots en couleur comme nosu l'avons vu) et traduis-la. Tu trouveras une grande aide dans Collatinus.

Puis fais la même chose avec une deuxième, une troisième, jusqu'à tout traduire.

22:56 Écrit par Vega dans Latin 3ème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer |

21 janvier 2013

Le siècle d'Auguste, Jean-Léon Gérôme

siècle d'auguste.jpg

crédit image : http://www.images-chapitre.com/ima2/original/608/5624608_2495012.jpg

Qui pouvez-vous identifier parmi tous ces personnages ?

 

 

 

 

Quelques réponses ci-dessous :

Siècle d'Auguste-identification.jpg

crédit image : VG, travail personnel, DR